Entreprendre (97 articles)

"Divorce à l'amiable chez Chausson Finance"

07/09/2004 dans Business Angels, Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Commentaires (4)

Extrait d'un article de Capital Finance, Groupe les Echos du lundi 6 septembre 2004 :

" Petite révolution au sein de Chausson Finance. Les six principaux collaborateurs de Christophe Chausson, déjà indépendants dans les faits, quittent leur partenaire pour créer leur propre structure, Aelios Finance. Deux spécialistes des biotechnologies, Jean-Denis Cornillot et Alain Lostis, ainsi que, pour les NTIC, Eric Felix-Faure, Pascal Mercier, Thibaut de Monclin et Jacques-Henry Piot, se retrouvent associés dans la nouvelle partnership. « Il s'agit sans conteste de la forme la mieux adaptée à ce secteur », commente l'un d'entre eux, Pascal Mercier. Avec six mandats d'entreprises dans leur gibecière depuis la création de la société en juin, les associés d'Aelios pensent conclure de 15 à 20 opérations de haut de bilan par an, en levée de fonds mais aussi en fusions-acquisitions et même en LBO..."

Entrepreneurs, venez-nous voir, nous avons la baraka !

Création d'Aelios Finance : c’est aujourd’hui officiel !

06/09/2004 dans Business Angels, Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Commentaires (17)

Voici le communique de presse :

Private Equity : création de la société Aelios Finance par six spécialistes de la levée de fonds et des fusions-acquisitions

Paris (France), le 6 septembre 2004

Les entrepreneurs peuvent retenir le nom d’Aelios Finance, une société dont la mission est de les assister dans des processus de levées de fonds, de fusions-acquisitions et de LBO. La société se concentre sur trois secteurs : Technologie-Médias-Télécoms, Santé-Biotechnologies et PME en croissance.

Aelios Finance a été créée par six associés cumulant cinquante années d’expérience dans ce type de mission. Sur les cinq dernières années, dans le cadre de leurs précédentes activités, ils ont réalisé plus de 70 opérations avec succès dont 15 au cours des douze derniers mois.

Pour l’un des entrepreneurs qui a récemment confié un mandat à la société « La force d’Aelios Finance est un mélange rare : un historique de succès remarquable, une compréhension fine des problématiques des petites et moyennes entreprises et un engagement sans faille aux côtés de l’entrepreneur ».

Parallèlement, Aelios Finance capitalise sur une connaissance forte du secteur des investisseurs en capital : investisseurs privés, capital risque, capital développement… Dans ce cadre, Aelios Finance entretient des relations soutenues avec la majeure partie des acteurs européens et américains actifs en France couvrant ainsi toutes les étapes de la vie financière de l’entreprise : création, développement, croissance externe, transmission, cession…

À noter que dès sa création, les principaux prescripteurs d’Aelios Finance sont déjà les fonds d’investissement qui ont confié à ses associés le montage de plusieurs opérations.

L’un des associés d’Aelios Finance précise « Le marché français du Capital Risque et du Capital Développement est remarquable par le nombre et la qualité des équipes de gestion. Ce facteur est une chance pour les entrepreneurs. Néanmoins parmi les centaines de professionnels du secteur, il est difficile de cibler efficacement les interlocuteurs à approcher tout en leur faisant passer le bon message. L’intermédiation devient clé ».

Le pourcentage d’opérations intermédiées par des professionnels de la levée de fonds et des fusions-acquisitions est en forte croissance. Cette tendance de fond tend à démontrer la maturité de l’univers du Private Equity français.

Forte de la qualité des mandats en cours, de sa connaissance du marché et de sa proximité avec l’univers des entrepreneurs, Aelios Finance à l’ambition de devenir l’acteur de référence du secteur.


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Contact :

Aelios Finance
1, boulevard Malesherbes
75008 Paris
Tel : 01 43 12 32 12
Fax : 01 43 12 32 22


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P.S. : le site web est en fin de construction, je fais une note dès qu'il est en ligne.
P.P.S. : ce communiqué est envoyé aujourd'hui par mail à tous nos amis venture capitalists, entrepreneurs etc.

Pourquoi utiliser les services d’un leveur de fonds - suite

04/09/2004 dans Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Commentaires (9)

Pourquoi ? Car le marché français du Capital Risque et du Capital Développement est remarquable par le nombre et la qualité des équipes de gestion. Ce facteur est une chance pour les entrepreneurs. Cependant parmi les centaines de professionnels du secteur, il est difficile de cibler efficacement les interlocuteurs à approcher tout en leur faisant passer le bon message.
L’intermédiation devient un élément clé.

À ce sujet, dans peu de temps, je communique les coordonnées de la société que mes associés et moi venons de créer !

« Depuis trois, rien n’a été fait pour les entreprises »

30/08/2004 dans Entreprendre | Commentaires (15)

Ce n’est pas moi qui le dit, c’est Ernest-Antoine Seillière et ceci en conclusion de l’université d’été du Medef. Je suis presque d’accord mais je retiens quand même que Renaud Dutreil a essayé de faire des choses lorsqu’il était secrétaire d'Etat aux PME mais depuis, il a été « muté ».
À quand un gouvernement qui aime vraiment les entrepreneurs ?

On devrait dire "calendes françaises" non ?

Entreprendre : que du bonheur

26/08/2004 dans Entreprendre | Commentaires (17)

Mes associés et moi avons passé la semaine à peindre, bricoler, à consulter des catalogues d’ameublement, à faire des allers-retours Ikéa, et faire la chaîne entre une camionnette et nos bureaux pour décharger des meubles et un tas de choses. Et, on termine les journées autour d’un verre, tard, que du bonheur.

Au fait, nos bureaux sont supers sympas.

Demain, mon premier RDV est avec une société de service spécialisée dans l’hygiène des sanitaires (équipement des toilettes quoi) puis je vois un prospect, puis je fais de l’assemblage de meubles (je ne vous raconte pas l’état de mon tennis elbow, un désastre) etc.. et je termine la journée chez un client. Mes journées font 15 heures.
Et bien, tous ces travaux sont du bonheur, du pur bonheur. Créer une entreprise est un bonheur. Mes associés et moi ressemblons à des enfants qui, chaque jour, découvrent l’arbre de noël familial le 25 décembre au matin. Nous sommes enthousiastes, nous sommes passionnés, nous avons la baraka.

Vive l’entreprise et à bientôt pour plus de nouvelles (héhéhé).

Derniers jours dans les locaux de Chausson Finance

16/07/2004 dans Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Commentaires (33)

Pour ceux qui ne le savaient pas, ma société n'est plus partenaire de Chausson Finance depuis plusieurs semaines maintenant. J’ai créé avec des associés une nouvelle société, une nouvelle marque. Nous communiquerons sur le sujet prochainement mais en attendant, vos questions et messages d’encouragement sont les bienvenus !

Boonty : Extrait d’un article de Capital Finance – Les Echos

05/07/2004 dans Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Commentaires (8)

" Boonty trouve le filon

Trois mois après son premier tour de 2 MEuro(s) ( cf. n° 704), le distributeur de jeux en téléchargement Boonty clôt un deuxième tour de 750 000 Euro(s). La somme a été apportée pour les deux tiers par Entrepreneur Ventures (Frédéric Zablocki) et pour le reste par OTC AM (Jean-Marc Palhon), qui avait conduit le tour précédent. Les deux tours ont été conseillés par Pascal Mercier …"

Entrepreneurs IT, je vous le dis à nouveau, c’est un bon moment pour lever des fonds, un très bon moment même.

