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Levée de fonds de 4,5M d’Euros pour Total Immersion – Aelios Finance conseil de la société

Voilà un très beau deal software (il n’y a pas que l’Internet dans la vie). Total Immersion est un éditeur de logiciel de réalité augmentée. La techno de TI permet de mélanger en temps réel un flux vidéo (donc la vraie vie) avec des éléments 3D parfaitement intégrés. Les clients de Total Immersion sont des constructeurs automobiles (qui conduisent en vrai des voitures de demain), des spécialistes de la défense (pour faire joujou sur un champ de bataille réel, mais avec de faux missiles et des fausses cibles) et bien sûr l’industrie de l’entertainement (pour plus d’infos, lire cette note).
Les fondateurs de Total Immersion sont deux top guns, Bruno Uzzan, le CEO, et la personne à l’origine de la technologie est Valentin Lefevre qui a développé un produit unique au monde. Les VCs ? Ils sont Elaia Partners (Philippe Gire) qui rentre à bord, I-Source (Eric Harlé) qui renouvelle sa confiance et surtout Partech (Philippe Collombel), déjà présent mais qui fait plus que doubler sa participation dans la société, il est le principal investisseur du tour.
Merci Bruno, merci Valentin, merci Philipe(s) et Eric, j’ai adoré ce fantastique dossier. Je remercie aussi Julien Codorniou, qui a sectionné Total Immersion dans le programme IDEES de Microsoft et qui a été fantastique pour la société.
Pour plus d’info, voir ci-après les communiqués de presse de la société.

En Français :

TOTAL IMMERSION LÈVE 4,5 MILLIONS D’EUROS POUR ACCELERER SON DEVELOPPEMENT INTERNATIONAL

Paris, le 11 mai 2006 – Total Immersion, leader dans les solutions logicielles de réalité augmentée en temps réel, vient de bénéficier d’un nouveau financement d’un montant de 4,5 millions d’euros. Les fonds récoltés permettront à la société de poursuivre son développement et notamment de s’implanter sur le marché nord-américain avec la création d’une filiale américaine.

Confirmer la position internationale de premier plan de Total Immersion

Mené par la société de conseil en levées de fonds et fusions/acquisitions Aelios Finance, le tour de table a réuni les sociétés d’investissement Partech International et I Source Gestion, déjà au capital de Total Immersion. Ce deuxième round de financement a également vu l’arrivée d’un nouvel investisseur, Elaia Partners, société de gestion spécialisée dans les activités logicielles.

D’un montant total de 4,5 millions d’euros, la levée de fonds permettra à Total Immersion d’affirmer sa position de premier plan sur le marché mondial de la réalité augmentée. Déjà très présente en Europe dans les secteurs de l’automotive, de la Défense et des loisirs, Total Immersion pourra, grâce à cette levée de fonds, accroître ses parts de marché, notamment sur le continent nord-américain, avec l’installation d’une filiale à San Francisco.

En 2001, Total Immersion avait bénéficié d’une première levée de fonds de 1,5 millions d’euros pour sa création.

« Ce tour de table marque une nouvelle étape décisive dans le développement de Total Immersion » déclare Bruno UZZAN, Président Directeur General de Total Immersion. « Ce nouvel apport de capital;témoigne la confiance que nous porte nos deux investisseurs institutionnels. Nous sommes également,ravis de l’arrivée d’un troisième partenaire. Ainsi, nous allons ouvrir un bureau à San Francisco, ce qui nous permettra d’être plus proches des groupes américains et de pouvoir répondre à leurs besoins croissants en solutions de réalité augmentée et en services associés. Nous avons désormais toutes les cartes en mains pour confirmer et amplifier notre succès à l’international » ajoute M. UZZAN.

Un marché en pleine expansion pour Total Immersion

Corrélé à la réalité virtuelle, le marché mondial de la réalité augmentée est en pleine croissance. Total Immersion entend prendre toute sa part à ce dynamisme et a pour ambition de confirmer sa position de premier plan sur ce marché d’avenir, que ce soit en Europe et aux Etats-Unis. « Le projet de Total Immersion est impressionnant dans la mesure où il suscite une demande spontanée de la part de prospects de plusieurs continents. Ces derniers comprennent très rapidement l’avance technologique de Total Immersion» remarque Philippe COLLOMBEL, General Partner chez Partech International.

Depuis cinq ans, Total Immersion a réussi à se distinguer par sa forte expertise dans le domaine de la réalité augmentée. Ce savoir-faire s’illustre notamment par son logiciel phare breveté. D’FUSION permet de créer en temps réel des applications verticales de réalité augmentée avec des standards PC. Il apporte ainsi à la fois gain de temps et économies et a déjà été choisi par de nombreux groupes internationaux.

« Total Immersion nous a séduit par l’ingéniosité de sa technologie et les applications étonnantes combinant le réel et le virtuel qui en découlent dans de nombreux secteurs » renchérit Philippe GIRE, Président de Elaia Partners.

En alliant ses avantages incontestables (savoir-faire, D’FUSION, références prestigieuses, etc.), cet apport financier et sa prochaine implantation aux Etats-Unis, Total Immersion dispose désormais des atouts indispensables et nécessaires pour amplifier son succès à l’international.
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En anglais :

Total Immersion Expands into U.S. Market
U.S. Subsidiary is Next Step in Global Business Efforts

Paris – May 11, 2006 – Total Immersion, the leading provider of real time augmented reality solutions, announced today the opening of its first U.S. subsidiary in San Francisco. Already present on the U.S. market, Total Immersion’s new subsidiary reinforces its expansion into the U.S. following its $5.6 million second round of funding.
Total Immersion, which provides real time insertion of interactive 3D objects into live video streams, is primarily known for its applications in the automotive, defense and entertainment industries. This latest round of financing has enabled the company to establish U.S. headquarters and will now be used to support sales and marketing efforts in the North American market, which will in turn strengthen its global leadership.
“Our first American subsidiary marks an important new phase in the global growth of Total Immersion,” said Bruno Uzzan, CEO of Total Immersion. “It will enable us to be in close proximity to a majority of U.S. players and key decision makers, and to meet the increasing demand for our products and services in augmented reality.”
Closely related to the virtual reality market, the global augmented reality industry is young, yet has grown significantly over the past few years. Total Immersion’s patent pending software, D’FUSION, allows video capture and perfect merges between video stream and 3D objects in real time, with high-level performance and quality.
D’FUSION technology is unique in that it is the only commercial solution that has succeeded in selling augmented reality applications to major worldwide companies in various industries.


D'FUSION features the following innovations: It works with HD on one or several PCs on an Ethernet network, handles real time videos taken from still or moving/instrumented cameras, handles real-time animated virtual 3D objects (either static or dynamic), and uses a brand new technology (markerless tracking).
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mai 12, 2006 dans Aelios Finance, Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (4) | TrackBack

RDV à Capital-IT à partir de mercredi

Aelios Finance est partenaire, comme l’année dernière, de Capital-IT. Venez nombreux.

avril 23, 2006 dans Aelios Finance, Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (4) | TrackBack

Levée de fonds : premier tour de 1,5 ME pour AgendiZe - Aelios Finance conseil de la société

Je suis heureux de cette levée de fonds et fier d’avoir travaillé pour AgendiZe car il y a toutes les chances pour que des centaines de millions d’internautes dans le monde deviennent bientôt des utilisateurs d’AgendiZe, j’explique :
- AgendiZe permet aux sites type pages jaunes ou annonces de transférer le contact ou l’annonce (et plus) sur l’agenda PC/PDA/téléphone de l’internaute.
- Pour l’annonceur, AgendiZe permet de voir qui fait quoi avec le contact ou l’annonce (comme le permet les plateformes Google Adsense ou Yahoo! Search Marketing par exemple).
J’explique encore :
- Si vous allez rechercher, par exemple, un loueur de voitures sur des pages jaunes, ces dernières vous proposeront d’ajouter les cordonnées du loueur d’un simple clic sur votre PC/PDA/téléphone. Génial non ?! Finis les gribouillis quand on va chercher des coordonnées sur un site. Un exemple ici, des pages jaunes espagnoles.
- Et si vous êtes le loueur de voiture, votre nom va rester dans l’agenda de votre client et, en plus, vous allez avoir des statistiques d’utilisation du support d’annonces (énorme, surtout dans la grande majorité des pays où il y a des dizaines de pages jaunes ou sites d’annonces concurrents), le rêve des marketeurs.

AgendiZe a lancé son service il y a quelques mois et est déjà une société mondiale qui a déjà séduit plusieurs grands partenaires dont Yellow Pages Group au Canada, TrueLocal aux USA, Gotya en Autriche, Svaret en Suède, Editus au Luxembourg et QDQ Media en Espagne (tiens, pas encore de grand client en France…).

Bravo au fondateur d’AgendiZe, Alexandre Rambaud, pour sa vision, son talent, sa fantastique capacité d’exécution et pour m’avoir permis de participer à l’aventure. Bravo à Nicolas Vaillant de BNP Private Equity qui a porté le deal avec panache. Bravo aux investisseurs régionaux, Champagne Ardennes Croissance, IRPAC et Aube Investissements, qui ont joué magnifiquement leur rôle d’amorceur et qui ont suivi dans le tour de table. Bravo à l’équipe d’AgendiZe (Christophe, Cédric, Caroline…), bravo à Freddy Mini pour ses conseils (encore lui ;-).

Voir plus bas pour les communiqués de presse en anglais et français.
Vive AgendiZe ! Et toutes questions bienvenues.

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Levée de 1.5 million d’euros pour AgendiZe.

Troyes, 31 Mars 2006.

AgendiZe, une société de service permettant aux éditeurs et annonceurs web d’augmenter et de fidéliser leurs internautes, vient d’annoncer la réalisation d’une levée de fond de 1,5 million d’euros auprès de BNP Paribas Private Equity.

Les investisseurs régionaux, Champagne Ardenne Croissance, IRPAC et Aube Investissement ont aussi participé au tour de table. Cette opération a été menée par Aelios Finance, leader français dans ce type de transaction.

Le service d’AgendiZe permet aux éditeurs du web de multiplier par 7 la notoriété de leurs annonces. Le service d’interactivité marketing en ligne « cliquer pour enregistrer et partager » développé et commercialisé par AgendiZe donne la possibilité aux annonceurs de prolonger la portée de leurs publications et de générer de nouveaux revenus. Grâce aux liens embarqués sur leurs outils de productivité personnelle , les utilisateurs peuvent rester en contact avec un annonceur.
Avec les boutons « cliquer pour enregistrer et partager », les utilisateurs reviennent plus facilement sur un site proposant le service, au grand bénéfice des éditeurs de ce site.

« Cette levée de fonds va permettre de consolider notre expansion aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis », précise Alexandre Rambaud Président et fondateur d’AgendiZe.
Il ajoute « nous prévoyons aussi d’investir dans de nouvelles fonctionnalités afin de conserver notre avance et enrichir notre offre ».

Plus de 17 millions de boutons « cliquer pour enregistrer et partager » sont actuellement en ligne et ce sur 8000 sites dans 95 pays. La plateforme a déjà séduit plusieurs grands partenaires dont Yellow Pages Group au Canada, TrueLocal aux USA, Gotya en Autriche, Svaret en Suède et 2 filiales du Groupe Pages Jaunes France : Editus au Luxembourg et QDQ Media en Espagne.

Selon Nicolas Vaillant, Investment Manager chez BNP Paribas Private Equity, « AgendiZe est en réelle expansion sur le marché des annuaires en ligne. Nous sommes ravis de contribuer à l’amélioration technologique et promouvoir l’adoption par le marché de ce service unique».


A propos d’AgendiZe :
Créée en Juillet 2003 au sein de la Technopole de l’Aube en Champagne à Troyes, AgendiZe développe une plateforme permettant aux internautes de transférer des données, comme des adresses, des dates, des annonces, sur différents outils (téléphones mobiles, messageries instantanées, agendas et carnets d’adresses électroniques, Post-It sur le PC, PDA, Fax, imprimante, même le carnet d’adresse de Google Earth™ ou de Salesforce.com. Et tout ça en un simple clic !

Basée à Troyes, la société possède aussi un bureau à Boston aux USA et est membre des associations professionnelles Yellow Pages Association (YPA), Association of Directory Publishers (ADP) ainsi que de l’European Association of Directory and Database Publishers (EADP).

Pour plus d’informations, visitez : www.AgendiZe.com

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AgendiZe, the Most Universal Click-to-Save & Share Service in the World, Receives 1.5 Million Euros in Funding

TROYES, FRANCE – April 3, 2006 – AgendiZe,TM a service that helps online publishers and advertisers reach more users in more ways, today announced that it has closed €1.5 million in first round funding. BNP Paribas Private Equity, the venture capital division of BNP Paribas Capital, led the financing round. The regional investment groups Champagne Ardenne Croissance and Aube Investissement also participated. The round was managed by Aelios Finance, the leading corporate financial advisory firm in France.
AgendiZe allows Internet publishers to multiply by seven or more times the memorability of their advertising. AgendiZe Click-to-Save & Share functionality automatically transfers online directory, classified, and advertising information to virtually any format or destination: personal or professional address books and calendars, desktops, PDAs, e-mail, printers, mobile phones, instant messengers, and more – even Google Earth TM address books. With embedded links, users can even connect to advertisers when they’re not on the publisher’s web site, when the bulk of purchases are made. AgendiZe Click-to-Save & Share options provide a richer web site experience that keeps users coming back and helps advertisers build a stronger, more enduring bridge to customers.

“With customers already in both Europe and North America, AgendiZe will use proceeds from this financing round to continue our international expansion,” explained Alexandre Rambaud, founder and CEO of AgendiZe. “The funding will also be invested in the continued development of new services for publishers.”

Over 17 million AgendiZe Click-to-Save & Share buttons are currently implemented at over 8,000 sites in 95 countries. AgendiZe counts Yellow Pages Group in Canada, TrueLocal in the U.S., Gotya in Austria, Svaret in Sweden, and QDQ Media in Spain among its premier customers.

“AgendiZe has made impressive progress in penetrating the growing online directory marketplace,” said Nicolas Vaillant, Investment Manager at BNP Private Equity. “We are pleased to contribute to the continued technological enhancments and rapid market adoption of this unique service.”

About AgendiZe
Privately held and founded in December, 2002, AgendiZe has developed a powerful, patented software platform that allows critical advertiser address, event, or other information to be transferred from a website to a host of destinations, including users’ personal address books and agendas, desktops, PDAs, e-mails, FAXes, mobile phones, or even GoogleEarth address books
– all with a simple click. This new technology allows internet advertisers, commercial and professional directories, classified advertisers, and national brand websites to extend the reach and duration of their advertising and to generate incremental pay-per-placement, pay-per-click, pay-for-performance, or even pay-per-customer revenue. Based in Troyes, France with an office in the U.S., AgendiZe is a member of the Yellow Pages Association (YPA) and of EADP (the European Association of Directory and Database Publishers).

For more information, visit: www.agendize.com

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AgendiZe is a registered trademark in France and an international trademark of AgendiZe S.A.S.. Google Earth is a trademark of Google Inc.

avril 2, 2006 dans Aelios Finance, Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (8) | TrackBack

Capital-risque et pactes d’actionnaires : quand on veut faire simple, mais que l’on a oublié comment faire simple…

J’ai eu le droit à une réunion de rédaction de pacte d’actionnaires assez rigolote dernièrement. Le VC voulait émettre des actions de préférence simples, mais il avait oublié comment le rédiger car voilà bien longtemps, très longtemps, qu’il n’avait pas proposé ce type d’action…

PS : vos questions sur les types d’action de préférence bienvenues.

mars 18, 2006 dans Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (7) | TrackBack

Eyeka, la nouvelle startup de Gilles Babinet, lève $5M

Pour ceux qui ne connaissent pas Gilles, voir cette note. Bravo à toi Franck (Franck est l’autre fondateur, un topgun), bravo à toi Gilles, je vous souhaite un avenir heureux et rempli de succès.
Pour plus d’info, lire ce communiqué de presse :

La start-up Eyeka dévoile un tour de table initial de 5 millions de Dollars

Eyeka, le fournisseur d’applications mobiles pour vidéos et photos, une nouvelle société créée par Franck Perrier et Gilles Babinet, annonce aujourd’hui sa levée de fonds de 5 millions de Dollars. Ventech, la société de gestion française, et DN Capital, la société de capital risque anglo-saxonne, participeront à ce tour de table initial.  Eyeka, veut proposer aux utilisateurs de téléphones mobiles une façon différente et innovante de gérer et d’utiliser les photos et vidéos prises avec leurs portables.