Après une levée de fonds de 2 millions d’euros début 2004, Boonty lève à nouveau 750 000 euros et accueille le fonds Entrepreneur Venture à son capital

02/07/2004 dans Capital Risque, Entreprendre, Games, Levée de fonds | Commentaires (2)

Hé hop ! Trois mois après une première levée de fonds institutionnelle, Boonty lève à nouveau des fonds pour faire face à son succès. Voici un extrait du communiqué de presse :

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Paris (France), le 30 juin 2004

Après une levée de fonds de 2 millions d’euros début 2004, Boonty lève à nouveau 750 000 euros et accueille le fonds Entrepreneur Venture à son capital

Boonty a développé une plate-forme technologique de téléchargement de jeux vidéo payants destinée aux grands portails et fournisseurs d’accès Internet. Cette plateforme comprend des fonctionnalités de gestion et un contenu de jeux uniques sur le marché. La plate-forme, livrable clé en main et en marque blanche aux grands portails Internet, a déjà séduit plusieurs dizaines de partenaires de premier plan dont T-Online, Yahoo! Europe, Wanadoo Club-Internet, Tiscali Europe, Noos, Eresmas et sur ces dernières semaines AOLFrance, MSNFrance, 01Net etc.…

« La demande est encore plus forte que nous le pensions » annonce Mathieu Nouzareth, Président et co-fondateur de Boonty avec son frère Romain, « nous sommes largement au-dessus de notre budget en termes de résultats et de nouveaux clients à installer. Sur les trois derniers mois, pas moins de vingt nouveaux portails ou FAI européens ont été conquis pour une mise en production d’ici à la fin de l’été ».

Face à un succès total, Boonty avait besoin de moyens supplémentaires pour répondre à la demande du marché. OTC Asset Management, l’investisseur leader du tour monté en mars dernier et représenté par Jean-Marc Palhon, a immédiatement répondu présent pour investir à nouveau. Le nouvel investisseur invité au capital de la société est le fonds Entrepreneur Venture qui apporte plus de 500 000 euros sur les 750 000 euros du tour. Frédéric Zablocki, Partner d’Entrepreneur Venture annonce « Nous sommes persuadés que Boonty sera aussi une "success story" hors de l’Europe, or notre fonds a aussi la vocation d’aider des sociétés comme Boonty à l’international, ».

Boonty bénéficie dès à présent d’une position de leader sur le marché du téléchargement de jeux vidéo payants, marché qui dépassera le milliard d’euros d’ici quatre ans selon des études publiées récemment par les cabinets IDC et Jupiter.

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Au fait, j'avais oublié, grace à Boonty vous pouvez aussi jouer sur 01.net maintenant.

Levée de fonds : pourquoi utiliser les services d’un leveur de fonds d’après les fonds de capital-risque

30/06/2004 dans Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Commentaires (12)

La semaine dernière, j’ai été invité comme intervenant à une conférence sur le capital-risque organisée par le Benchmark Group (maison-mère du Journal du Net). Je faisais partie d’un panel composé d’investisseurs en capital-risque (Sofinnova, Seeft venture, Innovacom, Axa Private Equity, ETF Group, Auriga Partners), j’étais le seul leveur de fonds. La salle était essentiellement composée d’entrepreneurs qui venaient se cultiver sur le sujet.
Question de l’animateur de la conférence aux fonds de capital-risque : « Combien de dossiers recevez-vous et combien sont sélectionnés ? » Réponse médiane des fonds : « Sur 1000 dossiers reçus par an, nous faisons 5 investissements ».

0,5% …C’est la vérité.

Question d’un entrepreneur : « 5 pour mille ! Comment faire pour avoir la chance de faire partie des élus ? »
Réponse du panel d’investisseurs : « Un bon moyen: utiliser les services d’un leveur de fonds ».
Merci ! C’est vrai, pour mon cas et celui de certains bons leveurs, les élus ne représentent pas 0,5% mais pas très loin de 90%. Entrepreneurs, laissez un commentaire sur ce blog si vous voulez en savoir plus, je vous repondrai.
Au fait, annonce d'un nouveau closing demain ou après demain au plus-tard.

Dîner d’entrepreneurs bloggueurs hier soir

17/06/2004 dans Entreprendre, Weblogs | Commentaires (18)

Loïc le Meur et moi avions proposé à quelques entrepreneurs bloggueurs de se faire un dîner pour échanger sur nos expériences d’entreprenariat et de blogging, of course. Qui était là hier ? Bruno Couly (que je rencontrais pour la première fois, je suis un fan de son blog), Pierre Méchentel (idem), Rodrigo Sepulveda, Mathieu Nouzareth, Patrick Chassany (idem, première fois) et Jean-Michel Billaut. Total : huit personnes (Michel de Guilhermier n’a pas pu venir à la dernière minute, dommage).

Je ne fais pas les bios des personnes ou cette note ferait des pages et des pages. Au total mes camarades de tablée ont créé à eux tous plus de 25 entreprises…
Pour plus d’information, voir leur blogs qui sont tous listés à gauches. Pour voir la photo de groupe, passez par le blog de Loïc.

Bon, on a bien mangé, on a bien ri, et l’on s’est dit plein-plein de choses mais, à chaque fois que l’un d’entre nous racontait ses projets ou une anecdote croustillante, les autres demandaient « On peut blogger là-dessus ? » et la réponse était « Non ! ».

MDG, tu aurais dû venir ;-)

Cette note est du coup vraiment sans intérêt alors que dire ? Que dire ? Que dire ? Je réfléchis… Ha, si, j’ai trouvé : j’hésitais entre deux sujets abordés hier. L’un était comment expliquer à un client de faire de l’outsourcing informatique en Russie plutôt qu’en Chine ou en Inde (mais, bon, rien de nouveau dans le monde de l’homo sapiens). L’autre, par contre, mérite une note à part. Cette note, inspirée par Jean-Michel Billaut, je pense l’intituler « Ronds-points et très haut débit ». À suivre alors.
Aussi, que penseriez-vous de l'idée de créer un blog multi auteurs entrepreneurs ?

Réforme de la loi sur les faillites, enfin

13/05/2004 dans Entreprendre | Commentaires (2)

Le projet de loi cherche d’abord à dédramatiser le dépôt de bilan. En posant deux postulats : il n’est pas infamant d’échouer dans la création d’entreprise et tout doit être fait pour que l’entrepreneur soit en mesure de rebondir.

Pour plus de détails, voir le blog de Philippe Laferriere à qui j’ai emprunté sa dernière note (il fait partie de la liste à gauche des blogs que je lis régulièrement).

Note : dans les critères de sélection de mes clients, je suis très sensible à leurs expériences passées. S’ils ont eu une expérience de faillite auparavant, c’est un plus : cela veut dire qu’ils sont mieux armés pour réussir dans une nouvelle entreprise.
Êtes vous étonnés par ce raisonnement ?

Les 35 heures

12/05/2004 dans Entreprendre | Commentaires (17)

Si je vous dis que je suis pour les 35 heures, vous ne me croirez pas vu le contenu général de mon Weblog. Vous avez raison.
Je trouve cette loi totalement inappropriée. Je ne suis pas le seul. En fait, en creusant, je pense que nous sommes une majorité silencieuse.

Loi idiote car on ne peut pas créer plus de richesses ou d’emplois en travaillant moins. Loi inappropriée car, comme dans tous les pays avancés, notre économie est avant tout une économie de services. Comment mieux servir en travaillant moins ?

D’où vient le mal, pourquoi cette loi idiote et inappropriée nous est tombée dessus alors que près de 100% de nos partenaires commerciaux travaillent plus de 35 heures ? Je ne suis pas certain. Peut-être parce qu’en France, le travail est une valeur négative chez certain, chez trop de monde. Il faut que cela change.

Le débat sur les 35 heures est lancé ici, il est aussi lancé sur le blog de Loic le Meur.

Ce que je propose : que tous les bloggueurs qui pensent que travailler est une valeur positive lancent le débat sur leur blog. Laissez un commentaire ici qui nous renvoie vers votre blog (pour ceux qui n'ont pas (encore) de blog, vos commentaires sont aussi très bienvenus).

Qu'est ce qu'une levée de fonds et un leveur de fonds ?

12/05/2004 dans Business Angels, Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Commentaires (6)

J’explique dans ce qui suit mon métier, celui de leveur de fonds :

Qu'est ce qu'une levée de fonds ?

L’objectif d’une levée de fonds est d’obtenir les capitaux qui permettront de financer et d’accélérer la croissance de votre entreprise.

Selon la typologie de votre entreprise et son stade de maturité, les capitaux sont apportés par des fonds de capital-risque, des fonds de capital développement ou par des Business Angels dont le but est d’acquérir une position capitalistique minoritaire.

Une levée de fonds réussie s’appuie sur une méthodologie alliant analyse stratégique, marketing financier, compréhension des problématiques du monde de l'entreprise et connaissance fine du secteur des investisseurs.

Quels sont les bénéfices apportés par un leveur de fonds professionnel ?

Un leveur de fonds professionnel doit cumuler plusieurs années d’expérience d’opérations de levée de fonds dont la majorité ont eu lieu après l’explosion de la récente bulle financière. C’est mon cas ;-). Fort de ce type d’expérience, un leveur de fonds professionnel propose aux entrepreneurs des bénéfices patents.
Au-delà de l’augmentation démontrée des chances succès, un leveur de fonds délivre à ses clients des bénéfices clairs :

- Réduire les délais : la diminution du temps nécessaire à la réalisation de l’opération.

- Optimiser l'appel aux ressources de l'entreprise : la diminution de ressources que les hommes clés de votre entreprise devront consacrer à la levée de fonds.

- Identifier l'investisseur optimal : la sélection d’investisseurs qui seront les plus à même d’apporter de la valeur à l’entreprise.

- Améliorer les conditions de l'opération : l’optimisation des conditions financières et juridiques de l’entrée des investisseurs.

Le professionnalisme du leveur doit être reconnu par le marché. Un exemple, plus de la moitié des dossiers opérés par un leveur reconnu sont prescrits par des investisseurs institutionnels.

Quelles sont les grandes étapes d'une levée de fonds ?

L’intervention d’un leveur de fonds dans une opération de levée de fonds consiste en la gestion d’un processus de plusieurs étapes clés :

- Analyse de l'entreprise : l’analyse du métier de l’entreprise, de son positionnement, de son environnement et des éléments qui constituent sa valeur stratégique

- Préparation de la documentation : la production des documents de présentation (mémorandum d’investissement, éléments financiers, diapositives) et la mise en place d’une data room (éléments d’audit).

- Sélection des investisseurs cibles : la sélection des investisseurs à approcher et la définition de la stratégie de rendez-vous de présentation.

- Road Show : cette phase correspond à l’organisation et le suivi des présentations aux investisseurs ainsi que le traitement des objections.

- Structuration & négociation de l'opération : l’identification des investisseurs à sélectionner pour l’opération et les négociations des conditions du tour de table.

- Pre closing :phase de coordination de tous les auditeurs et conseils impliqués et finalisations des négociations.

- Closing : phase de finalisation de l’opération et versement effectif des fonds.

L’implication du leveur de fonds pour chacune de ces étapes doit être totale, on peut parler d’ Affectio Societatis.

***

Pour plus d'information sur l'actualité du sujet, vous pouvez aussi lire cette récente note et, si vous avez des questions concernant le sujet de la levée de fonds, j’y répondrai avec grand plaisir.

Quand l’administration se fait l'ennemi des entrepreneurs

06/05/2004 dans Entreprendre | Commentaires (17)

J’ai reçu un courrier de l’URSSAF qui me demandait de prévoir, dès le mois d’avril, le montant des salaires que je compte me verser sur l’ensemble de l’année 2004.

C’est une mission impossible !

Comme beaucoup d'entrepreneurs à la tête d’une très jeune entreprise, je suis incapable de prévoir dès le mois quatre, qu’elle va être mon chiffre d’affaires, donc mes revenus, sur les huit prochain mois. Surtout dans mon métier, leveur de fonds, où l’on fait environ trois à cinq opérations par an avec chiffre d’affaires qui varie facilement de 50%.

L’URSSAF termine le courrier avec la missive suivante : " Attention, tout écart supérieur à 30% entre les revenus estimés et les revenus définitifs entraînera une majoration de 10% sur l’insuffisance de versements." Et paf ! prends ça.

Entreprendre en Europe, et surtout en France, n’est pas tous les jours facile. À ce sujet je vous invite à voir ce que disait Loic le Meur sur cette vidéo, un extrait d’une session du World Economic Forum qui a eu lieu dernièrement. Lui aussi a des exemples de lourdeurs et d’incohérences administratives. Mais bon, nous avons choisi d’être entrepreneur et c’est le bon moment.

Avez vous des exemples de ce type d’incohérence de votre côté ?

Entrepreneurs IT, média, biotech, c’est à nouveau le moment de lever des fonds

26/04/2004 dans Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Commentaires (18)

Ah bon ? Pourquoi ? Et bien pour plusieurs raisons. Je décris partiellement celles-ci plus bas en m’appuyant sur ma connaissance du secteur du capital-risque & capital investissement. Rappel, mon métier est celui de leveur de fonds (pour plus d’Infos, cliquez plus bas à gauche sur A propos de l’auteur).

Je m’explique :

Entre fin 2000 et 2003, trop d’investisseurs ont commis l’erreur de dire qu’ils n’investissaient presque plus et que les secteurs de l’IT et des médias étaient sinistrés. Parallèlement, trop d’investisseurs ont imposé des conditions trop dures aux entrepreneurs dans des tours de refinancement. Résultats, le message est malheureusement très bien passé : les entrepreneurs se sont faits plus rares et ceux qui tentaient tout de même l’aventure préféraient souvent se passer de capital-risque et privilégiaient une croissance faible.

Le rapport de force est en train de basculer, car oui, il y avait ces trois dernières années un rapport de force injuste, au détriment des entrepreneurs. Le marché était un buyers market et les investisseurs faisaient la loi.

Que se passe-t-il aujourd’hui ? Plein de bonnes choses pour les entrepreneurs. Avec un bon projet, et de bons conseils (d’un leveur de fonds comme moi, au hasard ;-), il est possible de faire rentrer à son capital des investisseurs dans de bonnes conditions. L’affectio societatis est de retour pour le plus grand bien de l’industrie du capital-risque et de la création d’entreprises.

Si vous êtes un entrepreneur et si vous avez l’idée de lever des capitaux, go for it !

Et de trois !

19/04/2004 dans Capital Risque, Entreprendre | Commentaires (3)

Jamais deux sans trois. TGS a été vendue à Mercury Computer Systems (NASDAQ : MRCY). Dans la série : les Américains achètent en cash des start-up françaises, nous en sommes à trois en quelques semaines : Kelkoo vendue à Yahoo!, Soamaï vendue à ASG et maintenant TGS vendue à Mercury, une société cotée au Nasdaq, comme Yahoo!.

J’ai évoqué cette vente à venir dans ma note du 31 mars.

Qui est TGS ? Un de mes clients, une start-up française basée à Bordeaux. TGS est un éditeur de logiciels de visualisation de données en trois dimensions. La société est un leader mondial dans ce secteur.