Cette levée de fonds d’un montant total de 5 millions de Dollars réunit donc Ventech et DN Capital, co-leaders de cette opération, qui injectent respectivement 3,2 millions et 1,8 millions de Dollars. Ce premier round de financement permettra à Eyeka de développer sa plate-forme technique et de recruter son équipe. Dans un deuxième temps, la société pourra alors rapidement élargir son marché à l’Europe.

Ventech et Gilles Babinet n’en sont pas à leur première collaboration: Ventech a déjà effectivement co-fondé Musiwave en 2000 avec Gilles Babinet. Le fournisseur de services musicaux pour mobiles vient d’être racheté par l’américain Openwave (NASDAQ : OPWV) pour plus de 100 millions d’Euros.
De plus, l’omniprésence de DN Capital sur les marchés anglo-saxon et américain ainsi que son expertise du multimédia seront déterminants et profitables au développement international de Eyeka.

Une équipe d’experts

Les deux co-fondateurs de Eyeka sont Gilles Babinet et Franck Perrier. Le premier a récemment quitté ses fonctions de Président de Musiwave. Franck Perrier a quitté son poste de Directeur Général de Roger-Viollet, l’agence de presse d’archives photographiques. De 2000 à fin 2003, il occupait le poste de Directeur Général de Corbis France, la filiale de la banque d’images mondiale propriété de Bill Gates. Auparavant, Franck Perrier a travaillé pendant 11 ans chez BBDO et Saatchi et Saatchi.

Tous deux vont mettre leur connaissance et leur expertise en commun au service de Eyeka. Vient les rejoindre en tant que Directeur Technique, Yves Languepin qui était précédemment Directeur Technique de ChateauOnline, célèbre société française de vente de vin en ligne, un poste qu’il a occupé pendant 6 ans. Il a également co-fondé et dirigé IVAO, société spécialisée dans les applications multimédia, acquise en 1994 par France Telecom qui se dénomme depuis VTCOM.

Une nouvelle approche dans l’utilisation des photos et vidéos sur mobiles

Comme Musiwave, Eyeka travaillera également en relation avec les opérateurs télécoms mais dans un domaine tout à fait différent de celui de la musique et des contenus musicaux. La plate-forme technologique d’Eyeka permettra, en effet, aux utilisateurs de téléphones mobiles de gérer les photos et vidéos prises avec leur portable de façon optimale et experte mais surtout, comme l’explique Gilles Babinet « d’en appréhender différemment la gestion et d’en multiplier les utilisations finales ».

Basée sur le principe qui a fait le succès de Musiwave et bénéficiant d’une demande toujours croissante de la part des opérateurs, la nouveauté que propose Eyeka ne pourra que concorder avec le marché actuel en apportant aux opérateurs de téléphonie mobile les moyens d’enrichir leur contenu, d’accroître les durées d’appels et d’augmenter leurs revenus. Pour Eric Huet, General Partner chez Ventech qui avait déjà parrainé l’aventure Musiwave: «Gilles Babinet et Franck Perrier forment l’équipe par excellence pour mener à bien ce nouveau projet ambitieux ».

« Eyeka dispose de trois éléments qui nous enthousiasment, renchérit Nenad Marovac, Managing Partner de DN Capital : des contenus générés par les utilisateurs eux-mêmes, un media numérique et l’esprit d’une communauté. La conjonction de ces éléments avec l’expertise de Franck Perrier et l’esprit entrepreneurial de Gilles Babinet constituent une combinaison gagnante».
Eric Huet et Nenad Marovac siègeront tous deux au conseil d’administration de Eyeka.

mars 13, 2006 dans Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (2) | TrackBack

Cytomics lève 10 millions d'euros – Aelios Finance conseil de la société

Encore une très belle levée de fonds. La levée Cytomics est notre quatrième deal depuis le début de l’année (un n’est pas encore annoncé).
Cytomics est une entreprise du secteur des biotechs et le maître d’oeuvre de cette levée de fonds a été mon camarade de jeu Alain Lostis. Pour plus d’info, voir ici.

mars 1, 2006 dans Aelios Finance, Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (2) | TrackBack

Sites media : la règle de 100

J’explique par un exemple : si un très jeune site a par exemple 100 000 visiteurs par mois, je divise par 100. J’ai 1 000. Ensuite, je divise les revenus publicitaires mensuels du site par 1 000.
Si j’ai 1, pas très bon . Si j’ai 10 : c’est une bombe. Entre les deux : il faut absolument voir (et je suis à votre service). PS : merci à DB.

février 28, 2006 dans Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (13) | TrackBack

Levée de fonds : vers un retour en masse des premiers tours en 2006

Bonne nouvelle pour les - récents - entrepreneurs; il y a de moins en moins de sociétés « matures » à refinancer, donc moins d'offre pour des seconds et surtout troisième ou quatrième tour. L’offre diminue, mais la demande est toujours là, même vraiment là : les VCs ont plein de sous ! La nature ayant horreur du vide, ces derniers regardent très (plus;-) volontiers les très jeunes sociétés. Je répète ce que je crie depuis le lancement de ce blog (en 2003), entreprenez !

février 9, 2006 dans Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (9) | TrackBack

Levées de fonds VCs : les bons dossiers ont souvent déjà des business angels à bord

C’est le constat que je fais. Quand un entrepreneur m’appelle et me dit qu’il a fait monter des business angels à bord de son entreprise, j’ai encore plus envie de regarder de près. Les business angels font très bien leur second métier. Vive les business angels.
Levée de fonds - capital risque.

février 4, 2006 dans Business Angels, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (6) | TrackBack

Tremplin Entreprises : un évènement à privilégier si vous êtes un tech-entrepreneur

Aelios Finance est partenaire de Tremplin Entreprises. Voici copie du communiqué d'appel à candidature destiné aux jeunes entreprises innovantes, venez nombreux :

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La 8ème édition de Tremplin Entreprises, les 5 et 6 juillet 2006, au Sénat, permettra à trente lauréats de présenter leur entreprise innovante à la communauté des investisseurs en capital risque.

Appel à projets innovants

L’appel à projets est lancé : les entrepreneurs peuvent faire acte de candidature du 1er février au 31 mars 2006. Le dossier d’inscription (un business plan à compléter) est disponible en téléchargement sur le site www.tremplinentreprises.com

Le principal critère d’éligibilité est l’innovation, au sens large. Il n’est pas nécessaire que la société soit créée. Environ 300 dossiers sont attendus, en provenance de toute la France et d’au-delà de nos frontières.

Le comité de sélection, composé de professionnels du capital risque et de la création d’entreprise , examinera tous les dossiers pour retenir une soixantaine de projets admissibles. Ces derniers seront invités à passer un grand oral au Sénat, à l’issue duquel trente lauréats seront distingués.

Nouveautés de l’édition 2006

↔ La sélection s’effectue par secteur d’activité. Pour plus de lisibilité, les catégories ont été remodelées, les candidats pouvant désormais concourir dans l’une des 4 catégories suivantes : 1) Logiciels 2) Services 3) Matériaux, composants et systèmes 4) Sciences de la vie En conséquence, quatre Grands Prix dotés de 15 000 euros chacun seront décernés au meilleur projet de chaque catégorie, dotés par INRIA-Transfert pour la catégorie Logiciels, Paris EUROPLACE pour la catégorie Services, OSEO pour la catégorie Matériaux, composants et systèmes, et Inserm-Transfert pour la catégorie Sciences de la vie. Un cinquième Prix, le Prix spécial « Jacques et Françoise Douce », doté de 7 500 euros, sera décerné à l’un des trente lauréats par le jury de la Famille Douce.

↔ Lors de l’événement, les 5 et 6 juillet 2006, les trente lauréats présenteront leur projet en public à deux reprises, multipliant d’autant les contacts possibles. Être lauréat de Tremplin Entreprises permet en effet de donner une plus grande crédibilité à un projet, de gagner en notoriété, de nouer des contacts utiles et de gagner du temps. Les lauréats multiplient ainsi leurs chances de lever les fonds nécessaires au démarrage ou au développement de leur entreprise.

Tremplin Entreprises 2006 – Les principales dates à retenir :

↔ 1er février au 31 mars 2006 : Appel à projets innovants ↔ Début mai 2006 : Résultats d’admissibilité ↔ 18 et 19 mai 2006 : Grands oraux pour les projets admissibles. ↔ 5 et 6 juillet (matin) 2006 : Présentation des lauréats, au Sénat. ↔ 6 juillet (après-midi) 2006 : Conférences et cérémonie de remise des Grands Prix Tremplin Entreprises 2006.

janvier 23, 2006 dans Aelios Finance, Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (1) | TrackBack

Linagora, le spécialiste de l'open-source, lève 1,8 million d'euros

Un deal Aelios Finance opéré par Patrick Vignaud avec le support de Thibaut de Monclin. Extrait d’un article de Capital Finance (Les Echos) :

1er tour de 1,8 MEuro(s) pour Linagora

Dans le cadre d'un premier tour de table de 1,8 MEuro(s), Linagora accueille à son capital Cita Gestion (1,5 MEuro(s)), tandis que Chevrillon & Associés apporte le solde (0,3 MEuro(s)). En 2000, ce dernier avait déjà injecté 0,23 MEuro(s) en amorçage, à la sortie de l'incubateur de l'INT. Forte de 46 personnes, la société de services informatiques spécialisée dans les logiciels libres a généré, l'an dernier, un chiffre d'affaires de 3,3 MEuro(s) et un résultat à l'équilibre. Cette collecte permettra de mettre en oeuvre une ambitieuse politique de recrutements et de croissance externe. D'ici à la fin de l'année, la jeune pousse entend tripler de taille, pour servir notamment un contrat public de plusieurs dizaines de millions d'euros. Celui-ci devrait être annoncé dans les semaines à venir.

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janvier 16, 2006 dans Aelios Finance, Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (3) | TrackBack

Alternext fait de la concurrence aux fonds de capital-risque

Et c’est une bonne nouvelle pour les jeunes sociétés. En effet, jusqu’à présent, lorsqu’un fonds avait le choix entre financer une très jeune société ou une société plutôt mature et à l’équilibre, son choix se tournait (trop) souvent sur la dernière car moins risqué (mais moins rémunérateur). Aujourd’hui, Alternext valorise bien les sociétés IT matures et les VCs voient alors ces dossiers matures leur échapper et au résultat, ils se concentrent à nouveau sur des jeunes sociétés.
Bonne nouvelle pour les entrepreneurs alors. Entreprenez !

janvier 6, 2006 dans Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (5) | TrackBack

Quelques (bonnes) nouvelles de NewScreens

Pour mémoire, lire cette note pour savoir qui est NewScreens, l'éditeur de la chaîne Cash-TV et un de nos clients. Pour des nouvelles, lire le dernier paragraphe de cet article de la Tribune. Plus d’infos sur cette belle levée de fonds bientôt.
Bonne fin d’année.

décembre 21, 2005 dans Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (1) | TrackBack

Résumé de l’année

Dans l’ordre : on a fait une levée de fonds, puis une autre levée de fonds, puis encore une levée de fonds, puis encore une levée de fonds, puis une cession, encore une levée de fonds, et une autre cession, puis une levée de fonds, puis une cession, puis une levée de fonds, puis une acquisition, puis une nouvelle cession, puis encore une cession, puis une levée de fonds, puis une levée de fonds, puis une levée de fonds, encore une levée de fonds, encore une levée de fonds puis enfin, une acquisition.

Et l’année prochaine ?
Ben, on va faire des levées de fonds, des cessions, des acquissions, d’autres levées de fonds, encore des cessions et encore plus d’acquisitions et de levées de fonds.

Il est clair notre business model ?

décembre 17, 2005 dans Aelios Finance, Levée de fonds, M&A | Lien Permanent | Commentaires (6) | TrackBack

Companeo lève 1,25 M€

Aelios Finance est le conseil de la société of course et c’est Patrick Vignaud qui a piloté le deal chez nous.
Companeo a vraiment un beau modèle, c’est un apporteur de leads qualifiés pour des fournisseurs qui ont enfin la possibilité de travailler avec des PME/TPE. La société va faire pas loin de 4M€ de chiffre d’affaires cette année (c’est public) et ouvre des opérations en Belgique et Grande-Bretagne, le reste du monde suivra sûrement… Enfin, le fondateur de la société, Laurent Hortwitz, est un top gun avec qui nous avons passé de fantastiques moments (Laurent, si tu passes par ici, je te confirme que nous sommes pressés de faire le prochain tour ;-).

Voir le communiqué de presse plus bas et, si vous êtes dans une PME comme nous, je vous conseille d’utiliser Companeo pour vos achats.

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Communiqué de presse



Companeo réalise une levée de fonds pour accélérer son développement

• L’augmentation de capital est souscrite par un nouvel investisseur, Alven Capital et par l’investisseur historique, SGPA
• La société prépare l’ouverture de sa filiale britannique courant 2006 et confirme le succès de son modèle d’intermédiation BtoB en France et en Belgique.

Paris, 29 Novembre 2005 – Companeo, 1er guide d’achat de services et d’équipement pour les TPE et PME (www.companeo.com) vient de conclure une levée de fonds de 1,250 M€ auprès des fonds gérés par Alven Capital Gestion, accompagnée par SGPA, le fonds privé d’investissement de Jean-Paul Guisset, fondateur de la société JPG. La levée de fonds a été opérée par Aelios Finance. L’équipe de Direction conserve le contrôle de l’entreprise.


Le modèle de « marketing à la performance » et le potentiel de développement ont séduit les investisseurs

« Le succès rencontré par Companeo sur les marchés français et belge, l’efficacité technologique de sa plate-forme d’intermédiation entre professionnels, le dynamisme et le professionnalisme de son équipe managériale et, enfin, le potentiel de son plan de développement ont fait partie des critères qui ont contribué à notre choix. Le modèle de « marketing à la performance », basé sur le « pay per lead », que Companeo a implanté en France fait partie des modèles émergents sur le web et nous sommes ravis d’en favoriser le déploiement » ajoute Charles Letourneur, Associé chez Alven Capital.

Companeo, une success story française

Depuis 2000, Companeo propose aux TPE/PME un système innovant et performant pour trouver les fournisseurs adaptés sur une centaine de catégories de services et d’équipements. La valeur ajoutée de Companeo réside dans son système d’intermédiation accessible grâce à un dispositif multi-canal (Internet, catalogue papier, call center) parfaitement adapté aux besoins des entreprises de petite taille, garantissant des services de qualité et un délai de réponse rapide sous 48h. Grâce à cette offre unique, les entreprises ont accès rapidement à un ensemble de prestations centralisées dans un seul et même outil disponible avec plus de 800 partenaires. Les catégories proposées couvrent l’ensemble des besoins des entreprises : le développement commercial (marketing, ventes, communication), l’informatique et les télécommunications, la gestion (assurance, ressources humaines, juridique, social, comptabilité...) et les services généraux (voitures de société, électricité...). Les fournisseurs présents chez Companeo profitent de ce système pour accéder de manière efficace et rentable au large marché des tpe-pme.

« Les succès de notre service d’intermédiation BtoB en France et en Belgique, nous permettent d’envisager une accélération de notre croissance tant en France qu’à l’étranger.» souligne Laurent Horwitz, PDG de Companeo. « Companeo est profitable depuis plusieurs années, et nous prévoyons en 2005 une croissance de chiffre d’affaires de 45%. Nous avons souhaité renforcer notre actionnariat pour être à même d’accélérer ce développement au niveau européen et de pouvoir saisir toute opportunité.»