Félicitations au management de TGS : à Jean-Bernard Cazeaux, le Fondateur et Président, et à Thierry Guedj, Directeur Financier (le tandem a dû travailler jours et nuits pendant des semaines pour conclure cette vente).

Félicitations aux investisseurs de TGS, la Spef et l’Irdi, qui ont eu du nez et qui ont toujours supporté avec talent la société (les investisseurs feront au final trois fois leur mise dans l’opération). Félicitations particulières pour le représentant de la Spef, David Giallorenzo, qui est un VC (un investisseur en capital-risque) de talent avec qui j’ai beaucoup de plaisir à travailler.

Félicitations aussi à Iris Capital, la Sgam et à la Banque du Louvres qui auraient souhaité investir dans TGS au moment où Mercury a fait son offre. À quelques semaines près, ces trois fonds d’investissement auraient pu réaliser une belle sortie en un temps record.

Bon, mon catalogue de start-up vendables à des Américains est épuisé je crois. Quelqu’un peut-il me dire qu’elle sera la prochaine vente ou fusion transatlantique ? (En fait, j’ai une petite idée… À vous de deviner).

Enquête sur les Business Angels

05/04/2004 dans Business Angels, Entreprendre | Commentaires (3)

J’ai téléchargé les slides concernant une enquête sur les Business Angels en France réalisée par France Angels et m’apprêtais à en faire un résumé quand je me suis dit que Philippe Laferierre avait dû déjà le faire. C’était le cas.

Je ne présente plus Philippe. Pour lire son blog, voir la liste en bas à gauche.

Voici l’excellent résumé de Philippe :

"France Angels a réalisé sa nouvelle enquête sur les business angels en France du 12 novembre 2003 au 12 janvier 2004 (enquête réalisée auprès d’un échantillon de 116 personnes sur tout le territoire français).

Résultats principaux:
• Plus de 60% des personnes interrogées ont une expérience des moyennes et grandes entreprises (CA de + de 20 MEuros)
• La grande majorité d’entre-eux (78%) a un profil de dirigeant d’entreprise
• Les investisseurs sont principalement des personnes actives (80%)
• Près de la moitié des investisseurs ont entre 40 et 54 ans (48%). Les moins de 40 ans ne représentent que 14% des personnes interrogées
• En grande majorité (87%), les investisseurs déclarent des revenus annuels situés au-delà de 75 KEuros
• La prise de participations dans des sociétés non cotées n’entre que faiblement dans la composition du patrimoine (12,84%).
• 75% des répondants déclare un patrimoine supérieur à 1 MEuros (_ des personnes interrogées n’a pas souhaité répondre à cette question !)
• Moyenne de 6,27 investissements par business angel
• Le montant total des investissements est très variable – entre 10K et 300KEuros (moyenne 70KEuros).
• 1/3 des montants investis annuellement se situe dans la tranche 15/45 K€. En majorité (55,5%), ils ne dépassent pas 45 K€.
• Toutes les personnes interrogées ont réalisé au moins un investissement dans les 36 derniers mois. Près de la moitié (46%) des investissements date de 3 ans ou moins. 60% des « petits investisseurs » (1 à 3 investissements) ont constitué leur portefeuille au cours des 3 dernières années A l'inverse, les « gros investisseurs » (plus de 10) n'ont réalisé que 1/3 de leurs investissements sur les 3 dernières années.
• 80% prévoit de réaliser un investissement courant 2004.
• Les principales motivations sont la recherche de plus-values pour 34,5% et la participation à une aventure pour 27%. Viennent ensuite des motivations plus « sentimentales » qui sont l’aide d’un proche pour 12,7% ou le développement économique local pour 10,5%.
• Le poids du réseau relationnel personnel (famille, amis, …) ne cesse d’augmenter pour atteindre 82% vs 65% en 2001. Il est la principale source pour la recherche de projets d’investissements. A l’inverse, l’apport des consultants spécialisés a fortement diminué : 7% vs 24,6% en 2001.
• En obtenant un poids très élevé (3,6 / 4) La confiance est le critère N°1 pour la sélection d’un dossier d’investissement.
• Les investissements se font d’abord avec d’autres business angels (75%), des sociétés de Capital-Risque (51%) et enfin des proches (44%).
• Plus des 3/4 des business angels signent un pacte d’actionnaire. Seuls 12% ne signent jamais de pacte d’actionnaire contre 21,5% en 2001.
• En grande majorité (81%), les investisseurs considèrent leurs expériences comme réussies. En 2001, personne n’avait déclaré n’avoir jamais réussi contre 19% aujourd’hui.
• La découverte de bons projets d’investissement est de loin la principale difficulté rencontrée par les business angels."

La principale difficulté des business angels est de trouver de bons projets, et la difficulté des bons projets est de savoir comment approcher les business angels. Problème que l’on doit pouvoir résoudre, non ?

Speed Dating

03/04/2004 dans Entreprendre | Commentaires (0)

Speed dating - version business - à la CCI du Cantal. Lire ici l’expérience intéressante (encore une fois, on parle de business...) d’un entrepreneur de la région.

Merci à Lightman, que je ne connais pas, pour la qualité de son Weblog.

Le numéro un de Citato vient de sortir

29/03/2004 dans Entreprendre, Pubs pour mes amis | Commentaires (1)

Pour mémoire : Citato est un magazine gratuit d’information générale, dont l’objectif est de faire découvrir et aimer la lecture de la presse aux lycéens. Citato est distribué dans les CDI de 1300 lycées, répartis dans plus de 600 villes sur tout le territoire français.

Une réussite le numéro 1 de Citato, la maquette est super, les articles sont parfaitement ciblés et bien écrits. Citato est bien parti pour devenir une success story.

Je vois que Citato a déjà réussi a vendre un bon nombres de pages de pub mais vu que le magazine est gratuit, il en faudrait encore plus. Si vous êtes un annonceur et que vous passez par ici, pensez à Citato, le seul gratuit ciblé lycéens et surtout le seul gratuit distribué à l’intérieur des lycées.

Message personnel au fondateur de Citato, Xavier : tu devrais passer encore plus de temps sur Citato et moins de temps à jouer au tennis, comme ça je pourrai te mettre la pâtée !

Boonty dans Capital Finance - Les Echos

29/03/2004 dans Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Commentaires (8)

Voici l'article paru ce jour dans Capital Finance, une lettre spécialisée du groupe les Echos et "la bible" des professionels du private equity :

Boonty réunit 2 M€

« C'est le dossier le plus rapidement bouclé depuis quatre ans ! » Pascal Mercier, de Chausson Finance, n'en revient pas : « Boonty touche pourtant des segments peu prisés par les VC's : Internet, commerce électronique et jeux vidéo. » Mais cela n'a pas dissuadé OTC AM de miser 1,5 M€, dans un premier tour de 2 M€, complété par Blue Insider, le fonds de Chausson Finance, et par des business angels, dont Philippe Mondan (ancien directeur général de la Fnac), Jean-Louis Richard (ex-KPMG France) et Laurent Maréchaux (ex-Bozell). Créé en 2001 à Paris par Mathieu et Romain Nouzareth, Boonty a mis au point une plate-forme propriétaire qui propose des jeux en téléchargement via des portails Internet en Europe. La trentaine d'éditeurs référencés, dont Ubi Soft, Atari/Infogrames et Acclaim, ont pu ainsi toucher l'an dernier des clients hors de leur cible habituelle : « Il s'agit de joueurs occasionnels, dont 44 % de femmes », explique le P-dg Mathieu Nouzareth.
Le chiffre d'affaires de Boonty, de l'ordre de quelques millions d'euros, n'est pas public. Mais « nous visons l'équilibre dès cette année », poursuit-il. Grâce à cette levée de fonds, Boonty - doté d'une vingtaine de salariés - veut rivaliser avec Real Arcade, la plate-forme de distribution en ligne de jeux de Real Networks.
***
Deal Boonty:
OTC Asset Management : Jean-Marc Palhon
Chausson Finance/Blue Insider : Pascal Mercier
Conseils juridiques : investisseur : Gide Loyrette Nouel (Pierre Karpik) ; société : Bird & Bird (Marc Baffreau, Claire Benier)

Merci à Jean Rognetta, l'auteur de l'article, et à toute l'équipe de Capital Finance pour la qualité de leurs articles.