Oséo Anvar a par ailleurs décerné à Companeo la qualification d’Entreprise Innovante pour les Fonds Communs de Placement dans l’Innovation (FCPI), soulignant ainsi la qualité technique de sa plateforme d’intermédiation.

novembre 30, 2005 dans Aelios Finance, Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (4) | TrackBack

Encore une belle levée de fonds pour Aelios - et un client prix Nobel !

Biospace Instuments lève 7,5 ME

Message (récurrent) à tous les entrepreneurs en herbes : foncez ! Montez-là votre boîte ! Je dis cela car mes associés et moi en avons créé une, il y a à tout juste un peu plus d’un an, et ça marche, la période est bonne :
- En quelques mois nous devenons ultra-leader dans notre secteur.
- Nous comptons parmi nos clients des top-top-entrepreneurs et nous sommes déjà dans le radar des top-grands-groupes (on a par exemple été la banque d’affaires de Auchan pour leur première acquisition dans l’Internet).
- Voilà maintenant que nous levons des capitaux pour un prix Nobel !

Pour résumer notre dernier closing, un de mes associés, Alain Lostis, vient de boucler une très belle levée de fonds pour Biospace dont le fondateur d’origine est l’honorable et charismatique George Charpak, Prix Nobel de physique 1992. Voir le communiqué de presse plus bas.
Heu, soyons clair. Venez tous nous voir, nous ne sommes pas seulement à la recherche d’entrepreneurs prix Nobel ! Alors à bientôt j’espère mesdames et messieurs les entrepreneurs.

Communiqué de Presse

BIOSPACE LEVE UN TOUR DE FINANCEMENT DE 7,5 MILLIONS €

BIOSPACE Instruments, spécialisée dans l’imagerie biomédicale, se recapitalise pour développer sa gamme d’instruments de radiologie basse dose pour l’orthopédie et la rhumatologie.

Paris (France) — 23 Novembre, 2005

BIOSPACE INSTRUMENTS SA, spécialiste de l’imagerie biomédicale, a annoncé aujourd’hui la signature d’un tour de table de 7,5 M€ mené par Edmond de Rothschild Investment Partners (à travers le fonds BioDiscovery II FCPR). Nord Europe Private Equity (à travers le FCPR Nord Europe I et le FCPI Diadème Innovation) s’est associé au tour, qui compte également deux personnalités privées du domaine de l’orthopédie, Marie-Hélène PLAIS-COTREL (ex Sofamor Danek) et Erick CLOIX (ex SpineNext). Aelios Finance a conseillé la société pour cette levée de capitaux.

Cette augmentation de capital et l’expérience des entrants doit permettre le lancement d’EOS, un instrument d’imagerie médicale bi- et tridimensionnelle du système ostéo-articulaire à très faible dose d’irradiation. La technologie EOS vise à répondre particulièrement aux besoins de l’orthopédie et de la rhumatologie.

« Avec l’arrivée d’investisseurs aussi prestigieux, BIOSPACE Instruments se donne aujourd’hui les moyens d’un développement ambitieux qui s’appuie sur sa stratégie de R&D et sur le succès qu’elle rencontre déjà dans le secteur de la pharmacie », indique Marie MEYNADIER, Président Directeur Général de l’entreprise.

BIOSPACE Instruments a développé EOS en s’appuyant sur les technologies brevetées de Georges CHARPAK, Prix Nobel de Physique 1992, pour la détection de rayons X, et de deux partenaires académiques, l’ENSAM (Paris, France) et l’ETS (Montréal, Canada) pour la reconstruction tridimensionnelle.

« Cette levée de fonds vient concrétiser la valeur du parcours qu’a entrepris BIOSPACE Instruments depuis sa création. Mon rêve de physicien est devenu une PME multinationale déjà forte d’une réussite dans le domaine de la recherche en pharmacie et biologie. Je suis heureux de voir que nos technologies vont désormais pouvoir également être appliquées à la médecine, et ce d’autant qu’elles le seront avec une très grande innocuité pour le patient », précise Georges CHARPAK, fondateur de BIOSPACE Instruments.

EOS est le résultat d’une interaction étroite et pluridisciplinaire entre BIOSPACE, ses partenaires et des médecins de renommée internationale tels que Jean DUBOUSSET, spécialiste du rachis. De premiers essais cliniques, menés à Paris (Hôpital Saint Vincent de Paul) et Bruxelles (Hôpital Erasme), ont mis en évidence la valeur clinique de l’instrument pour l’examen du système ostéo-articulaire, dans un contexte règlementaire et sociétal particulièrement soucieux du contrôle et de la réduction du risque patient associé à l’irradiation médicale. La très faible dose d’irradiation délivrée par EOS permet un diagnostic ou un contrôle thérapeutique fréquent, associant une imagerie radiographique digitale de grand format et une imagerie 3D du système osseux qui ouvre la voie à une analyse affinée des déformations ostéo-articulaires. Le développement commercial d’EOS sera mené en collaboration avec plusieurs sites européens et américains leaders du domaine de l’orthopédie du rachis, du genou et de la hanche.

« Nous sommes ravis de rassembler un syndicat d’investisseurs financiers et privés avertis afin de donner les moyens à BIOSPACE Instruments de développer ces produits qui répondent à la fois aux besoins des industriels de la pharmacie et de la communauté médicale de la radiologie et de l’orthopédie, et s’inscrivent dans un marché de l’ordre de cinq milliards d’euros» a conclu Raphaël WISNIEWSKI, directeur de participations chez Edmond de Rothschild Investment Partners. Pour Hélène Gans, Managing Partner de NEPE, « Biospace réalise une des plus belles innovations dans l’imagerie médicale qui devrait assurer à la société un développement international rapide ».

***

A propos de BIOSPACE Instruments

Depuis 2000, BIOSPACE Instruments investit fortement en R&D pour le développement de solutions innovantes en imagerie biomédicale. Sa technologie  EOS marque une révolution dans la mise en œuvre de principes de détection en radiologie. Elle associe  des technologies issues de partenariats qui concourent à proposer une solution métier, orientée vers l’utilisateur final : orthopédiste, rhumatologue ou radiologue spécialisé. BIOSPACE Instruments a également développé, au sein de sa filiale BIOSPACE Mesures, une gamme d’instruments d’imagerie pour la recherche pharmaceutique, utilisés dans les phases pré-cliniques (drug discovery) in vitro et in vivo. Forte d’un portefeuille de brevets et technologies spécialisé dans les techniques de la détection de particules et de l’instrumentation, BIOSPACE Mesures  s’est adossée à plusieurs réseaux européens de laboratoires de premier ordre dans le domaine de l’imagerie moléculaire et occupe une position leader dans ce domaine. Basée à Paris, l’entreprise commercialise ses produits dans plus de 15 pays auprès de tous les grands acteurs de la pharmacie. Elle vise un chiffre d’affaires d‘environ 3 millions d’euros fin 2005 et emploie à ce jour 16 personnes.

novembre 27, 2005 dans Aelios Finance, Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (1) | TrackBack

Levée de fonds : pourquoi les VCs ne peuvent pas investir des petits montants ?

Voilà une question qui tombe souvent de la part d’entrepreneurs. Attention, quand on dit petits montants, on parle de centaines de milliers d’euros, quand même. Alors pourquoi un VC ne sait pas investir quelques centaines de milliers d’euros dans une société innovante ? Pourquoi il cherche à investir directement 1 ou plusieurs millions d'euros ? Réponse : car il ne peut mécaniquement pas faire autrement. J’explique :

- Un VC gère en moyenne des fonds de €100M pour une équipe de trois ou quatre associés.
- La durée de vie de la période d’investissement du fonds va être de 4 à 5 ans.
- Un associé d’un fonds étudie sérieusement chaque année 5 dossiers et va faire entre 1 et 2 investissements dans une année.

Total : le fonds va pouvoir faire environ 20 investissements sur la période d’investissement.
Vous avez compris. €100M à investir sur 20 sociétés, soit €5M par société (en plusieurs tours de table). Impossible d’investir quelques centaines de milliers d’euros sur un deal ou le contrat avec les souscripteurs du fonds ne pourra être respecté.

Entrepreneurs : lorsque vous approchez un fonds de capital-risque, étudiez leurs deals passés (où plutot appelez un leveur de fonds) où vous risquez de perdre votre temps si le montant recherché ne correspond pas à la taille du fonds. Heu… C’est clair ?

octobre 5, 2005 dans Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (11) | TrackBack

Levée de fonds : l’amorçage reste un problème en France

Quand je parle d’amorçage, je ne parle pas de sociétés qui n’ont pour actif qu’un business plan, je parle aussi de sociétés qui ont un vrai beau produit et qui commencent à vendre, mais dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas quelques dizaines ou petites centaines de milliers d’euros. Ces sociétés ne sont pas gâtées en France…

Les business angels sont inexistants, ou presque.
Un business angel possède en général une fortune supérieure à 10M€ et, en France, dès qu’une fortune dépasse les 10M€, il est conseillé d’aller se réfugier en Suisse, en Belgique, en Grande-Bretagne ou ailleurs. La France est le seul pays où l’on peut payer plus d’impôts que de revenus… Débile. Au lieu d’avoir trente mille business angels, nous en avons deux mille… Ça m’énerve !
À ce sujet : il paraîtrait qu’une partie de la famille Mitterrand serait en Belgique…

Les FCPI, dont la mission étaient à l’origine de financer les très jeunes pousses, ne le font pas (ou très rarement). Je ne leur jette pas la pierre, au contraire, je les comprends. Du fait de leurs contraintes (dont la durée de vie d’un fonds FCPI), ils ne peuvent pas sereinement investir dans une société dont le but est de faire une sortie longue (plus de 5 ans). Je pense alors que l’on peut dire que 90% des sociétés financées par des FCPI font plus d’un million d’euros de chiffre d’affaires lors de leur tour de table. On est très très loin de l’amorçage…

Les FCPR, souvent des fonds historiques, font quelquefois de l’amorçage mais pas assez car ils ne sont pas assez nombreux. Il faut faire encore plus.

Je suis leveur de fonds et je veux continuer à faire de l’amorçage. Lorsque je sélectionne un dossier d’amorçage, je sais que je vais travailler comme un fou pendant presque un an et ne presque rien gagner au final car c’est dur, c’est long, pour une toute petite commission de succès qui ne couvre pas les frais. En fait, je deviens alors là une sorte de business angel...
Je continu cependant à faire de l’amorçage car j’y crois (mon dernier dossier était Newscreens), aussi, je suis fier de dire qu’Aelios Finance est probablement le seul leveur de fonds en France qui aime l’amorçage et qui l’aimera toujours.

Voilà, je voulais le dire même si cela ne fait pas avancer le schmilblick.

Aux business angels : J’espère que l’on va vous permettre de revenir en France un jour !
Aux FCPI : j’espère que l’on vous donnera les libertés de faire de l’amorçage !
Aux FCPR : vous n’avez aucune concurrence sur l’amorçage, profitez-en !

septembre 27, 2005 dans Business Angels, Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (13) | TrackBack

AllMusicBox lève trois millions d’euros

La levée de fonds a eu lieu en juillet, mais le communiqué est tout récent. Pour en savoir plus sur cette levée de fonds le plus simple est de passer par Google car la presse en a beaucoup parlé.
AllMusicBox aime la musique et les bloggers. AllMusicBox a été le premier site de contenu digital à avoir une stratégie blog en France, je crois.
Pour tester le site, vous pouvez le faire à partir de ce blog, voir sur la colonne de droite.
Merci à mes associés Jacques-Henry Piot et Eric Félix-Faure pour leur grand soutien sur cette levée.

septembre 14, 2005 dans Aelios Finance, Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (1) | TrackBack

Skype ! Quatre quoi ?

Quatre milliards de dollars…

Je suis en retard sur plein de notes que je voulais poster dernièrement, mais le temps manque (Aelios a un an, déjà, et en plus de nos missions, nous travaillons dur sur notre stratégie, comme toutes les startups). Je comptais par exemple faire une note sur la levée de fonds d’AllMusicBox, une merveilleuse société Internet car la levée de fonds est enfin officielle depuis une semaine (en fait conclue en juillet). Je voulais parler des levées de fonds des VCs (car ils lèvent eux aussi) et surtout encore dire aux entrepreneurs en herbes qu’il faut se lancer. La preuve : en Europe on peut créer en deux ans une entreprise qui vaut 4 milliards de dollars !

… Quatre milliards de dollars. C’est globalement prix que va payer eBay pour acquérir Skype, une startup européenne. Ceux qui suivent ce blog connaissent Skype, j’ai fait l’apologie de cette société dès la sortie de son logiciel il y a un an (Skype a deux ans seulement). J’ai eu la chance de rencontrer son fondateur juste après, Niklas Zeenström. J’ai dit, il y a quelques mois, que Skype valait une somme à neuf chiffres et ce n’était pas évident pour une société qui avait fait moins de 10M€ de chiffre d’affaires en 2004… (Mais 200M€ déjà prévue en 2006).
Pour tout comprendre et pour aller vite, je vous propose de passer par le blog de Pierre Chappaz, qui connaît tout de cette histoire (il a fait partie des gens qui ont cherché à acheter Skype quand il a pris - brièvement - la direction de Yahoo Europe). Voir aussi le site corporate d'eBay, car leur stratégie est finalement assez simple (Skype payé par Paypal, Skype en click to talk...).
Au fait, les investisseurs de Skype sont des Européens, le fonds Index Venture, et des américains, le fonds Draper Juvertson. Ce dernier a été créé par une star du capital-risque américain, Tim Draper (et comment on dit Draper en français déjà ? ;-)
Message à ceux qui veullent entreprendre : allez-y !

septembre 12, 2005 dans Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (8) | TrackBack

Pour une levée de fonds, faut-il être un entrepreneur avec un beau diplôme ? La réponse est non, on s’en fiche !

Je me demande pourquoi je n’ai pas parlé de ce sujet avant. Peut-être parce qu’il est totalement évident dans notre industrie, le capital-risque. Faut-il être diplômé d’une grande école pour pouvoir prétendre lever des fonds pour son entreprise ? Non ! On s’en fout ! J’ajoute : royalement !
Aucune école ne vous apprend vraiment à devenir entrepreneur, au contraire même, l’école (à la française) nous apprend plutôt à être rationnel, cartésien, prudent. Et quand on est cartésien, on ne va pas faire concurrence à France Telecom (comme Skype) ou à Alcatel et Thomson (comme Inventel ou Lea) ou à la Française des Jeux (Newscreens) ou à Yahoo (comme Kelkoo), à France Telecom encore une fois (comme Free), à la Fnac et Darty (comme Rueducommerce ou Pixamia etc…) ou à EDF (Poweo et Direct Energy). Au contraire, quand on est rationnel et cartésien, on choisit préférablement d’être salarié d’un grand groupe bien installé et leader (j’imagine que les statistiques des grandes écoles françaises le montrent bien, à 95%...).
Pour devenir entrepreneur, il faut alors être plutôt irrationnel (au sens positif) et le contraire de cartésien et là, le diplôme ne rentre plus en compte. La fibre d’entrepreneur vient de nulle part et partout. Les fondateurs de sociétés financées pas le capital-risque n’ont pas tous le Bac. Certains ont un BTS et d’autres ont raté leur Deug. Beaucoup viennent d’écoles de commerce ou d’ingénieurs de seconds rangs, et certains, une minorité comme dans la vraie vie, sont diplômés de grandes écoles. En résumé, le diplôme (ou le non-diplôme) n’est pas un critère, vraiment pas. Etonnés ?

septembre 3, 2005 dans Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (14) | TrackBack

Joie du leveur

Hier soir, mes associés et moi avons reçu un mail touchant d’un de nos clients dont l’objet est « Merci et Bravo ». Dans le corps du mail, il nous remercie et félicite pour le travail accompli en détaillant tout ce que l’on a fait pour lui étape par étape. Il conclut par « Du beau boulot ». Le client est heureux car un closing est proche (une term-sheet a été signée). Nous sommes heureux aussi chez Aelios car on fait tout pour faire du bon boulot, alors quand on reçoit ce type de mail, on est naturellement comblé.