Un serial entrepreneur ne s’arrête jamais, celui que je viens de revoir à 60 ans !

27/03/2004 dans Entreprendre, Pubs pour mes amis | Commentaires (4)

Sur Marseille, la semaine dernière. J’appelle un vieil ami de la famille, un ami de mes parents que je n’ai pas vu depuis très longtemps. Michel Gamet. Michel était un grand pilote de rallye amateur (on peut le voir sur Google) et il est surtout un serial entrepreneur.

La dernière fois que je l’ai vu, il y a neuf ans, il venait de vendre une affaire de fabrication de chambres froides à un grand groupe pour se lancer dans….le surf. A près de 50 ans !

Depuis il a développé et revendu avec succès sa première affaire de vêtements de surf et, à 60 ans, il vient de lancer une nouvelle affaire, toujours dans le surfwear. Il a déjà une trentaine d’employés et, basé sur ses commandes, il fera un chiffre d’affaires impressionnant et près de 80% de croissance. Il compte revendre son affaire d’ici quelques années, comme les autres. Et à mon avis il en montera encore une, à 65 ans cette fois !

J’ai expliqué à Michel que j’étais sur Marseille pour étudier le domaine du RFID (Radio Frequency Identification), une technologie qui permet de faire des étiquettes intelligentes détectables à distance. Je lui explique que l’industrie du textile utilisera cette technologie dans un avenir proche au détriment du code à barres. Il le note.

Le lendemain, donc quelques heures après, il s’est renseigné sur le RFID, sur Internet sûrement. Il me demande de le mettre en contact avec l’industriel de référence du secteur, une société marseillaise, Tagsys, ce que je fais. Le rendez-vous est pris.

Michel est un serial entrepreneur de 60 ans et en plus il est un early adopter, un early adopter de 60 ans !
J’espère que lorsque j’aurai 60 ans, je serai comme Michel.

Chapeau Chappaz !

27/03/2004 dans Capital Risque, Entreprendre | Commentaires (0)

Kelkoo se vend à Yahoo! Pour 475 millions d’euros, cash.

J’ai rencontré Pierre Chappaz, il y a trois ans, lors d’une conférence de l’EBG (Electronic Business Group) ou nous étions tous les deux speakers. On pouvait tout de suite voir que l’homme était brillantissime et qu’il avait déjà une vision claire de ce qu‘était Kelkoo.

Pour nous les utilisateurs, pour Madame Michu, Kelkoo est un shopbot, un comparateurs de prix. Pour les clients de Kelkoo, les marchands, Kelkoo est une fantastique machine à apporter des prospects qualifiés et cela a une énorme valeur.

À côté de cela, Pierre Chappaz, avec l’aide de ses investisseurs, a réussi à créer un leader en Europe (en Angleterre Kelkoo est leader, sans s’appeler WhattKost ;-). Pierre Chappaz est une redoutable machine à exécuter.

Parallèlement, il faut avoir de la chance dans la vie et il semble que Pierre Chappaz en ait : depuis l’avènement de Google, il y a une guerre des grands autour de la fonction « search », les grands étant Google, Microsoft et Yahoo!.

Kelkoo, c’est du search. La société ne pouvait qu’intéresser un grand.

Pierre Chappaz l’a bien compris, il a commencé à faire du bruit autour d’une introduction en bourse pour faire réagir les grands et faire monter les prix.

Au final, c’est Yahoo! qui a le deal pour 475 millions d’euros. Si je vous dis que je trouve cela pas très cher… Pierre Chappaz et ses investisseurs mériteraient encore mieux.

Levée de fonds de 2 millions d’Euros pour Boonty

23/03/2004 dans Business Angels, Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Commentaires (4)

C'est officiel ! Voici le communiqué de presse :

COMMUNIQUE DE PRESSE. Pour diffusion à partir du 22 Mars 2004

Premier tour de table institutionnel de 2 millions d’Euros pour Boonty, le leader européen du téléchargement de jeux sur Internet

Paris (France), le 22 Mars 2004

La société Boonty (www.boonty.com) vient de clôturer un premier tour de table institutionnel de 2 millions d’Euros auprès d’investisseurs privés et du fonds OTC Asset Management.

Créée en 2001, Boonty a développé une plate-forme technologique de téléchargement de jeux vidéo payants, comprenant des fonctionnalités de gestion et un contenu de jeux uniques sur le marché, destinée aux grands portails Internet.

Pour Jean-Marc Palhon, Directeur Général d’OTC Asset Management et investisseur chef de file de l’opération avec 1,5 millions d’euros investis, « J’ai été sensible aux volumes de revenus générés par Boonty et par leur constante progression. La rapidité et la qualité d’exécution pour la mise en ligne de la plate-forme Boonty chez les plus grands portails européens ont achevé de me convaincre. Il ne m’a pas fallu plus de quelques semaines pour me persuader de réaliser l’investissement. »

En effet, la plate-forme, livrable clé en main et en marque blanche aux grands portails Internet, a déjà séduit plusieurs dizaines de partenaires de premier plan dont Wanadoo, T-Online, Yahoo! Europe, Club-Internet, Tiscali Europe, Telecom Italia, Noos, Virgin, Eresmas, … Un tel succès s’explique facilement : pour la majorité des portails partenaires de Boonty, l’offre de jeux en téléchargement est immédiatement devenu la plus importante source de revenus de services payants.

" Cette levée de capitaux nous permettra de consolider notre expansion internationale", précise Mathieu Nouzareth, le Président et co-fondateur de Boonty. Son frère Romain Nouzareth, l’autre fondateur et le Directeur Général de la société ajoute, " nous sommes présents aujourd’hui sur les plus gros pays de la zone Euro, nous allons maintenant pouvoir servir les autres marchés qui nous sollicitent".

Parallèlement, la société qui possède déjà près de deux cents jeux à son catalogue provenant d’éditeurs comme Atari (Infogrames), Ubisoft, Acclaim, Wild Tangent…, va pouvoir développer de nouveaux partenariats pour proposer à court terme plus de cinq cents titres.

Pour Pascal Mercier, qui a opéré la levée de fonds en association avec Chausson Finance, « La qualité d’exécution de l’équipe, la qualité de l’offre et la validité du modèle économique de la société étaient pour moi établies. Il restait alors à convaincre des investisseurs de donner à Boonty d’avantage de moyens pour son développement. C’est aujourd’hui chose faite». Il ajoute. « Cette levée de fonds qui s’est réalisée dans des conditions exceptionnelles montre un retour en grâce des modèles Internet et du E-commerce au sein de la communauté des investisseurs ».

Boonty bénéficie dès à présent d’une position de leader sur le marché du téléchargement de jeux vidéo payants, marché qui dépassera le milliard d’euros d’ici quatre ans selon des études publiées récemment par les cabinets IDC et Jupiter.