Monsieur le client, si tu passes par ici, je te dis trois choses :
- Merci ! Nous sommes touchés !
- Tant que le closing n’a pas eu lieu, l’essentiel reste à faire. On garde la pression !
- Ne laisse pas de note ici pour le moment, ne te dévoile pas tant que le closing n’a pas eu lieu ! Après par contre, bienvenu !

Donc à suivre…

Je profite de cette note pour souhaiter de très bonnes vacances à tous ceux qui partent et RDV à la rentrée (la rentrée, une expression 100% française… ;-).

juillet 28, 2005 dans Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (4) | TrackBack

Blues du leveur

Une levée de fonds, quand on inclut le temps nécessaire à la réalisation d’une belle documentation, dure entre 5 et 9 mois et au bout de cette période, la mission est terminée. On est alors un leveur heureux car la mission a réussi mais, pendant ces longs mois, on a pris l’habitude de voir son client tous les jours ou presque, de lui parler plusieurs fois par jour etc. Quand tout cela s’arrête, dès le lendemain du closing, le vide est énorme.
J’envie les VCs qui restent plusieurs années proches des sociétés de leurs portefeuilles mais, bon, ils restent peut-être trop longtemps aussi, jusqu’à 8 ans. Dans un monde parfait, un leveur garderait ses clients 2 à 4 ans (et ça arrive presque, par exemple, j’ai fait 4 opérations de suite pour Boonty et j’espère en faire une autre un de ces jours…) et un VC les garderait entre 3 et 5 ans max (là je parle pour eux, mais j’ai mes sources).
Tout ça pour dire qu’en ce moment, ma famille est en vacances, alors le soir j’invite des entrepreneurs anciens clients à dîner. Ça me fait super plaisir de passer du temps avec eux.

juillet 26, 2005 dans Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (5) | TrackBack

Closing # 15

Je n’en dis pas plus, je suis très heureux car la société est fantastique, elle communiquera prochainement. Dans une prochaine note, je vais essayer de décrire ce qui se passe dans un closing de levée de fonds, la séance de signature finale. Pour info, un closing très rapide dure environ 2 heures, mais le plus long que nous avons connu avec mes associés a duré plus de 26 heures… Vos questions bienvenues (s’il y en a qui ne sont pas encore en vacances).

juillet 22, 2005 dans Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (6) | TrackBack

Boonty : revue de presse internationale suite à la levée de $10M

Levée opérée par Aelios Finance, of course ☺.
J’ai placé pas mal d’alertes sur Internet avec entre autres le mot clé « Boonty ». Depuis l’annonce de la levée de fonds Boonty, j’ai un max de mails d’alerte concernant des articles ou des « newswires » provenant du monde entier (Etats-Unis, Asie et toute l’Europe bien sur). Boonty est une société mondiale, basée à Paris, New York et Singapour et à ce jour je pense que plus de 1000 sites dans le monde ont parlé de la levée Boonty. Un extrait Coréen (DDA, si tu passes par là, merci pour une trad) :

.. Tucows 등의 유명 ISP & Portal등과의 협력을 통해서 온라인보안결제시스템을
활용한 디지털비디오게임 유통을 진행하고 있다. ▒ Boonty社에 투자한 벤처캐피탈.
Rothschild Gestion. SPEF Venture. OTC Asset Management. Entrepreneur Venture ...

Pour info, le communiqué de presse en anglais est ici et pour jouer, c'est ici.

juillet 14, 2005 dans Aelios Finance, Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (8) | TrackBack

Entrepreneurs, si vous voulez lever des fonds : Aelios !

Pub : Aelios Finance a fait plus de douze opérations depuis septembre dernier, mois de notre lancement. D’ici septembre prochain, nous allons normalement faire encore quelques opérations. En un an, nous aurons « closé » entre 15 et 20 opérations. Le record de l’industrie, et de très très loin ! Bon, là je me lâche, mais ça fait du bien. Quand on crée une entreprise - ce que mes associés et moi avons fait - on se donne des objectifs ambitieux mais réalistes, et quand on les dépasse : que du bonheur. Entreprenez !

juillet 11, 2005 dans Aelios Finance, Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (5) | TrackBack

Boonty lève 10 millions de dollars !

Vive Boonty ! Pour la petite histoire, quand j’ai rencontré l’équipe de Boonty, il y a deux-trois ans, ils étaient deux. Aujourd’hui Boonty est le leader mondial du téléchargement de jeux sur Internet, une multinationale et une énorme success story. La société est basée à New York, Singapour et Paris, ses clients, plus de cent, sont répartis sur trois continents (voir plus bas). Cette levée de fonds a été la quatrième que j’ai opérée pour la société. Voici le communiqué de presse:

*****

Levée de fonds de 10 M$ pour le spécialiste de la distribution digitale de jeux vidéo

New York, Paris, Singapour, le 7 juillet 2005 - La société Boonty (www.boonty.com), précurseur et expert de la distribution digitale de jeux vidéo vient de conclure un tour de table institutionnel de 10 M$ auprès de Rothschild Gestion et Spef Venture accompagnés par les investisseurs historiques de la société : OTC Asset Management et Entrepreneur Venture. La levée de fonds a été opérée par Aelios Finance.


« En seulement 4 ans d’activité Boonty est devenu le leader de la distribution digitale de jeux vidéo dans le monde. Plus de 70 % des principales chaînes Jeux en Europe s’appuient sur notre solution de téléchargement. Cette seconde levée de fonds nous permettra de développer de nouvelles offres et d’accentuer notre développement international, en Europe, en Asie et en Amérique du Nord » annonce Mathieu Nouzareth, le Président et co-fondateur de Boonty. « L’autre chantier à court terme consiste à commercialiser notre nouvelle offre de jeux mobiles auprès de nos partenaires actuels et futurs et de proposer ainsi la seule offre convergente PC / Mobile du marché » ajoute-t-il.

Son frère Romain Nouzareth, co-fondateur et CEO de Boonty Inc. aux USA précise, « Si ces nouveaux fonds nous permettent de réaffirmer notre leadership, l’objectif de cette levée est surtout de pouvoir proposer les meilleurs services à nos partenaires en leur apportant des solutions toujours plus élaborées. Nous étudions par ailleurs des opportunités de croissance externe dans les domaines porteurs des jeux PC (Casual Gaming, jeux PC téléchargeables, jeux en ligne, streaming, …) ou mobiles ».

Pour Jérôme Pujol, VP Private Equity de Rothschild Gestion et l’un des investisseurs chefs de file de l’opération, « Boonty a su devenir en très peu de temps une société de référence au niveau mondial dans le domaine de la distribution digitale de jeux vidéo, le choix était donc naturel ». Arnaud Filhol, Directeur d’investissement de Spef Venture, l’autre investisseur chef de file, ajoute « Nous avons étudié minutieusement le secteur du jeu vidéo sur ces deux dernières années et Boonty est sans aucun doute la société qui fait la différence dans le secteur avec un succès évident ».

Une offre unique
Depuis 2001, le Groupe Boonty propose aux portails Internet, ISP, opérateurs mobiles, annonceurs et fabricants de PC une offre unique leur permettant de développer l’offre et les revenus de leur chaîne Jeux. Plus de 1 500 jeux PC et mobiles sont déjà disponibles via une plateforme garantissant une gestion des droits et des téléchargements optimale, couplée à de nombreuses fonctionnalités marketing. Une équipe d’experts du Marketing On Line du jeu vidéo permet également de renforcer le recrutement et la fidélisation des consommateurs.

Une position de leader international
Boonty bénéficie dès à présent d’une position de leader sur le marché du téléchargement de jeux vidéo payants, marché qui dépassera deux milliards d’euros au niveau mondial d’ici trois ans selon des études publiées récemment par les cabinets IDC et Jupiter.

La société, basée à New York, Paris, Singapour, Tokyo, Seoul et Shanghai, a déjà séduit plus d’une centaine de partenaires de premier plan en Europe, en Asie et aux Etats-Unis dont T-Online, Yahoo!, AOL, IDG, Tucows, Shanghaï Telecom,...

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Au fait, ce blog a changé de design. A quel site (très apprécié de ceux qui aiment suivre l’actualité Internet) ressemble-t-il ? ;-)

juillet 7, 2005 dans Aelios Finance, Capital Risque, Games, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (12) | TrackBack

Les levées de fonds créent des emplois en France, beaucoup d’emplois

Lire absolument cet article sur le capital investissement. Il explique que les levées de fonds (capital-risque et capital développement) créent des dizaines de milliers d’emplois chaque année. Les entreprises financées par le private equity représentent 9% du PIB. A chaque fois que mes associés et moi faisons aboutir une levée de fonds, grâce aux entrepreneurs, des emplois sont créés. Alors vive le couple entrepreneurs / capital-investissement.
Et merci à Chris pour le lien vers l’article du Figaro.

juin 22, 2005 dans Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (5) | TrackBack

Aelios Finance monte le LBO du Groupe PBM !

Voici une super nouvelle. Mes associés et moi avions dit que nous le sujet du LBO nous intéressait il y a quelques mois et bien c’est fait : nous en avons closé un, et un beau, très beau même. Un LBO est finalement une levée de fonds qui comporte trois volets : capital, dette et reprise, donc on sait faire.
L’opération a été parfaitement menée par mes associés Jacques-Henry Piot et Eric Felix-Faure. Le montant de l’opération est confidentiel, mais je peux dire que nous sommes largement dans un deal à huit chiffres. Un très beau deal :-).
Pour plus d’informations sur le Groupe PBM, voir leur site. Pour plus d’informations sur l’opération voir ce communiqué.

juin 2, 2005 dans Aelios Finance, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (16) | TrackBack

Levée de fonds et frais juridiques

Voici une question que l’on nous pose souvent : quel est le montant normal des frais juridiques lors d’une opération de levée de fonds. Réponse : entre 25 mille et 80 mille euros. Hé oui, ce n’est pas rien ! En moyenne, la facture se monte à 40 mille euros (pour une levée de fonds comprise entre 2 et 7 millions d’euros).
Pourquoi de tels montants ? Car tous les frais juridiques sont, dans le cas où l’investissement se réaliserait, à la charge de l’entreprise. Ils comprennent le coût de l’avocat de l’entreprise et du ou des avocats des investisseurs. J’inclus dans ces sommes, de plus, le coût des audits (financier, juridique, technique…).
Quel est le rôle des avocats ? Celui de mettre par écrit toutes les décisions « business » qui viennent caractériser l’opération, un travail pas forcément facile… Au final, la documentation est toujours importante : un pacte d’actionnaires, un contrat d’investissement et une garantie d’actif et de passif.
Un conseil aux entrepreneurs : prendre un bon avocat (un pro du venture) fait faire, au final, de belles économies. Si vous avez des questions sur le sujet, je suis à votre service.

mai 31, 2005 dans Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (16) | TrackBack

Les VCs se vendent à nouveau

En 2000, pendant la bulle, les VCs avaient plein de compétition sur les bons dossiers. Pour avoir le deal, ils devaient se vendre, se marketer, expliquer pourquoi il fallait les choisir. Entre 2001 et début 2003, ils ne se vendaient plus vraiment. Leurs négos avec des entrepreneurs étaient plutôt du style « accepte le deal et dis-toi que tu as de la chance… ». L’année 2004 a été une année charnière et 2005 est le retour des opérations charmes des VCs.
Mes associés et moi avons sélectionné pas mal de bons dossiers biens vendus et du coup, nos soirées sont longues : coups de fils de VCs jusqu’à 22 heures, coups de fils de nos clients aux mêmes heures qui viennent de raccrocher avec un VC, etc.
On bosse encore plus qu’avant, il y a quelque chose qui cloche dans notre modèle !

avril 28, 2005 dans Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (3) | TrackBack

Levée de fonds : premières réponses à vos questions

Suite de la note précédente.

Question de Jacques :
« À ton avis, est ce qu'une levée de fonds sur un sujet typiquement business internet (BtoB, lié aux technos RSS) est susceptible d'intéresser à nouveau aujourd'hui des investisseurs et à quelles conditions ? Passer par une levée de Business angels est-il préférable (mais plus lent pour le développement) ? »

Jacques, j’aime le sujet, les technos RSS sont quelquechose de nouveau, leurs implications peuvent être énormes. Je veux en savoir plus !
Lever auprès de busines angels pour commencer : oui, si on peut le faire, ne pas hésiter. Les BAs sont des accélérateurs de business fantastiques (je suis dac avec Thierry) car ils savent décider très vite.


Question de Valéry :
« Comment détermine-t-on les parts de société acquises par le VC lors d'une levée de fond ? »

Super question : le private equity n’est pas une science exacte. Le pourcentage cédé varie de 1 à 2 selon l’investisseur et ce n’est pas forcément celui qui offre le meilleur prix qui doit avoir l’affaire. Lors d’une levée de fonds, on rencontre un marché et celui-ci donne une fourchette de prix. Ensuite c’est à l’entrepreneur de voir avec qui il veut travailler car faire rentrer un Venture à bord est une affaire d’hommes. Se rappeler d’une chose : c’est surtout le prix de sortie qui compte.


Question de Nicolas :
« Je compte lancer à la prochaine rentrée des outils web pour l'éducation et au bout d'un an commencer une véritable exploitation. Un VC peut-il proposer un Directeur/PDG/Chef d'entreprise et me laisser modestement la Direction du Produit, c’est-à-dire ce que je sais faire ? Où est-il très préférable d'arriver avec une équipe de Direction complète ? »

Nicolas, je vais direct : s’il n’y a pas de patron, le VC ne regarde pas le dossier (sauf, très rare, techno de la mort !)


Questions de Jérôme :
« Quels sont les paramètres qui déterminent le pourcentage prélevé par un leveur de fonds? »

Il n’y en a pas vraiment sauf les tarifs du marché. Mais tu as compris que l’on gagne notre vie si on réussit ensemble. Nous partageons votre risque.


« Quelle part de la société les fondateurs peuvent-ils espérer conserver (en cas de succès raisonnable) à la fin des différents tours de financement (1er, 2eme, 3eme, entrée en bourse / rachat)? »

Très variable. Après 4 tours, le fondateur (s’il est unique) a entre 10% et 30%. Aux USA, une étude disait que lors de l’intro en bourse, le fondateur a en moyenne 8%. Mais il a des exceptions. Par exemple, les fondateurs d’Inventel avaient plus de 50% du capital quand Thomson les ont rachetés.

« La création du marché Alternext constitue-t-elle un nouveau type de sortie susceptible d'intéresser des investisseurs financiers (VCs)? »

Oui, sûrement. Le bal va commencer dans moins d’un mois, on regarde !


Questions de Lionel :

« Pour une société porteuse de projet, quelles sont les formes de recours au financement (externe) les plus communes ? »

Je ne peux parfaitement répondre à cette question car je me concentre sur le capital-risque. Pour un projet technologique ou média, il faut faire appel au capital-risque.

« Ces formes déterminent-elles une exigence de la part du financeur, en termes de retour sur investissement (délais plus ou moins courts, conditions contractuelles particulières, etc.) ? »

Oui, un VC veut faire un bon rendement, mais il prend ses risques. Un VC veut faire son retour sur une période de 3 à 8 ans.

Voilà, j’espère que ces réponses peuvent vous aider. Je suis à votre service pour toute autre question.

avril 23, 2005 dans Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (6) | TrackBack

Levée de fonds : vos questions bienvenues

Voilà : certaines personnes m’ont dit que ce blog leur donne un coup de main sur le sujet de la levée de fonds (tant mieux) mais elles ont toujours des questions sans réponse. Je vous propose de lister ici vos questions où les sujets qui mériteraient d’être abordés et je me mets au travail.

avril 20, 2005 dans Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (12) | TrackBack

Dans Capital Finance (groupe Les Echos) : « Internet, le retour ? »

Capital Finance, du groupe Les Echos, publie chaque semaine une lettre professionnelle très appréciée par l’industrie du capital-risque, la lettre est un peu notre bible pour suivre l’actualité financière du secteur. Agathe Zilber (rédactrice en chef de Capital Finance) et son équipe de choc, essayent toujours d’être en avance sur les tendances du secteur et cette semaine, l’éditorial de CF était intitulé tout simplement « Internet, le retour ? ». Cool ; je suis en phase et d’ailleurs une catégorie de ce blog est « Internet 2.0 » où je range mes notes sur le grand retour de l’Internet.
Agathe Zilber m’a fait le grand honneur de me proposer d’écrire une tribune sur le sujet ce que j’ai fait avec plaisir (Agathe m’a dit : « 9000 caractères, espaces inclus, pour demain ! ». J’ai dit « Oui Madame » ;-).
Pour ceux qui ont la flemme légitime de lire les 9000 caractères (c’est long 9000 caractères), voici le résumé : Entrepreneurs de l’Internet, sortez du bois, on vous aime, les VCs veulent de plus en plus investir chez vous !

PS : articles en pdf car il faut être abonné à Capital Finance pour avoir accès au site.

avril 1, 2005 dans Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (9) | TrackBack

Demain, je chat sur le Journal du Net

Pour ceux qui ont encore des questions sur le capital-risque et la levée de fonds, je vous dis à demain en live sur le JDN/chat.

mars 16, 2005 dans Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (8) | TrackBack

Par an, combien de deals fait un VC ?

Haha ! Devinez ? Et bien c’est simple, en moyenne un VC fait entre un et deux deals par an, pas plus. Il faut le savoir quand on voit un VC; votre dossier peut-être son dossier de l’année ou l’un des 150 à qui il dira non. Pour faire simple : un fonds (on va dire un fonds de cinq VCs) investit dans moins de 1% des dossiers reçus…
Pas facile de lever des fonds, pas facile… Mais quel beau moment !

mars 14, 2005 dans Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (9) | TrackBack

C’est mieux quand le VC commente une term-sheet avant de l'envoyer à l’entrepreneur

Pour savoir ce qu’est une term-sheet, voir aussi cette note.
Une term-sheet est une bonne nouvelle car le VC exprime via celle-ci officiellement sa volonté d’investir dans une société qui lève des fonds. Mais attention, une term-sheet a aussi et surtout le but de lister les conditions d’un investissement et là, c’est rarement sympa pour un non-initié. Une term-sheet raconte plein de choses compliquées qui donnent mal à la tête. Elle peut raconter aussi à l’entrepreneur qu’il doit, par exemple, embaucher un directeur financier (style « t’es nul en finance »), qu’il doit revendre une partie de ses actions à vil prix s’il démissionne (style « c’est plus ta boîte si tu pars »), qu’il doit faire ceci et cela…
C’est bien mieux quand le VC explique les choses à l'entrepreneur avant d’envoyer sa term-sheet. Dans notre exemple, il va expliquer que la société va avoir besoin d’un directeur financier car elle est belle et qu’elle va avoir une belle croissance. Il va expliquer que si le fondateur décide de partir (ce n'est pas l’esprit du deal mais un droit) qu’il faudra avoir à disposition des actions pour motiver un futur manager éventuel, etc.
Toujours sur le sujet, voir en plus cette note.

mars 13, 2005 dans Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (10) | TrackBack

Bourse : Alternext ne serait pas du tout une V2 du marché libre

Pour mes clients, j’ai vu dernièrement pas mal de monde sur le sujet : le lancement d’Alternext sur la Bourse de Paris, prévu pour ce avril 2005.
Un élément d’information très important que j’ai retenu : Alternext, comme l’AIM de Londres, prévoit de protéger le droit de tous les actionnaires quelque soit leur catégorie d’actions (comprendre, en général, tous les petits actionnaires dont les business angels, les fonds d’amorçage et naturellement, les fondateurs.). Bonne nouvelle !
Pour respecter cette règle, le pacte d’actionnaires existant avant l’intro sur Alternext devrait alors logiquement sauter. Rien à voir avec le marché libre alors.
Que fera alors un entrepreneur (et ses actionnaires d'origine) si un VC lui propose un deal compliqué avec un pacte compliqué, alors que la bourse le courtise pour lui proposer un deal bien plus simple ?
That is the question.

mars 12, 2005 dans Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (4) | TrackBack

« Elles sont bien les slides, elles sont bien… »

Qui dit cela ? Un VC associé d’un grand fonds historique pendant la présentation d’un de mes clients. Il faut savoir que les diapositives que doit présenter un entrepreneur à un investisseur se doivent d’être parfaites ou il y a peu de change d’arriver en deuxième semaine.
Une bonne présentation doit faire pour moi environ 25 slides pour pouvoir faire des présentations de 45mn à 90mn. Elles doivent être très aérées (pas trop de texte par slide) et surtout elles doivent suivrent une logique (pb, solution, bénéfices, marché, concurrence, réalisation etc…) de façon à permettre à l’investisseur de prendre des notes claires et faciles à relire. Aussi, ne pas faire des slides de plus de 4Mo, il faut pouvoir les envoyer par mail facilement. Dernier conseil : éviter les animations tape-à-l’œil…
Vos retours d’expérience sur le sujet bienvenus.

mars 10, 2005 dans Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (21) | TrackBack

Article sur la levée de Newscreens dans Capital Finance (groupe Les Echos)

Pour mémoire, Capital Finance est la bible du private equity en France. Voici l'article :

Risque : Le parisien Newscreens boucle son premier tour de table à 1 M

Créé en mars 2003, Newscreens vient de clore son premier tour de table. Avec 1 MEuro(s) dans sa besace, dont une moitié provient d'Entrepreneur Venture et l'autre d'investisseurs privés, cet éditeur de jeux de hasard pourra se renforcer sur le canal multimédia qu'il privilégie pour son développement : la télévision interactive. « Comme chaque individu passe en moyenne quatre heures par jour devant la télévision, ce média présente une visibilité et une crédibilité optimales », explique Philippe Fau, Président de Newscreens. La start-up parisienne a lancé la chaîne cash TV, appartenant au bouquet basique de CanalSatellite et proposant des jeux de grille et de grattage avec connexion surtaxée. Ceci nécessite cependant la maîtrise d'une technologie nettement plus coûteuse que pour Internet, par exemple. C'est pourquoi la société est partie en quête de fonds, épaulée par Aelios Finance, qui orchestre ici sa troisième levée de fonds depuis septembre dernier. Newscreens ne possède pas encore de concurrent direct en France, mais il se positionne sur un marché qui représente déjà 1 MdEuro(s) en Grande-Bretagne. Il compte également distribuer son produit en marque blanche, en nouant des partenariats avec d'autres chaînes télévisées.

mars 6, 2005 dans Aelios Finance, Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (0) | TrackBack

Premier tour de table institutionnel et un million d’Euros levés pour Newscreens, l’éditeur de la chaîne de jeux interactifs Cash-TV

Voivi le communiqué de presse, mon petit commentaire ensuite :

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Paris (France), le 22 février 2005

La société Newscreens vient de clôturer un premier tour de table institutionnel pour un montant d’un million d’Euros auprès d’investisseurs privés et du fonds Entrepreneur Venture.

Créée en 2003, Newscreens produit et édite des jeux de hasard accessibles par tous les canaux multimédias : télévision interactive, Audiotel, Internet, SMS, Wap, et édite la chaîne CashTV, diffusée sur CanalSatellite sur le canal 228 où elle propose différents jeux gratuits au gameplay de qualité : des loteries, des jeux de grille, des jeux de tirage, des jeux à gains instantanés.

Pour Frédéric Zablocki, associé du fonds de capital-risque Entrepreneur Venture et investisseur chef de file du tour : « Le positionnement de la société, celui du contenu numérique et interactif dans le domaine du jeu, dans un contexte où les débits explosent sur le Web, dans la téléphonie mobile et sur la télévision, a été un élément clé dans notre processus d’investissement ». Alain Beaulac également associé du fonds, ajoute « Newscreens possède un temps d’avance remarquable par rapport à d’autres acteurs dans la fabrication et la maîtrise de diffusion de son contenu à travers les différents canaux multimédias ».

En effet, la plate-forme technologique de Newscreens permet de gérer automatiquement la distribution des gains ou lots aux joueurs.

« Cette levée de capitaux nous permettra de développer encore de nouveaux jeux », précise Philippe Fau, le Président de Newscreens. Il ajoute, « De plus, nous allons maintenant pouvoir servir, en plus de la télévision interactive, les autres marchés qui nous sollicitent comme les radios, la téléphonie mobile et les sites Internet ».

Pour Pascal Mercier, associé d’Aelios Finance, qui a opéré la levée de fonds, « Newscreens se positionne sur un marché, l’interactive gambling, qui atteindra 2,5 milliards d’euros en Europe dans trois ans et où la France sera l’un des deux plus grands marchés. Il restait alors à donner à Newscreens d’avantage de moyens pour son développement ».

Newscreens bénéficie d’une position remarquable sur le marché français dont les caractéristiques devraient se rapprocher rapidement de celles du marché britannique, marché caractérisé par de nombreuses sorties boursières ou industrielles.

***

Newscreen a été un dossier "coup de coeur", beaucoup de travail pour une petite levée, mais que du bonheur. Et encore une fois vive les business angels qui ont permis à ce dossier d'exister.

février 24, 2005 dans Aelios Finance, Business Angels, Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (12) | TrackBack

Troisième deal pour Aelios Finance !

Je n’en dis pas plus, mais je peux vous dire que je suis content. Le communiqué de presse vient de partir et je compte faire une belle note sur le sujet demain.
PS : si vous voulez le communiqué de presse, pas de problème, me faire un mail.

février 22, 2005 dans Aelios Finance, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (10) | TrackBack

Les fonds de capital-risque utilisent aussi des leveurs, pour eux

Il y a des leveurs de fonds pour les entrepreneurs (comme moi) mais il existe aussi des leveurs de fonds pour les fonds, le terme consacré est « placement agent ».
Attention, on parle de fonds FCPR, les FCPI passent eux par les réseaux commerciaux des banques ou compagnies d’assurance par exemple.
Parmi les « placement agents », on trouve de temps en temps des divisions de grandes banques, mais les équipes les plus performantes sont le plus souvent indépendantes. La plus belle boutique de levée de fonds pour fonds est sans aucun doute Triago, qui a été fondé par un copain d’école (salut Antoine si tu passes par ici). Triago travaille pour des très beaux noms en France, mais surtout aux Etats-Unis. Une autre boutique qui a fait du bruit dernièrement est MVision qui vient d’opérer la levée de Sofinnova (385 millions d’euros quand même). Tiens, à ce sujet, Sofinnova était au GSM Congres de Cannes où ils ont loué un beau bateau :-).

février 17, 2005 dans Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (1) | TrackBack

Des fonds de capital-risque sont en train de changer de stratégie d’investissement, pour se concentrer sur l’Internet

Encore un signe : alors qu’il y a un an seulement la majorité des fonds voulaient surtout des dossiers software (ou des dossiers ultra-technos) et ne voulaient pas vraiment entendre parler d’Internet, certains commencent à m’appeler pour me parler de leur nouvelle stratégie : Internet…

Pourquoi ce changement ? Une réponse est dans la difficulté de créer une belle société software européenne ou mondiale à partir de la France (pas assez d’élus malgré de très beaux succès, dont certain à venir, j’ai des sources ;-). Autre réponse : quand on a dit non il y a un ou deux ans à des sociétés comme Meetic, PriceMinister, Kelkoo, Meilleurtaux ou Boonty, on commence à le regretter…
Attention : je parle de quelques fonds car une partie significative des VCs français ont toujours cru au secteur et pas mal ont décidé d’investir à nouveau dans le secteur depuis quelques mois.

Personnellement j’ai fait l’erreur de ne plus sélectionner de dossier Internet en 2001 et 2002, je l’avoue. Mais quand j’ai décidé de revenir sur le secteur en 2003, il y a une éternité donc, pas mal de gens pensaient que j’allais dans le mur. Mais depuis, que du bonheur, d’abord celui d’avoir anticipé la tendance, et de beaux deals, comme Boonty.

Pourquoi cette note ? Aussi car même des fonds historiques, dont des américains basés en France ou en Angleterre me font passer le message : « Internet » alors que leur expression favorite était avant surtout « enterprise software ».

Attention : je regarde toujours de près les dossiers softs, je suis sur le point d’en sélectionné un d’ailleurs (et un de mes associés aussi). Attention bis : les dossiers Internet que l’on aime ne sont pas, par exemple, des dossiers « me too », des copies de succès existants en Europe, mais des dossiers ambitieux, on la société s’attaque à un secteur vierge ou atomisé.
Il y a plein de choses à faire, je m’attends à de belles années 2005-2010 pour l’Internet français.

février 11, 2005 dans Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (6) | TrackBack

Lever des fonds pendant la bulle de 1998-2000

Mon associé Alain Lostis, qui est aussi un entrepreneur, raconte ici comment il a levé €6M en quelques semaines auprès du Internet Capital Group (un fonds américain star du B2B à l'époque).
Même si le business revient fort, on ne verra (j’espère) plus jamais des levées de ce type.
Alain, raconte-nous la suite, raconte-nous comment tu as racheté ses parts à ICG etc.

janvier 4, 2005 dans Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (0) | TrackBack

Capital risque : l'indicateur Benchmark Group/Journal du Net est en ligne

C’est ici. Merci à l’équipe du Journal du Net pour leur magnifique travail (et quelle dextérité ! Nous avons déjà les chiffres 2004). Tiens, on y parle de Boonty et Cinesnap…

décembre 22, 2004 dans Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (0) | TrackBack

Business plan : 1 – Le problème

Suite des notes précédentes sur les business plans :

Un business plan explique toujours ce que la société va faire, son offre, sa solution. Sa solution… Voilà un mot génial, mais qui n’a pas de sens quand il est seul : s’il y a une solution, il y a un problème. S’il n’y a pas de problème : pas besoin de solution.
Quand vous planchez sur un business plan, pensez aux problèmes que vous voulez résoudre. Définissez-les, expliquez-les, montrez leurs coûts, montrez que les clients ont « mal ».
Tiens, vous pouvez relire cette interview d’un des plus grands capital-risqueurs existants. Dans l’interview, il dit deux fois « problem solving ». Hé oui, il investit toujours dans des sociétés qui viennent résoudre un problème pour lequel des partenaires sont près à payer pour avoir la solution, et ça marche.
Connaissez des succès stories de sociétés technologiques qui ne viennent pas résoudre des problèmes ?

décembre 20, 2004 dans Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (14) | TrackBack

Business plan, suite

En référence à la note précédente et pour répondre à des demandes:

Pour ceux qui recherchent de bons conseils sur comment faire un business plan sans pour autant attaquer une levée de fonds, vous pouvez contacter de ma part Frédéric Iselin à HEC, j’ai son OK : iselin[at]hec.fr. Frédéric, un des responsables du concours de BP d’HEC, fédère un réseau d’experts sur le sujet, il peut sûrement vous aider.