Une jeune société Internet lève des fonds

20/03/2004 dans Capital Risque, Entreprendre | Commentaires (0)

Aujourd’hui j’ai conclu ma première levée de fonds depuis plus plus de trois ans pour une société Internet, pur Internet. Et un premier tour en plus, car je ne parle pas d’une société installée comme rueducommerce ou Kelkoo, mais d’une très jeune société qui n’avait jamais été financée par le capital risque auparavant.

La levée de fonds s’est réalisée dans des conditions exceptionnelles. Elle montre un retour en grâce des modèles Internet et du E-commerce au sein de la communauté des investisseurs. Une excellente nouvelle.

Cliquez sur le titre pour voir ce que je disais sur le sujet il y a trois ans. Et plus d’infos la semaine prochaine ...

Danger : la France aurait le plus faible taux de création d'entreprises en Europe

18/03/2004 dans Entreprendre | Commentaires (0)

JDN - Interview de Christophe Cornuéjols, le fondateur de Nomatica. Je reprends un extrait :

"La France a le plus faible taux de création d'entreprises de l'Europe et si cela continue, nous en subirons les conséquences dans quinze ou vingt ans. Pourtant si les français n'ont pas a priori une âme d'entrepreneur, dès qu'on leur donne un coup de pouce, souvent d'ordre psychologique, ils n'hésitent pas à se lancer. "

Créer une entreprise est finalement assez simple. Le problème est qu’en France la place de l’entrepreneur dans la cité n’est pas valorisée. Pour etre encore plus direct : quand on dit qu’on va créer une entreprise, il y a ceux qui sont jaloux (car il n’ont pas le meme courage) et les ceux qui disent « tu vas te planter ».

Ma réponse : on se plante finalement très rarement et, comme dit dans l’entretien, il y a un manque d’entrepreneurs. Profitons-en, créons ! Pour ma part je l’ai fait il y a plus d’an maintenant et jamais je ne reviendrai en arrière.

PS : Merci à Lightman qui a mis le doigt sur cette interview dans son blog.

ASG Acquires Soamaï

17/03/2004 dans Capital Risque, Entreprendre | Commentaires (5)

C’est aujourd’hui officiel. ASG (Allen System Group) a fait l’acquisition de Soamai.
ASG est un des dix plus importants éditeurs privés américains, Soamai est une start-up française.

Je me suis occupé des levées de capitaux de Soamai qui ont eu lieu entre 2002 et 2003. Les capitaux ont été levés auprès de Net-Partners (François Tison), Credit-Lyonais Private Equity (Antoine Colboc) et AGF Private Equity (Nicolas Chaudron) et j’ai fait investir, modestement, un fonds de business angels que je conseille, Blue Insider.

Je suis de près Soamai depuis 2001, année ou j’ai rencontré les fondateurs de la société; Philipe Triem et Eric Didier. Mis 2003, j’ai été nommé administrateur de la société et j’ai donc été un témoin privilégié d’événements qui se sont conclus par la vente de Soamai a un leader américain. Je ferai une note à ce sujet prochainement.

Pour lire le communiqué de presse, voir le site de Soamai (soamai.com) ou cliquez sur le titre pour lire le communiqué à partir du site d’ASG.

Un événement de taille : un éditeur de logiciel français a été vendu a un éditeur américain

15/03/2004 dans Capital Risque, Entreprendre | Commentaires (2)

La vente a eu lieu vendredi soir, peu avant minuit. Cette vente est un événement. Ce n’est pas tous les jours qu’un éditeur français intéresse un concurrent américain.

Dès que l’information devient publique (d’ici deux jour, je pense), j’essaierai de faire une note sur ce qui a permis à l’éditeur français de rentrer dans le viseur de l’acheteur américain.

La Poste – en franchises !

11/03/2004 dans Entreprendre | Commentaires (7)

Ça existe, en Australie. C’est une des NIB (nouvelles idées de business) du livre de Laurent Edel, « le monde est à nous ».

En Australie, 80% des bureaux de poste sont privés et sous franchise. On y vend : papeterie, accessoires informatiques, fax, téléphones portables, cartes de vœux etc. Les bureaux de poste des petits villages de campagne restent ouverts… et rentables !

En France, la Poste sera privatisée normalement en 2009. J’espère que ce modèle, la franchise, sera proposé.

Nanotechnologies : l’Europe - déjà - à la traîne

10/03/2004 dans Capital Risque, Entreprendre | Commentaires (1)

CNet News.com : « Les États-Unis ont décidé d'investir 800 millions d'euros par an dans la "nanorecherche", quant l'Union européenne n'engagera que 700 millions sur quatre ans. Et les industriels, associés autour de projets communs, en débloqueront à peu près autant.

Lors du Nanotech 2004, grand salon professionnel qui se tient à Boston (7 - 11 mars), le gouvernement américain a rappelé que les sommes qu'il va investir dans tous les domaines des nanotechnologies se montent à 961 millions de dollars pour la seule année 2004 (soit environ 800 millions d'euros). Alors que l'Union européenne a prévu de dépenser en subventions publiques un total de 700 millions d'euros, mais répartis sur quatre ans (2003-2006). »

Là, je n’envie pas les Palois, mais les américains.

Business Angels et Entrepreneurs

04/03/2004 dans Capital Risque, Entreprendre | Commentaires (2)

Cliquez sur le titre pour lire une note particulièrement intéressante du blog de Philippe Laferriere.

Et vive les business angels !

Bienvenu à Citato, le gratuit des lycéens

03/03/2004 dans Entreprendre, Pubs pour mes amis | Commentaires (2)

Cette note rentre dans mes rubriques "Entreprendre" et "Pub pour mes amis", des amis entrepreneurs. Xavier, un ami dont le grand défaut est de me battre (trop) régulièrement au tennis, lance le premier journal gratuit destiné aux lycéens, Citato. Voici le texte repris sur le site web de Citato (citato.org, cliquez sur le titre pour acceder au site) :

*

"Citato est un journal gratuit d’information générale, dont l’objectif est de faire découvrir et aimer la lecture de la presse aux lycéens."

"Citato offre chaque mois une sélection "intelligente et documentée" d'articles issus de toutes les familles et genres de presse, publiés intégralement ou partiellement. En marge de chaque article, des informations rédigées par les journalistes de Citatoviennent accompagner les lycéens dans leur lecture. Le journal comprend également des rubriques propres, parmi lesquelles des rubriques d’éducation aux médias (introduction à l’analyse de l’image et du discours médiatique)."

Citato est distribué dans les CDI de 1300 lycées, répartis dans plus de 600 villes sur tout le territoire français."

Annonceurs, partenaires etc., pensez à Citato, une start-up. Bonne route Citato !

« CRM » sera le ticker-symbol de Salesforce.com sur le New York Stock Exchange

23/02/2004 dans Capital Risque, Entreprendre | Commentaires (1)

Si je m’appelais Tom Siebel, le fondateur de Siebel Systems, je serais furieux. Non seulement Salesforces.com est en train de conquérir le marché du CRM sur son dos à l’aide d’une offre « no software », mais ils ont en plus trouver le moyen de cannibaliser le terme « CRM ». En effet, le nom de code de l’action Salesforce.com sera « CRM » – c’était libre – lors de la future introduction en bourse. Pour l’article de Reuters, cliquez sur le titre.


« CRM » sera le ticker-symbol de Salesforce.com sur le New York Stock Exchange

Article du vénérable New York Times, Section « technology » : Madame Michu et ses copines sont aussi des coquines

21/02/2004 dans Entreprendre | Commentaires (0)

Encore une fois, arrêtons de montrer du doigt le jeune Glandu, Madame Michu a aussi le hobby de la pornographie. Après un article, qui disait que les femmes étaient les premières consommatrices de jeux sur Internet (note du 12-02) et les premiers clients des sites de E-commerce (note d’hier), voici une autre nouvelle du front de l’Internet commercial :

"Women Tailor Sex Industry to Their Eyes - By MIREYA NAVARRO - The New York Times: Demand by women is driving the growth of all sorts of sex-related ventures, from stores and sex toy companies to adult Web sites, also run by women."