Maintenant on va voir s'il y en a qui suivent : si on veut aussi lever des fonds, on appelle qui ?

décembre 17, 2004 dans Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (9) | TrackBack

Pourquoi utiliser les services d’un leveur de fonds (suite) : car les VCs nous remercient aussi

J’ai eu une conférence téléphonique dernièrement avec un VC et un de mes clients concernant la term-sheet que le premier à fait parvenir au second. Notre conversation concernait les diverses clauses de la term-sheet qui préfigurent le pacte d’actionnaires à venir. J’avais négocié les clauses auparavant pour mon client (à qui j’avais pris le temps de bien expliquer les clauses, c’est son premier tour) et le résultat était très satisfaisant. La conversation s’est donc très bien passée.
Une heure plus tard, le même VC m’appelle pour me remercier. Me remercier de quoi ? Et bien pour avoir parfaitement expliqué à mon client la signification et l’esprit des clauses de la term-sheet, des clauses usuelles (drag alone, tag alone, liquidité… Je reviendrai là-dessus un de ces jours). Pourquoi, encore une fois, ce VC a décroché son téléphone pour me remercier ? Car il est en parallèle sur un autre deal, sans leveur de fonds cette fois, où il passe un temps fou à expliquer (négocier) les clauses avec un entrepreneur qui n’a pas l’aide d’un conseil qui pourrait lui dire ce qui est normal, usuel ou ce qui est à négocier absolument ou même inacceptable. Du coup, les relations avec cet entrepreneur partent sur des mauvaises bases alors qu’avec mon client, la confiance est là, l’affectio societatis est au rendez-vous. Bon j’arrête cette note ici, je déteste parler d’un deal qui n’est pas fait. Je croise les doigts pour mon client.

décembre 14, 2004 dans Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (6) | TrackBack

Critiquer les VCs ne fait pas avancer le schmilblick

À chaque fois ou presque, lorsque je vais à une conférence (française) sur le capital-risque (français), j’ai le droit à une tribune d’entrepreneurs (français) qui dit du mal des VCs (français) : "Ils sont frileux, ils sont lents à décider, ils ne choisissent pas les bons les dossiers et patati et patata… " Ok, il a eu des bons et des moins bons VCs, comme pour les avocats ou les leveurs de fonds d’ailleurs. Ok quelques-uns n’ont pas fait les meilleurs investissements et beaucoup ont été trop lents dans les processus de levée. Ok il y a eu des conseils d’administration où c’était du n’importe quoi, je dis ok mais quand je me mets à la place des VCs, je me dis ras le bol de ce discours ! D’autant plus que plein de VCs français ont fait de très beaux investissements et ont vraiment apporté de la valeur aux entreprises qu’ils soutenaient ou soutiennent.
Il faut savoir aussi que l’industrie du VCs est plutôt jeune en France. La moyenne d’age des fonds VCs français doit être de sept ou huit ans. Le nombre d’années moyennes d’expérience d’un VCs français doit être de moins de cinq ans. Basé sur ces données, je me dis alors qu’ils sont plutôt très bons (par rapport aux VCs américains des années 80 par exemple). La période est à nouveau très bonne pour les entrepreneurs et les VCs français deviennent vraiment pros, je le vois tous les jours, alors si vous comptez entreprendre, profitez-en, c’est le moment.
Non, mais, il faut parler du beau temps aussi !

décembre 7, 2004 dans Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (11) | TrackBack

Nouvelle levée de fonds de 1,5 million d’euros pour CinéSnap, Aelios Finance conseil de la société !

Encore un deal pour Aelios Finance. Voici le communiqué officiel :

Aux termes d’un second tour de financement, Cap Innova Net et Cap Innova France portent à 2,5 millions d’euros leur investissement dans le leader de la location de DVD par Internet.

Paris, le 18 novembre 2004 - Aux termes d’un second tour de table mené auprès de ses capitaux-risqueurs, CinéSnap annonce aujourd’hui avoir levé 1,5 million d’euros pour assurer le financement d’une stratégie de développement offensif dans le secteur de la location de DVD par Internet. Cette nouvelle levée de fonds, coordonnée par Aélios Finance, porte à 2,5 millions d’euros le montant total du financement réalisée auprès des fonds Cap Innova Net et Cap Innova France.

Commentant cette annonce, Jean-Marc Merazian, co-fondateur et directeur général de CinéSnap, explique : «Nous avons trouvé auprès de nos investisseurs un véritable engagement pour satisfaire le développement de nos affaires et l’atteinte de nos objectifs. Nous sommes très fiers de les voir une nouvelle fois nous renouveler leur soutien dans notre développement. Au cours des derniers mois, nous avons du faire face à une accélération de notre croissance avec une captation moyenne de 2.000 nouveaux clients par mois. De fait, CinéSnap est entré dans une phase industrielle, au cours de laquelle nous allons intensifier nos investissements tant humains que logistiques et commerciaux».

CinéSnap entend ainsi dépasser un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros à fin 2005 et atteindre l’équilibre financier. Les fonds levés seront prioritairement utilisés pour le renforcement des ressources humaines (marketing et logistique), l’exploration de nouveaux process industriels pour de nouvelles économies d’échelle, et l’enrichissement de l’offre (catalogue de DVD et nouveaux services liés à l’Internet mobile, la VOD et l’exploration de nouveaux canaux de distribution).

Pour Hervé Delabie, directeur général de Cap Finance International, responsable des fonds Cap Innova France et Cap Innova Net, «notre confiance dans la société, dans son équipe de direction, ainsi que dans sa maîtrise à gérer une phase de croissance importante a été renforcée par les résultats obtenus ces derniers mois. Nous sommes très confiants quant aux perspectives de CinéSnap et ce nouveau financement traduit notre conviction qu’il s’agit d’une société de grande valeur».

De son côté, Eric Félix-Faure, directeur associé d’Aélios Finance, déclare : «CinéSnap est aujourd’hui le leader français du marché de la location de DVD par Internet. La qualité d’exécution de l’équipe, la pertinence de l’offre et la validité du modèle économique ont été démontrées. Cette nouvelle étape de financement va permettre de soutenir sa très forte croissance».

Plus d'info demain normalement et surtout je vais essayer d'expliquer clairement tous les avantages du modèle de CinéSnap, le "modèle Netflix" (Netflix est la société américaine qui a inventé la location de DVD sans pénalité de retard).

novembre 21, 2004 dans Aelios Finance, Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (43) | TrackBack

Message aux LP’s : il faut aussi financer des premiers fonds

Rappel : un LP, ou Limited Partner, gère un fonds de fonds. Il est celui qui investit dans un fonds de capital-risque. Je parlais de LP’s aussi dans cette note.
Premier fonds ? Et bien quand on crée une société de capital-risque, qui est une société de gestion, il faut ensuite lever un fonds. Ce travail a été fait il y a fort longtemps par les acteurs historiques du métier en France ; les Sofinnova, Auriga, Banexi, Galileo, Atlas, Innovacom, Partech etc… C’était lors du siècle dernier. Ces acteurs, forts de leurs bons résultats, en sont maintenant au fonds deux, trois, quatre ou même cinq et six. Ils lèvent un nouveau fonds en moyenne tous les trois ans.
Mais voilà : pour une nouvelle société de gestion, il n’y a pas d’issue aujourd’hui. Il est impossible (ou presque) de lever un fonds. Pourquoi ? Et bien parce qu’elle est nouvelle justement et qu’elle n’a pas d’historique et le critère de sélection des LP’s est la performance passée : pas de passé, pas de performance à étudier, pas de deal, point à la ligne. C’est aussi simple que cela. Avec ce système, les sociétés de gestion non-performantes ne pourront plus lever et disparaîtront, ce qui est normal, mais il n’y aura pas de relève, ce qui est une aberration non ?
Bon, je sais, il y a les FCPI (ici, pas de LP’s ; les souscripteurs sont des privés comme vous et moi à la recherche de bons placements doublés d’un avantage fiscal), mais le succès des FCPI est donc basé (aussi) sur un avantage fiscal donc sur une décision politique. Et avec les politiques…
Ma proposition aux LP’s : Allouez 10% de vos investissements Venture aux premiers fonds, 10% seulement. Ces 10% permettraient de voir de nouvelles sociétés de gestion naîtrent et, c’est certain, il y aura des perles parmi elles. J’espère me faire entendre car, comme des dizaines de milliers de français, j’aime l’écosysteme du capital-risque, je crois en sa mission économique, et même plus, et je souhaite qu’il soit encore plus fort demain.

novembre 7, 2004 dans Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (13) | TrackBack

TxCell lève 10,5 M Euro(s). Pour un coup d'essai, c'est un coup de maître !

Ce n'est pas moi qui dit cela au sujet de cette levée de fonds menée par Alain Lostis, un des mes associés (j'en ai déjà parlé), c'est Capital Finance, Groupe Les Echos.( Disclaimer : la mission TxCell a été menée par Alain Lostis, co-fondateur d'Aelios Finance, pour le compte de Chausson Finance - mandat de levée de fonds antérieur à la création d’Aelios Finance). Extrait de l'article :

"Pour un coup d'essai, c'est un coup de maître ! Dans le cadre de son premier tour, la biotech niçoise TxCell vient de recueillir 10,5 MEuro(s) auprès d'Auriga Partners, d'Axa PE, de BioAm, de CDC Entreprises Innovation et de Spef Venture. Ils rejoignent ainsi au capital les fondateurs, les dirigeants ainsi qu'Inserm-Transfert. Les fonds levés serviront à financer des essais cliniques en phase I et II-A. Créée en 2001 par Hervé Groux et Françoise Cottrez, cette biotech est spécialisée dans l'immunothérapie anti-inflammatoire..."

Coup de maître ! A quand le prochain Alain ?

octobre 26, 2004 dans Aelios Finance, Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (4) | TrackBack

Appel aux business angels ou à ceux qui souhaitent le devenir

J'explique pourquoi je lance ce message : mes associés et moi rencontrons plein d’entrepreneurs à la recherche de financement d’amorçage pour de très beaux projets. Très beaux projets, je le répète, et c’est pour cela que nous prenons un temps fou à les recevoir et à étudier ce qui doit être fait pour que ces histoires se lancent.
Les dossiers dont je parle reherchent des petits investissements, quelques centaines de milliers d’euros max soit trop peu pour la grande majorité des fonds d’investissement institutionnels. En même temps, notre base de business angels est large mais pas assez large pour industrialiser des processus de recherche de capitaux et de syndication des tours de table. Nous trouvons que c’est vraiment dommage et nous ne pouvons alors pas sélectionner plus de trois ou quatre projets de ce type par ans.

Si vous êtes un business angels et que vous passez par ce blog, ou si vous souhaitez devenir business angels, contactez-nous chez Aelios Finance au 01 43 12 32 12 ou par mail : contatc[at]aeliosfinance.com Pour reprendre l’expression de Julien, VSBA are welcome (very small business angels) car le but est de syndiquer les tour de tables (syndiquer siginifie faire rentrer plusieurs investisseurs dans un tour de table).
Pour ceux qui n’ont jamais été business angels, je rappelle une règle de base : il faut investir sur au moins six dossiers pour répartir le risque. Autre chose à savoir : les entrepreneurs apprécient énormément les business angels car ils apportent expériences et réseaux.

octobre 21, 2004 dans Business Angels, Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (21) | TrackBack

Premier tour record pour une société biotechnologique : TxCell lève 10,5 M Euros. Et bravo Alain !

C’est aujourd’hui officiel.

Je dis bravo Alain car la personne qui a monté cette magnifique opération de levée de fonds (pour le compte de Chausson Finance, le mandat a été signé il y a quelques mois donc avant la création d’Aelios Finance) est Alain Lostis, un de mes associés. Alain Lostis est un des co-fondateur d’Aelios Finance et sa spécialité, vous l’avez compris, c’est la santé-biotech (deux associés sur six sont spécialisés en santé et biotech chez nous).
Je ne vais pas trop parler de ce que fait TxCell car je n’y comprends pas grand-chose mais le sujet est beau : la technologie TxCell apporte des réels espoirs de rétablissement pour des maladies (pour ne pas dire des saloperies) comme la sclérose en plaque ou la maladie de Crohn.
Le tour que vient de conclure Alain est exceptionnel : c’est le plus gros premier tour en biotech depuis des années je crois et, j’ai le droit de le dire, le tour a été sur-souscrit. Que du bonheur !
Entrepreneurs biotech, si vous cherchez un leveur de fonds, et bien nous sommes à votre disposition.

octobre 15, 2004 dans Aelios Finance, Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (13) | TrackBack

Pourquoi utiliser les services d’un leveur de fonds : extrait d’une Interview du patron d’un grand fonds de capital-risque français

Le patron en question est Antoine Garrigues, Managing Partner d’Iris Capital (anciennement Part’com), un fonds historique. Extrait d’une interview parue cette semaine dans le Journal du Net :
- Le recours aux intermédiaires financiers est-il de plus en plus répandu ? »
- C'est effectivement une tendance que l'on constate. Elle est liée au phénomène de maturité du marché du capital-risque dans son ensemble. Entre 1995 et 1999, il y avait beaucoup moins d'intermédiaires sur le marché. Et aujourd'hui, ils se sont spécialisés. En fait, il se passe en France ce que le Royaume-Uni connaît déjà. Ce secteur fonctionne par réseau. Les intermédiaires savent quels sont les investisseurs susceptibles d'être intéressés par tel ou tel projet.

C’est vrai, un leveur de fonds expérimenté fait vraiment la différence. Je dis bien expérimenté car, attention (je m’adresse là aux entrepreneurs) : quand vous sélectionnez votre leveur de fonds, demandez à la personne qui sera en charge de votre dossier des références car l’expérience est le facteur clé de succès.

P.S. : à partir de demain dimanche, je suis à la conférence ETRE (European Technology Roundtable Exhibition) ou je vais aller drainer des informations pour les clients d’Aelios Finance sur les dernières tendances technologiques et les dernières tendances des VCs américains et asiatiques. Si je peux, je bloguerai sur les sujets les plus chauds ou les anecdotes rigolotes.

octobre 9, 2004 dans Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (10) | TrackBack

Six Apart, donc Typepad, lève $ 10 millions

C’est officiel, plus ici.
C’est une très bonne nouvelle. Une très bonne nouvelle car les VCs aiment le sujet et c’est un bon signe pour ceux qui aiment les blogs et une très bonne nouvelle car Typepad va pouvoir investir massivement en R&D pour le bonheur de ses utilisateurs.
Et Typepad, c’est aussi une société un peu française grâce à Loïc Le Meur. Merci Loïc.
Tiens, ça me rappelle un petit-déjeuner, au Zebra Square, il y a six mois je crois, où je parlais avec quelqu’un de cette levée à venir…

octobre 8, 2004 dans Capital Risque, Levée de fonds, Weblogs | Lien Permanent | Commentaires (13) | TrackBack

" 7 MEuro(s) pour Praxim "

Article de Capital Finance - Groupe les Echos

" CDC Entreprises Innovation vient de conduire le deuxième tour de Praxim, en misant 4 MEuro(s) dans cette start-up de la région grenobloise qui développe des solutions logicielles de chirurgie assistée par ordinateur. Turenne Capital Partenaires le rejoint pour 1,6 MEuro(s) et les investisseurs historiques (BNP Private Equity, BNP Paribas Développement, Matignon Technologies et Pre-IPO Invest) ont porté le tour à 7 MEuro(s). Il s'agit de la première opération menée par la nouvelle société de conseil, Aelios Finance (cf. n° 720). Plus de détails la semaine prochaine..."

octobre 5, 2004 dans Aelios Finance, Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (8) | TrackBack

Le premier deal d’Aelios Finance, déjà !

Alléluia ! Je suis très fier d’annoncer le premier succès d’Aelios Finance alors que l’encre de notre communiqué de presse de lancement est tout juste sèche. Un très beau deal en plus. L’opération : une levée de fonds de 7 millions d’euros pour Praxim, un éditeur de logiciel medtech. L’associé en charge de l’opération a été Thibault de Monclin (Thibault, tu es un top gun !). Plus d'info ce soir.
Entrepreneur, si vous avez une belle entreprise qui recherche des fonds, contactez Aelios Finance, on ne va pas vous décevoir !

octobre 4, 2004 dans Aelios Finance, Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (17) | TrackBack

Meetic lève 7 millions d’euros auprès d’AGF Private Equity

La levée Meetic n’est pas une de celles dont je parle dans la note précédente (des levées qui me concernent plus, vous comprendrez) mais un autre deal, annoncé ce jour.
Bravo à Marc Simoncini, un serial entrepreneur (vous vous rappelez ? iFrance) et à l’investisseur, Benoist Grossmann (si, si, c’est lui, même si ce n’est pas dans le communiqué, j’ai mes sources ;-).
Tiens, pour la belle histoire, Benoist a été un des investisseurs d’iFrance (il était alors un associé de Viventure), fidélité alors.

septembre 30, 2004 dans Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (22) | TrackBack

Question à la communauté de l’innovation

En regardant les stats de mon blog, des très bonnes stats d’après les pros du blog, alors que je parle plutôt de sujets confidentiels comme l’entreprenariat, l’innovation et le capital-risque (bon, je parle aussi un peu de tout et de rien), je pose la question suivante :
Pensez-vous qu’il nous faudrait en France une sorte de blogzine multi-auteurs dédié à la communauté des innovateurs qui inclut entrepreneurs, VCs, chercheurs, grands groupes du secteur, avocats, auditeurs etc. ? Une grande et belle communauté.
Moi, je suis pour, vraiment, d’ailleurs j’en parle depuis plusieurs mois à des gens qui pourraient le faire (ce n'est pas mon métier). Et vous, êtes-vous pour ? Répondez SVP (même par mail), c’est une vraie question et la réponse peut aider les entrepreneurs. Notre but, non ?

septembre 29, 2004 dans Business Angels, Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds, Weblogs | Lien Permanent | Commentaires (31) | TrackBack

Levée de $ 9 Million pour Tagsys

J’ai oublié de blogguer sur cette levée, un deal sur lequel j’ai travaillé et que j’ai évoqué dans des notes datées de mars et avril. Le closing a eu lieu cet été, mais il est public seulement depuis la semaine dernière. Pour voir le communiqué de presse, cliquez ici.
Tagsys, qui est basée à Marseilles, est une merveilleuse société. Elle possède un savoir faire remarquable dans la RFID et elle est déjà un leader mondial dans son domaine avec des bureaux aux USA et en Asie. La levée de fonds a été plutôt sympathique vu que plus de quatre fonds ont fait des propositions d’investissement.
Vous voyez, des bonnes nouvelles arrivent !

septembre 27, 2004 dans Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (6) | TrackBack

Capital-risque & levées de fonds : les bonnes nouvelles arrivent ...

Je l’ai dit plusieurs fois depuis que j’ai lancé ce blog : l’année 2004 semble être une année charnière dans l’industrie du capital-risque en France. Les bonnes nouvelles arrivent. Elles viennent des fonds au travers de la bonne humeur des VCs, une bonne humeur que je n’avais pas vue depuis près de quatre ans. Pourquoi cette bonne humeur ? car beaucoup de sociétés des portefeuilles des VCs performent, elles rencontrent leurs marchés, elles montrent de belles croissances alors qu’elles respectaient rarement leur business plan ces dernières années. Je suis de près moi-même quelques sociétés de près (il m’arrive d’être administrateur) et c’est vrai, les clients achètent, les clients investissent au grand bonheur des startups. Encore mieux, toutes ces bonnes nouvelles concernent aussi des sorties (une sortie signifie une vente ou cotation d’une société).
Ces bonnes nouvelles, je ne les tiens aussi par des avocats et des commissaires aux comptes et j’ai l’impression que tout un écosystème est en train de se remettre debout et en ordre de bataille. C’est décidément un bon moment pour entreprendre et lever des fonds.

septembre 23, 2004 dans Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (10) | TrackBack

Capital-risque : faites- moi passer vos bonnes nouvelles

Pour info, ce blog atteint mille pages vues par jour, vues par des personnes qui s’intéressent au sujet du capital-risque et des levées de fonds (je sais, si j’étais une jeune bloggueuse qui expliquait que son cœur était à prendre, ce chiffre serait de plusieurs milliers. Mais bon, mes trucs à moi c’est l’entreprise au sens entrepreneur et le capital-risque, une merveilleuse industrie).
Une des missions de ce blog (si, si, il y en a au moins une en fait) est de re-créer un affectio societatis fort entre entrepreneurs et capital-risqueurs et pour cela, il faut parler du beau temps car voilà près de quatre ans que l’on parle trop de la pluie. Alors c’est simple, si vous avez des bonnes nouvelles à faire circuler, contactez-moi.
Au fait, affectio societatis est la baseline d’Aelios Finance.

septembre 13, 2004 dans Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (12) | TrackBack

Journal du Net : "Aelios : nouvel intermédiaire du capital-risque"

Voici l’article qui vient de sortir dans le Journal du Net, mon petit commentaire après :

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La société de conseil financier vient d'être lancée par des anciens collaborateurs de Chausson Finance. (10/09/2004)

(...) la société Aelios Finance propose son assistance aux entreprises qui souhaitent lever des fonds, fusionner ou acquérir un autre acteur. Elle opère essentiellement sur les secteurs des TIC, des biotechnologies et des PME à forte croissance.

« Les TIC représentent notre secteur privilégié, indique Eric Félix-Faure, directeur associé de Aelios Finance. Nos experts, qui ont déjà monté 70 opérations financières avec succès au cours de leurs carrières, sont majoritairement spécialisés sur ce secteur. La société de conseil est aujourd'hui sur le point d'obtenir la gestion de huits levées de fonds et rapprochements, dans toutes les branches qu'elle couvre. ».

Sur le marché français du capital-risque, les entrepreneurs semblent donc nombreux à s'offrir les services d'un intermédiaire, lequel se rémunère en fonction du montant des opérations réalisées. « Le marché français du capital-risque et du capital-développement est remarquable par le nombre et la qualité des équipes de gestion, lit-on sur le blog de Pascal Mercier, directeur associé de Aelios Finance. Cependant parmi les centaines de professionnels du secteur, il est difficile de cibler efficacement les interlocuteurs à approcher tout en leur faisant passer le bon message. L’intermédiation devient un élément clé. »

Pascal Mercier assiste les entrepreneurs depuis 1999. Sur ses conseils, l'éditeur de la plateforme de téléchargement de jeux Boonty a clôturé son deuxième tour de table en juillet dernier. Le fond d'investissement Entrepreneur Venture a apporté plus de 500.000 euros au capital de la société. Le tour de table a été arrondi à 750.000 euros par OTC Asset Management, investisseur déjà présent lors de la première levée en mars (lire l'article du 25/03/2004). »

***

Commentaire : je confirme que nous ne sommes pas cinq associés mais six associés; Jacques-Henry Piot, Thibaut de Monclin, Alain Lostis, Jean-Denis Cornillot , Eric (qui est cité plus haut) et moi (la plus belle équipe du secteur ?!)
Aussi : j’ai été étonné d’apprendre qu’un nombre important de journalistes du secteur suivaient mon blog (et le JDN fait un lien vers mon blog). Sympa non ?

Au fait : chers amis lecteurs du Journal du Net, bonjour !

septembre 9, 2004 dans Aelios Finance, Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (12) | TrackBack

"Six partenaires de Chausson Finance créent Aelios Finance"

Article de NetEconomie.com – jeudi 9 septembre 2004

" [ …] A force d'accompagner des entrepreneurs, on finit par lancer sa propre affaire… [ …] six des principaux collaborateurs de Christophe Chausson ont décidé de créer leur propre structure : Aelios Finance.

La nouvelle structure regroupe Alain Lostis, Thibaut de Monclin, Pascal Mercier, Eric Félix-Faure, Jean-Denis Cornillot et Jacques-Henry Piot et assistera les entrepreneurs issus des TMT, des biotechs ou de toute PME en croissance dans leurs opérations de levées de fonds, de fusions-acquisitions et de LBO. Sur les cinq dernières années, dans le cadre de leurs précédentes activités, les six associés ont réalisé plus de 70 opérations avec succès dont 15 au cours des douze derniers mois.

"Nous travaillons ensemble depuis près de cinq ans et nous partagions le même désir d'entreprendre. Nous avons déjà signé 8 mandats avec des entreprises en croissance et nous sommes aux côtés des entrepreneurs pour leur donner accès au capital développement" explique Pascal Mercier, Directeur Associé chez Aelios et célèbre weblogger (http://pascal.blogs.com/venture/).

Pour l’un des entrepreneurs qui a récemment confié un mandat à la société " La force d’Aelios Finance est un mélange rare : un historique de succès remarquable, une compréhension fine des problématiques des petites et moyennes entreprises et un engagement sans faille aux côtés de l’entrepreneur ".

Après quatre longues années de restructuration, le capital risque semble être de retour. Reste à identifier une nouvelle génération d'entreprenautes. "

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Voilà que je me fais traiter de Webbloger !

septembre 9, 2004 dans Aelios Finance, Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (7) | TrackBack

"D’anciens partenaires de Chausson Finance montent Aelios"

Extrait d’un article des Echos paru ce jour :

«( …) Les six partenaires qui entouraient le fondateur, Christophe Chausson, viennent de créer leur propre entreprise, baptisée Aelios Finance. Une séparation négociée depuis quelques mois qui aurait fini par se faire à l’amiable.
Le nouveau cabinet regroupe des compétences qui couvrent la plupart des domaines de l’innovation, que ce soit dans les technologies de l’information ou les biotechnologies. Et au-delà : « Nous voulons couvrir toutes les PME innovantes, y compris dans les secteurs traditionnels », explique Alain Lostis, l’un des spécialistes bio-tech d’Aelios. Toutes les entreprises qui peuvent bénéficier d’une injection en capital sont concernées. » Et elles sont nombreuses : une demi-douzaine d’entreprises auraient déjà confié un mandat à Aelios. « Les banques d’affaires classiques sont mal équipées pour satisfaire une clientèle d’entrepreneurs dont c’est souvent la première opération en haut de bilan », assure son nouvel associé Eric Felix-Faure, qui s’occupe du secteur des médias.

(…) Aelios Finance ambitionne de réaliser jusqu’à 20 opérations dès la première année. Cela comprend des fusions et des acquisitions, et même des LBO (rachat à effet de levier) (…) Mais l’essentiel des affaires consistera en levées de fonds. « Le microcosme du capital-risque a recommencé à investir », indique un autre partenaire de la firme, Pascal Mercier. Pour lui, cependant, « il reste à réconcilier entrepreneurs et capital-risqueurs, car la crise de ces dernières années a aussi été une crise de confiance ». Le rôle, précisément, de ces intermédiaires. »

Voila pour l'article et au fait, notre "baseline" est Affectio Societatis. Je reviendrai la-dessus.

septembre 8, 2004 dans Aelios Finance, Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (8) | TrackBack

"Divorce à l'amiable chez Chausson Finance"

Extrait d'un article de Capital Finance, Groupe les Echos du lundi 6 septembre 2004 :

" Petite révolution au sein de Chausson Finance. Les six principaux collaborateurs de Christophe Chausson, déjà indépendants dans les faits, quittent leur partenaire pour créer leur propre structure, Aelios Finance. Deux spécialistes des biotechnologies, Jean-Denis Cornillot et Alain Lostis, ainsi que, pour les NTIC, Eric Felix-Faure, Pascal Mercier, Thibaut de Monclin et Jacques-Henry Piot, se retrouvent associés dans la nouvelle partnership. « Il s'agit sans conteste de la forme la mieux adaptée à ce secteur », commente l'un d'entre eux, Pascal Mercier. Avec six mandats d'entreprises dans leur gibecière depuis la création de la société en juin, les associés d'Aelios pensent conclure de 15 à 20 opérations de haut de bilan par an, en levée de fonds mais aussi en fusions-acquisitions et même en LBO..."

Entrepreneurs, venez-nous voir, nous avons la baraka !

septembre 7, 2004 dans Aelios Finance, Business Angels, Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (4) | TrackBack

Création d'Aelios Finance : c’est aujourd’hui officiel !

Voici le communique de presse :

Private Equity : création de la société Aelios Finance par six spécialistes de la levée de fonds et des fusions-acquisitions

Paris (France), le 6 septembre 2004

Les entrepreneurs peuvent retenir le nom d’Aelios Finance, une société dont la mission est de les assister dans des processus de levées de fonds, de fusions-acquisitions et de LBO. La société se concentre sur trois secteurs : Technologie-Médias-Télécoms, Santé-Biotechnologies et PME en croissance.

Aelios Finance a été créée par six associés cumulant cinquante années d’expérience dans ce type de mission. Sur les cinq dernières années, dans le cadre de leurs précédentes activités, ils ont réalisé plus de 70 opérations avec succès dont 15 au cours des douze derniers mois.

Pour l’un des entrepreneurs qui a récemment confié un mandat à la société « La force d’Aelios Finance est un mélange rare : un historique de succès remarquable, une compréhension fine des problématiques des petites et moyennes entreprises et un engagement sans faille aux côtés de l’entrepreneur ».

Parallèlement, Aelios Finance capitalise sur une connaissance forte du secteur des investisseurs en capital : investisseurs privés, capital risque, capital développement… Dans ce cadre, Aelios Finance entretient des relations soutenues avec la majeure partie des acteurs européens et américains actifs en France couvrant ainsi toutes les étapes de la vie financière de l’entreprise : création, développement, croissance externe, transmission, cession…

À noter que dès sa création, les principaux prescripteurs d’Aelios Finance sont déjà les fonds d’investissement qui ont confié à ses associés le montage de plusieurs opérations.

L’un des associés d’Aelios Finance précise « Le marché français du Capital Risque et du Capital Développement est remarquable par le nombre et la qualité des équipes de gestion. Ce facteur est une chance pour les entrepreneurs. Néanmoins parmi les centaines de professionnels du secteur, il est difficile de cibler efficacement les interlocuteurs à approcher tout en leur faisant passer le bon message. L’intermédiation devient clé ».

Le pourcentage d’opérations intermédiées par des professionnels de la levée de fonds et des fusions-acquisitions est en forte croissance. Cette tendance de fond tend à démontrer la maturité de l’univers du Private Equity français.

Forte de la qualité des mandats en cours, de sa connaissance du marché et de sa proximité avec l’univers des entrepreneurs, Aelios Finance à l’ambition de devenir l’acteur de référence du secteur.


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Contact :

Aelios Finance
1, boulevard Malesherbes
75008 Paris
Tel : 01 43 12 32 12
Fax : 01 43 12 32 22

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Associés Fondateurs (à part moi) :

Alain Lostis,
Thibaut de Monclin
Eric Félix-Faure
Jacques-Henry Piot
Jean-Denis Cornillot

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P.S. : le site web est en fin de construction, je fais une note dès qu'il est en ligne.
P.P.S. : ce communiqué est envoyé aujourd'hui par mail à tous nos amis venture capitalists, entrepreneurs etc.

septembre 6, 2004 dans Aelios Finance, Business Angels, Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (17) | TrackBack

Pourquoi utiliser les services d’un leveur de fonds - suite

Pourquoi ? Car le marché français du Capital Risque et du Capital Développement est remarquable par le nombre et la qualité des équipes de gestion. Ce facteur est une chance pour les entrepreneurs. Cependant parmi les centaines de professionnels du secteur, il est difficile de cibler efficacement les interlocuteurs à approcher tout en leur faisant passer le bon message.
L’intermédiation devient un élément clé.

À ce sujet, dans peu de temps, je communique les coordonnées de la société que mes associés et moi venons de créer !

septembre 4, 2004 dans Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (9) | TrackBack

Derniers jours dans les locaux de Chausson Finance

Pour ceux qui ne le savaient pas, ma société n'est plus partenaire de Chausson Finance depuis plusieurs semaines maintenant. J’ai créé avec des associés une nouvelle société, une nouvelle marque. Nous communiquerons sur le sujet prochainement mais en attendant, vos questions et messages d’encouragement sont les bienvenus !

juillet 16, 2004 dans Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (33) | TrackBack

Boonty : Extrait d’un article de Capital Finance – Les Echos

" Boonty trouve le filon

Trois mois après son premier tour de 2 MEuro(s) ( cf. n° 704), le distributeur de jeux en téléchargement Boonty clôt un deuxième tour de 750 000 Euro(s). La somme a été apportée pour les deux tiers par Entrepreneur Ventures (Frédéric Zablocki) et pour le reste par OTC AM (Jean-Marc Palhon), qui avait conduit le tour précédent. Les deux tours ont été conseillés par Pascal Mercier …"

Entrepreneurs IT, je vous le dis à nouveau, c’est un bon moment pour lever des fonds, un très bon moment même.

juillet 5, 2004 dans Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (8) | TrackBack

Après une levée de fonds de 2 millions d’euros début 2004, Boonty lève à nouveau 750 000 euros et accueille le fonds Entrepreneur Venture à son capital

Hé hop ! Trois mois après une première levée de fonds institutionnelle, Boonty lève à nouveau des fonds pour faire face à son succès. Voici un extrait du communiqué de presse :

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Paris (France), le 30 juin 2004

Après une levée de fonds de 2 millions d’euros début 2004, Boonty lève à nouveau 750 000 euros et accueille le fonds Entrepreneur Venture à son capital

Boonty a développé une plate-forme technologique de téléchargement de jeux vidéo payants destinée aux grands portails et fournisseurs d’accès Internet. Cette plateforme comprend des fonctionnalités de gestion et un contenu de jeux uniques sur le marché. La plate-forme, livrable clé en main et en marque blanche aux grands portails Internet, a déjà séduit plusieurs dizaines de partenaires de premier plan dont T-Online, Yahoo! Europe, Wanadoo Club-Internet, Tiscali Europe, Noos, Eresmas et sur ces dernières semaines AOLFrance, MSNFrance, 01Net etc.…

« La demande est encore plus forte que nous le pensions » annonce Mathieu Nouzareth, Président et co-fondateur de Boonty avec son frère Romain, « nous sommes largement au-dessus de notre budget en termes de résultats et de nouveaux clients à installer. Sur les trois derniers mois, pas moins de vingt nouveaux portails ou FAI européens ont été conquis pour une mise en production d’ici à la fin de l’été ».