L’article provient du très sérieux New York Times, dans sa catégorie « Technology ». Publié ce jour, il explique que l’industrie de la pornographie est en croissance du fait de l’émergence d’une clientèle féminine. L’article cite de nombreuses startups du secteur, créées et dirigées par des femmes qui expliquent que leurs clientes représentent souvent plus du tiers de leurs clients. Pour avoir l’article, cliquez sur ce lien (si la page du NYT vous demande de devenir membre, pas de pb, c’est gratuit).

Déjeuner avec un investisseur en capital risque spécialisé dans l’amorçage

19/02/2004 dans Capital Risque, Entreprendre | Commentaires (5)


J’ai déjeuné avec un des associés du fonds iSource hier. J’ai particulièrement apprécié sa vision et la philosophie de son fonds : modestie, « commitment », et recherche permanente de l’affectio societatis avec les dirigeants des sociétés de son portefeuille. Il n’y a pas suffisamment de fonds d’amorçage en France, en particulier aujourd’hui, alors que la communauté du Venture Capital risque de pâtir d’un manque chronique de dossiers créés puis financés en amorçage sur les trois dernières années.

La place du patron de start-up dans la cité n’était pas évidente dernièrement.

Si vous connaissez des sociétés prométeuses et créées sur ces trois dernières années à la recherche de capitaux, prévenez-moi.


Déjeuner avec un investisseur en capital risque spécialisé dans l’amorçage

Photo numérique : la révolution avec les logiciels DxO (suite 3) - "Best in show!"

18/02/2004 dans Capital Risque, Entreprendre, Pubs pour mes amis | Commentaires (3)


Un nouvel article dithyrambique vient de sortir sur DO Labs et le logiciel DxO Optics Pro. Il est de Dave Etchells, un gourou mondial de la photo. Cliquez sur le titre pour l’article complet. Quelques extraits :

- "More than any other product I've seen, it has the potential to impact the entire digital imaging industry, and in a relatively short time frame, too."

- "there's no question that this technology could have a greater impact on image quality across the entire industry than any other single development we've seen in the last several years"

Ceci est ma troisième note sur le sujet en quelques jours. Pourquoi cet enthousiasme pour DxO ? Parce que j’ai été un de ceux qui croyaient à la réussite de DO Labs dès 2001 alors que la société n’existait pas encore et que les produits n’étaient pas aboutis. Par la suite, j’ai eu la chance de participer à l’aventure qu’a été la création de DO Labs en qualité de conseil du fondateur de la société dans le cadre d’une levée de fonds. La levée de fonds n’a pas été facile car peu d’investisseurs en capital-risque connaissent le secteur de la photo numérique, une spécialité japonaise, mais finalement nous avons réussi à boucler le plus beau tour d’amorçage de l’année 2003 avec 7,4 millions d’Euros levés. Encore merci aux investisseurs qui ont cru et croient plus que jamais à DO Labs dont Thales Venture, Spef Venture, la SGAM, le FCJE et CLPE.

Je vous rappelle que le logiciel DxO Optics Pro sera bientôt disponible pour votre PC ou votre Mac.


Photo numérique : la révolution avec les logiciels DxO (suite 3) - "Best in show!"

Monsieur Walt Disney a créé un empire avec une souris, Steve Jobs aussi.

18/02/2004 dans Entreprendre | Commentaires (0)

Excellent article trouvé à partir du blog de Boonty. Il se penche, non pas sur le fondateur d’Apple, mais sur le Monsieur Jobs qui a créé un empire digital dans le cinéma (Pixar) et la musique (iTunes Music Store). Cliquez sur le titre.

Monsieur Walt Disney a créé un empire avec une souris, Steve Jobs aussi.

Photo numérique : la révolution avec DxO (suite) - "DxO Optics Pro could be a vital tool for pro digital photographer"

18/02/2004 dans Capital Risque, Entreprendre, Pubs pour mes amis | Commentaires (5)

Les logiciels DxO sont édités par une start-up française, la société DO Labs crée par Jérôme Ménière il y a un an seulement. Le logiciel DxO Optics Pro améliore à la volé la distorsion, le vignetage, le piqué visuel, le bruit et l’aberration chromatique des photos. Une révolution.

Le produit DxO Optics PRO est aujourd’hui à la une de www.robgalbraith.com, l'un des "top 3" sites mondiaux dédiés à la photo. Excellent article au titre fatteur :

"DxO Optics Pro could be a vital tool for pro digital photographer".

Un extrait : « Viewing before/after prints from Canon EOS-1Ds files designed to demonstrate the potential of the company's upcoming software, our skepticism has morphed into an eagerness to see DO Labs ship DxO Optics Pro as soon as possible so that we can bang it about in our own workflow. The prints show a near-elimination of the optical problems the software is designed to tackle, without any apparent side effects. »

DxO Optics Pro sera bientôt disponible pour votre PC ou votre Mac.

Photo : la révolution du numérique avec le logiciel DxO

10/02/2004 dans Capital Risque, Entreprendre, Pubs pour mes amis | Commentaires (6)

Pour ceux qui souhaiteraient faire des photos parfaites, des photos que prendrait un appareil coûtant plusieurs milliers d’euros, avec un appareil photo numérique ordinaire. DO Labs va lancer le logiciel DxO Optics Pro, un logiciel qui améliore à la volé la distorsion, le vignetage, le piqué visuel, le bruit et l’aberration chromatique des photos. Une révolution.

Pour plus d’infos, voir le site de DO Labs ou acheter le dernier numéro de « Chasseur d’Images ».

Ich bin ein Business Angel

03/02/2004 dans Capital Risque, Entreprendre | Commentaires (2)

La semaine dernière j’ai investi dans une start-up Internet. (Tiens, çà fait deux gros mots pour certains : start-up et Internet). Mon modeste investissement vient aider une société non-rentable, mais que j’estime, à tort ou plutôt à raison, très prometteuse. Au-delà de l’espérance d’avoir fait un bon investissement, je tiens à faire partager les sensations qui découlent du fait d’être un business angel : on a la joie d’aider un entrepreneur, on a le sentiment de co-créer quelque chose, on se sent bien. Bon, mais je changerai de scooter que l’année prochaine.

Entrepreneurs, réveillez-vous, ils sont devenus moins fous

02/02/2004 dans Capital Risque, Entreprendre | Commentaires (0)

C’est le moment pour entreprendre. Le momentum semble bon.

Les success-stories françaises financées par le capital-risque

30/01/2004 dans Capital Risque, Entreprendre | Commentaires (9)

Nous avons diligenté dernièrement une enquête auprès d'une centaine de dirigeants de sociétés de capital-risque françaises à qui nous avons posé la question suivante :

"Quelle est l’entreprise technologique française dans laquelle vous auriez rêvé d’entrer au capital ?"

Les listes ci-dessous ont été établies à partir des réponses obtenues. Elles confirment que le capital risque est créateur et accélérateur de succès.