Face à un succès total, Boonty avait besoin de moyens supplémentaires pour répondre à la demande du marché. OTC Asset Management, l’investisseur leader du tour monté en mars dernier et représenté par Jean-Marc Palhon, a immédiatement répondu présent pour investir à nouveau. Le nouvel investisseur invité au capital de la société est le fonds Entrepreneur Venture qui apporte plus de 500 000 euros sur les 750 000 euros du tour. Frédéric Zablocki, Partner d’Entrepreneur Venture annonce « Nous sommes persuadés que Boonty sera aussi une "success story" hors de l’Europe, or notre fonds a aussi la vocation d’aider des sociétés comme Boonty à l’international, ».

Boonty bénéficie dès à présent d’une position de leader sur le marché du téléchargement de jeux vidéo payants, marché qui dépassera le milliard d’euros d’ici quatre ans selon des études publiées récemment par les cabinets IDC et Jupiter.

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Au fait, j'avais oublié, grace à Boonty vous pouvez aussi jouer sur 01.net maintenant.

juillet 2, 2004 dans Capital Risque, Entreprendre, Games, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (2) | TrackBack

Levée de fonds : pourquoi utiliser les services d’un leveur de fonds d’après les fonds de capital-risque

La semaine dernière, j’ai été invité comme intervenant à une conférence sur le capital-risque organisée par le Benchmark Group (maison-mère du Journal du Net). Je faisais partie d’un panel composé d’investisseurs en capital-risque (Sofinnova, Seeft venture, Innovacom, Axa Private Equity, ETF Group, Auriga Partners), j’étais le seul leveur de fonds. La salle était essentiellement composée d’entrepreneurs qui venaient se cultiver sur le sujet.
Question de l’animateur de la conférence aux fonds de capital-risque : « Combien de dossiers recevez-vous et combien sont sélectionnés ? » Réponse médiane des fonds : « Sur 1000 dossiers reçus par an, nous faisons 5 investissements ».

0,5% …C’est la vérité.

Question d’un entrepreneur : « 5 pour mille ! Comment faire pour avoir la chance de faire partie des élus ? »
Réponse du panel d’investisseurs : « Un bon moyen: utiliser les services d’un leveur de fonds ».
Merci ! C’est vrai, pour mon cas et celui de certains bons leveurs, les élus ne représentent pas 0,5% mais pas très loin de 90%. Entrepreneurs, laissez un commentaire sur ce blog si vous voulez en savoir plus, je vous repondrai.
Au fait, annonce d'un nouveau closing demain ou après demain au plus-tard.

juin 30, 2004 dans Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (12) | TrackBack

Une term-sheet d’une page et demie, incroyable !

Bon, cette note est un peu pour les personnes qui gravitent autour du capital-risque alors j’explique : une term-sheet est le nom que l’on donne au document qu’un investisseur communique à une société quand il veut investir dans la société.
Une term-sheet résume les conditions de l’investissement et, depuis ces quelques années de crise, une term-sheet pouvait faire des dizaines de pages tant les investisseurs étaient devenus prudents, pour ne pas dire inquiets. Les term-sheets étaient presque devenues aussi complètes qu’un pacte d’actionnaires + un protocole d’investissement + un bout de garantie de passif, mais au final, on refaisait presque tout.

Aujourd’hui, je reçois pour un de mes clients une term-sheet d’une page et demie dont la moitié est en fait constituée de formules d’introduction et de politesse et en plus, elle provient d’un fonds d’investissement à cheval sur les procédures juridiques.
C’est un signe.
Je le répète à nouveau aux entrepreneurs, c’est le moment de lever des fonds.

juin 7, 2004 dans Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (4) | TrackBack

Qu'est ce qu'une levée de fonds et un leveur de fonds ?

J’explique dans ce qui suit mon métier, celui de leveur de fonds :

Qu'est ce qu'une levée de fonds ?

L’objectif d’une levée de fonds est d’obtenir les capitaux qui permettront de financer et d’accélérer la croissance de votre entreprise.

Selon la typologie de votre entreprise et son stade de maturité, les capitaux sont apportés par des fonds de capital-risque, des fonds de capital développement ou par des Business Angels dont le but est d’acquérir une position capitalistique minoritaire.

Une levée de fonds réussie s’appuie sur une méthodologie alliant analyse stratégique, marketing financier, compréhension des problématiques du monde de l'entreprise et connaissance fine du secteur des investisseurs.

Quels sont les bénéfices apportés par un leveur de fonds professionnel ?

Un leveur de fonds professionnel doit cumuler plusieurs années d’expérience d’opérations de levée de fonds dont la majorité ont eu lieu après l’explosion de la récente bulle financière. C’est mon cas ;-). Fort de ce type d’expérience, un leveur de fonds professionnel propose aux entrepreneurs des bénéfices patents.
Au-delà de l’augmentation démontrée des chances succès, un leveur de fonds délivre à ses clients des bénéfices clairs :

- Réduire les délais : la diminution du temps nécessaire à la réalisation de l’opération.

- Optimiser l'appel aux ressources de l'entreprise : la diminution de ressources que les hommes clés de votre entreprise devront consacrer à la levée de fonds.

- Identifier l'investisseur optimal : la sélection d’investisseurs qui seront les plus à même d’apporter de la valeur à l’entreprise.

- Améliorer les conditions de l'opération : l’optimisation des conditions financières et juridiques de l’entrée des investisseurs.

Le professionnalisme du leveur doit être reconnu par le marché. Un exemple, plus de la moitié des dossiers opérés par un leveur reconnu sont prescrits par des investisseurs institutionnels.

Quelles sont les grandes étapes d'une levée de fonds ?

L’intervention d’un leveur de fonds dans une opération de levée de fonds consiste en la gestion d’un processus de plusieurs étapes clés :

- Analyse de l'entreprise : l’analyse du métier de l’entreprise, de son positionnement, de son environnement et des éléments qui constituent sa valeur stratégique

- Préparation de la documentation : la production des documents de présentation (mémorandum d’investissement, éléments financiers, diapositives) et la mise en place d’une data room (éléments d’audit).

- Sélection des investisseurs cibles : la sélection des investisseurs à approcher et la définition de la stratégie de rendez-vous de présentation.

- Road Show : cette phase correspond à l’organisation et le suivi des présentations aux investisseurs ainsi que le traitement des objections.

- Structuration & négociation de l'opération : l’identification des investisseurs à sélectionner pour l’opération et les négociations des conditions du tour de table.

- Pre closing :phase de coordination de tous les auditeurs et conseils impliqués et finalisations des négociations.

- Closing : phase de finalisation de l’opération et versement effectif des fonds.

L’implication du leveur de fonds pour chacune de ces étapes doit être totale, on peut parler d’ Affectio Societatis.

***

Pour plus d'information sur l'actualité du sujet, vous pouvez aussi lire cette récente note et, si vous avez des questions concernant le sujet de la levée de fonds, j’y répondrai avec grand plaisir.

mai 12, 2004 dans Business Angels, Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (5) | TrackBack

Il y a trois ans

Il y a trois ans, c’était l’enfer, et l’enfer a duré trois ans. L’enfer pour nous, l’industrie du capital-risque (entrepreneurs, capital-risqueurs, intermédiaires, etc.).
Dans mon métier, celui de la levée de fonds, c’est simple : en 2000 nous étions une centaine d’individus (sur Paris), je crois que nous sommes une petite vingtaine aujourd’hui. Plus de 80% de casse…

Les choses vont mieux maintenant, en tout cas pour les entrepreneurs, c’est ce que je disais récemment ici, sur cette note.

On m’a fait relire un court entretien que j’ai donné, il y a trois ans, en 2001, au Journal du Net (que je salue au passage). Je n’étais pas optimiste par rapport aux autres personnes qui ont répondu aux JDN aux mêmes questions (et je ne me suis malheureusement pas trompé). Par contre je terminais l’entretien en disant « Le Web me fait il toujours rêver ? Oui, car je n'ai aucune idée des nouvelles utilisations, professionnelles ou personnelles que j'en ferai demain. »

Par exemple, je ne savais pas qu’un jour, on allait pouvoir blogguer.

Vous voyez quoi, vous, les optimistes comme moi aujourd’hui, comme futures utilisations du Web ?

avril 27, 2004 dans Capital Risque, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (4) | TrackBack

Entrepreneurs IT, média, biotech, c’est à nouveau le moment de lever des fonds

Ah bon ? Pourquoi ? Et bien pour plusieurs raisons. Je décris partiellement celles-ci plus bas en m’appuyant sur ma connaissance du secteur du capital-risque & capital investissement. Rappel, mon métier est celui de leveur de fonds (pour plus d’Infos, cliquez plus bas à gauche sur A propos de l’auteur).

Je m’explique :

Entre fin 2000 et 2003, trop d’investisseurs ont commis l’erreur de dire qu’ils n’investissaient presque plus et que les secteurs de l’IT et des médias étaient sinistrés. Parallèlement, trop d’investisseurs ont imposé des conditions trop dures aux entrepreneurs dans des tours de refinancement. Résultats, le message est malheureusement très bien passé : les entrepreneurs se sont faits plus rares et ceux qui tentaient tout de même l’aventure préféraient souvent se passer de capital-risque et privilégiaient une croissance faible.

Le rapport de force est en train de basculer, car oui, il y avait ces trois dernières années un rapport de force injuste, au détriment des entrepreneurs. Le marché était un buyers market et les investisseurs faisaient la loi.

Que se passe-t-il aujourd’hui ? Plein de bonnes choses pour les entrepreneurs. Avec un bon projet, et de bons conseils (d’un leveur de fonds comme moi, au hasard ;-), il est possible de faire rentrer à son capital des investisseurs dans de bonnes conditions. L’affectio societatis est de retour pour le plus grand bien de l’industrie du capital-risque et de la création d’entreprises.

Si vous êtes un entrepreneur et si vous avez l’idée de lever des capitaux, go for it !

avril 26, 2004 dans Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (18) | TrackBack

Boonty dans Capital Finance - Les Echos

Voici l'article paru ce jour dans Capital Finance, une lettre spécialisée du groupe les Echos et "la bible" des professionels du private equity :

Boonty réunit 2 M€

« C'est le dossier le plus rapidement bouclé depuis quatre ans ! » Pascal Mercier, de Chausson Finance, n'en revient pas : « Boonty touche pourtant des segments peu prisés par les VC's : Internet, commerce électronique et jeux vidéo. » Mais cela n'a pas dissuadé OTC AM de miser 1,5 M€, dans un premier tour de 2 M€, complété par Blue Insider, le fonds de Chausson Finance, et par des business angels, dont Philippe Mondan (ancien directeur général de la Fnac), Jean-Louis Richard (ex-KPMG France) et Laurent Maréchaux (ex-Bozell). Créé en 2001 à Paris par Mathieu et Romain Nouzareth, Boonty a mis au point une plate-forme propriétaire qui propose des jeux en téléchargement via des portails Internet en Europe. La trentaine d'éditeurs référencés, dont Ubi Soft, Atari/Infogrames et Acclaim, ont pu ainsi toucher l'an dernier des clients hors de leur cible habituelle : « Il s'agit de joueurs occasionnels, dont 44 % de femmes », explique le P-dg Mathieu Nouzareth.
Le chiffre d'affaires de Boonty, de l'ordre de quelques millions d'euros, n'est pas public. Mais « nous visons l'équilibre dès cette année », poursuit-il. Grâce à cette levée de fonds, Boonty - doté d'une vingtaine de salariés - veut rivaliser avec Real Arcade, la plate-forme de distribution en ligne de jeux de Real Networks.
***
Deal Boonty:
OTC Asset Management : Jean-Marc Palhon
Chausson Finance/Blue Insider : Pascal Mercier
Conseils juridiques : investisseur : Gide Loyrette Nouel (Pierre Karpik) ; société : Bird & Bird (Marc Baffreau, Claire Benier)

Merci à Jean Rognetta, l'auteur de l'article, et à toute l'équipe de Capital Finance pour la qualité de leurs articles.

mars 29, 2004 dans Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (8)

Levée de fonds de 2 millions d’Euros pour Boonty

C'est officiel ! Voici le communiqué de presse :

COMMUNIQUE DE PRESSE. Pour diffusion à partir du 22 Mars 2004

Premier tour de table institutionnel de 2 millions d’Euros pour Boonty, le leader européen du téléchargement de jeux sur Internet

Paris (France), le 22 Mars 2004

La société Boonty (www.boonty.com) vient de clôturer un premier tour de table institutionnel de 2 millions d’Euros auprès d’investisseurs privés et du fonds OTC Asset Management.

Créée en 2001, Boonty a développé une plate-forme technologique de téléchargement de jeux vidéo payants, comprenant des fonctionnalités de gestion et un contenu de jeux uniques sur le marché, destinée aux grands portails Internet.

Pour Jean-Marc Palhon, Directeur Général d’OTC Asset Management et investisseur chef de file de l’opération avec 1,5 millions d’euros investis, « J’ai été sensible aux volumes de revenus générés par Boonty et par leur constante progression. La rapidité et la qualité d’exécution pour la mise en ligne de la plate-forme Boonty chez les plus grands portails européens ont achevé de me convaincre. Il ne m’a pas fallu plus de quelques semaines pour me persuader de réaliser l’investissement. »

En effet, la plate-forme, livrable clé en main et en marque blanche aux grands portails Internet, a déjà séduit plusieurs dizaines de partenaires de premier plan dont Wanadoo, T-Online, Yahoo! Europe, Club-Internet, Tiscali Europe, Telecom Italia, Noos, Virgin, Eresmas, … Un tel succès s’explique facilement : pour la majorité des portails partenaires de Boonty, l’offre de jeux en téléchargement est immédiatement devenu la plus importante source de revenus de services payants.

" Cette levée de capitaux nous permettra de consolider notre expansion internationale", précise Mathieu Nouzareth, le Président et co-fondateur de Boonty. Son frère Romain Nouzareth, l’autre fondateur et le Directeur Général de la société ajoute, " nous sommes présents aujourd’hui sur les plus gros pays de la zone Euro, nous allons maintenant pouvoir servir les autres marchés qui nous sollicitent".

Parallèlement, la société qui possède déjà près de deux cents jeux à son catalogue provenant d’éditeurs comme Atari (Infogrames), Ubisoft, Acclaim, Wild Tangent…, va pouvoir développer de nouveaux partenariats pour proposer à court terme plus de cinq cents titres.

Pour Pascal Mercier, qui a opéré la levée de fonds en association avec Chausson Finance, « La qualité d’exécution de l’équipe, la qualité de l’offre et la validité du modèle économique de la société étaient pour moi établies. Il restait alors à convaincre des investisseurs de donner à Boonty d’avantage de moyens pour son développement. C’est aujourd’hui chose faite». Il ajoute. « Cette levée de fonds qui s’est réalisée dans des conditions exceptionnelles montre un retour en grâce des modèles Internet et du E-commerce au sein de la communauté des investisseurs ».

Boonty bénéficie dès à présent d’une position de leader sur le marché du téléchargement de jeux vidéo payants, marché qui dépassera le milliard d’euros d’ici quatre ans selon des études publiées récemment par les cabinets IDC et Jupiter.

mars 23, 2004 dans Business Angels, Capital Risque, Entreprendre, Levée de fonds | Lien Permanent | Commentaires (4)