1 - Voici une première liste de success stories, elle concerne des sociétés qui n'ont pas encore été cédées ou introduites en bourse. Seules ont été retenues les sociétés ayant sur-performé au cours de ces trois dernières années. :
• ASK : de 0 à 27 M€ de CA en 5 ans,
• Exonhit Therapeutics : partenariats signés avec des laboratoires US.
• Freever De 0 à 9 M€ de CA en 4 ans.
• IDM Plus gros "license-deal" signé de $545 M avec Sanofi
• InFusio De 0 à 10 M€ de CA en 4 ans.
• Jobpartners De 0 à 8 M€ de CA en 3 ans.
• Kelkoo De 0 à 40 M€ en 5 ans.
• K-mobile De 0 à 20 M€ de CA en 3 ans.
• Lea De 0 à 35 M€ de CA en 5 ans.
• MisterGooddeal De 0 à 30 M€ de CA en 4 ans.
• Neotion (ex @sky) De 0,5 à 40 M€ de CA en 3 ans.
• NetCentrex De 0 à 20 M€ de CA en 4 ans.
• Netsize De 1,5 à 70 M€ de CA en 4 ans.
• Nomatica De 0 à 60 M€ de CA en 4 ans.
• Poliris (Seloger) De 0 à 13 M€ de CA en 4 ans.
• Price Minister De 0 à 30 M€ de CA en 3 ans.
• Rueducommerce De 0 à 100 M€ de CA en 4 ans.
• Vistaprint De 0 à 70 M€ en 4 ans.
• Wstore De 0 à 60 M€ en 5 ans.

2 - Seconde liste; les success-stories françaises financées par le capital-risque cédées ou introduites en bourse :
Alapage, Algety, AlloCiné, Altran, Apsylog, Brime Technologies, Business Objects, BVRP, Caramail, Cerep, Cohéris, Consodata, CVF, Dalet, Diagram, Digigram, Digiplug, Egide, Emme, Epitech, ESI, Esker, Fitec, Apogée, Flamel, Gemplus, Genesys, Genset, Highwave Optical, Hologramme Industries, Ilog, Imaje, Infogrames, Infovista, InterneXt, ISDnet, Linedata, Marcopoly, Memscap, Multimania, Nanolase, Nicox, Nomade, Omnicom, Photonetics, Prosodie, Quantel, Recif, Riber, Sefam, Silicomp, Sip, Socs, Soitec, Sofamor, Sometech, Synelec, Sword Group, Transiciel, TravelPrice, Trophy radiologie.

3 - Les success-stories françaises non financées par le capital-risque :
Boursorama, Cdiscount, I-Bazar, Illiad/Free, LDLC, Meetic, Odisei, Wavecom.

4 - Voici la liste de certains des fonds de capital risque qui ont été des investisseurs dès l'origine des success stories :
Apax, Atlas Venture, Axa PE, AGF PE, Banexi, CDC Innovation, Banque de Vizille, Innovacom LCF Rothschild, Innoven, Rothschild Gestion, Sofinnova, Sudinnova, Partech, Viventures, Sgam, Turenne CP, 3i, Ventech, Isource, Partcom, Newburry, CIC CP, FD5, Vivéris, Entrepreneur Venture, GemVentures, Galiléo, Technocap, Irdi, Spef, Ofivalmo, OTC AM...(si j'ai oublié des noms, let me know).

Question : pour vous, qui seront les prochaines succès stories annoncées ? Dans les sociétés que je connais, Je pense à SWT, à TempoSoft, à DO-Labs, à Tagsys, à Boonty, à Ublog (de rien Loïc, c'est sincère), The Moviesystem et à quelques autres sociétés...

Amazon réalise un bénéfice net alors qu’on m’a dit il y a trois ans que c’était impossible

28/01/2004 dans Capital Risque, Entreprendre | Commentaires (3)

Le chiffre d’affaires d’Amazon pour 2003 a dépassé les 5 milliards de dollars, le profit net de l’année est $35,3m, le profit net du dernier trimestre est de $73,2m.

Surprenant quand on se rappelle que la quasi-totalité des analystes nous expliquait il y a encore peu de temps qu’un online-retailer, en particulier Amazon dont le panier moyen d’achat est faible, ne pouvait pas devenir profitable à cause du « last mile problem », le problème du coût d’une livraison finale sur le ou les derniers kilomètres.

Tiens, finalement, le commerce sur Internet ça marche, ça crée des emplois et en plus ça créé de la valeur.

Qui parie sur le retour de Webvan avec moi ?

Dictionnaire des dénominations affreuses made in France

24/01/2004 dans Entreprendre | Commentaires (0)

En ouvrant mon courrier, je pense aux entrepreneurs qui reçoivent des courriers non-stop de divers organismes étatiques ou paraétatiques dont le concours d’origine a du être la création de la dénomination qui sonne le plus triste.

Prenez un exemple URSSAF ; franchement, pas moins de six initiales et en plus ça sonne affreux, il faut le faire.

Je vous invite à visiter la page Espace Retraite de service-public.fr. Vous pourrez lire le crédit suivant : « L'Espace Retraite est une publication commune de la CNAV, de l'ARRCO, et de l'AGIRC avec la participation de l'AVA-CANCAVA, la MSA, l'ORGANIC, la CNRACL, le FSPOEIE et l'IRCANTEC. »

Et on ne rit pas...

Venture-backed companies : IPOs IPOs IPOs !

19/01/2004 dans Capital Risque, Entreprendre | Commentaires (2)

Sur les trois derniers mois, il y a eu 54 sociétés technologiques introduites sur le NASDAQ et plus des deux tiers de ces sociétés sont des « Venture-backed companies », c’est-à-dire qu’elles ont été financées dans un premier temps par le capital risque.

Si l’introduction à venir de Google, une société également financée par le capital risque, est le succès prévu, des centaines d’autres IPOs suivront aux Etats-Unis. En France, l’élément déclencheur devrait être l’introduction d’Iliad (la maison mère de Free) et je comptabilise alors près de 40 sociétés technologiques ou Internet susceptibles d’être cotées dans l’année dont les trois quarts ont été financées par des fonds de capital risque français.

2004 est bien partie pour être l’année où l’industrie du capital risque reprendra sa place dans la cité.

Laurent Edel is back avec le livre « Le monde est à nous »

13/01/2004 dans Entreprendre, Pubs pour mes amis | Commentaires (3)

Laurent est une personne qui aime l’entreprise, l’Internet, l’enthousiasme, la nouveauté et le bon sens. Fin 2002, vu la morosité ambiante en France, il décide avec sa famille d’organiser un tour du monde à la recherche de nouvelles idées de Business, les N.I.B. (marque déposée par Laurent, attention!).

Après 7 mois de voyage à travers le monde, il revient avec un livre « Le monde est à nous » (JC Lattes) qu’il a écrit avec sa femme Chine Lanzmann. Quelques N.I.B. : une marque de vêtement de yoga, un orphelinat couplé à une maison de retraite (ça c’est vraiment génial), un fast food bio…etc.

Je compte acheter le livre le jeudi 29 janvier à l’occasion de la signature organisée à 18h30 à la librairie Le Divan (203 rue de la convention).

Professeurs business angels

13/01/2004 dans Capital Risque, Entreprendre | Commentaires (3)

Parmi les premiers business angels de Google, on retrouve deux professeurs permanents de Stanford qui avaient pour élèves les fondateurs de la société.

Les professeurs des Grandes Ecoles françaises s’impliquent de plus en plus dans l’entreprenariat, mais je ne connais pas de professeur business angel en France.

Et vous ?

Les entrepreneurs

05/12/2003 dans Entreprendre | Commentaires (15)

Aucun nouvel emploi n'est créé par les grands groupes, au contraire, ces derniers détruisent des emplois.
Ce sont les nouvelles entreprises qui créent des emplois.

Voilà, ceci est mon premier "post". Un peu radical. Je suis un blogger débutant.
Il y a quelqu'un ?

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