Déjeuner CroissancePlus avec Nicolas Sarkozy – suite

21/10/2005 dans Entreprendre | Commentaires (10)

Suite de ma note du 9 octobre. Le discours du Président de CroissancePlus résume toutes les bonnes questions que l’on peut poser à un candidat à la présidence de la République lorsque l’on aime l’entreprenariat. Voici le discours.

***

Monsieur le Ministre d’Etat,
Monsieur le Ministre,
Monsieur le Député,
Chers Membres et chers Amis prospects et journalistes,


Laissez-moi commencer cette intervention par remercier Nicolas Sarkozy de sa présence au sein de croissancePlus.
Monsieur le Ministre, vous étiez venu chez CroissancePlus il y a trois ans, entre les deux tours de la Présidentielle.
Vous revenez aujourd’hui parmi nous pour échanger et débattre avec des chefs d’entreprise, ce qui montre à la fois votre fidélité à CroissancePlus, mais également votre intérêt pour les combats que nous menons.

CroissancePlus est le « syndicat » des Entrepreneurs, au service d’une catégorie plutôt mal-aimée dans notre pays. Je veux parler des vrais entrepreneurs, ceux qui sont dans cette salle, ceux qui démarrent avec leurs économies dans un « garage » et non pas de ceux qui touchent trente millions d’euros d’indemnités de départ quand en plus, ils échouent...

Notre diagnostic sur la politique économique de la France est au fond assez simple : la France continue depuis trente ans sur sa lancée. Elle continue la politique économique qui a fait sa gloire et son succès dans les années 60, 70, 80 - ces fameuses années dites des « 30 Glorieuses » - c’est à dire une politique conçue par, et pour, les grandes entreprises, à l’époque où ces dernières étaient le moteur de la richesse d’une Nation.

C’est cette politique qui a fait les « stars » actuelles du CAC 40 : Michelin, L’Oréal, Bouygues, Dassault, toutes ces formidables « sagas » d’entrepreneurs datent toutes des années 60 et 70. Rappelons qu’à l’époque, le taux de croissance de la France était très supérieur à celui des USA et de l’Angleterre.

Une conviction sous-tend encore aujourd’hui notre politique économique : la conviction que la force d’un pays repose sur ses champions nationaux et que ce sont eux et eux seuls qui créent richesses, innovations et emplois.

Mais le monde n’est plus le même : les nouvelles technologies ont tout changé. Le cycle de vie des produits s’est raccourci, le cycle de vie des entreprises aussi. La force d’un pays, ce n’est plus seulement celle de ces « champions » nationaux car personne ne peut prédire s’ils le seront encore dans 5 ou 10 ans. Non, la force d’un pays c’est d’avoir des centaines de milliers d’entrepreneurs, dont seulement quelques dizaines réussiront, à leur tour, à créer des champions nationaux ou mondiaux.

La force des Etats-Unis aujourd’hui, c’est Dell, c’est Google, c’est E-Bay,
c’est Cisco… Ce n’est plus ni General Motors, ni Hewlett-Packard !
La force de l’Angleterre c’est Easyjet, Vodafone ou Virgin … Ce n’est ni Rover,
ni British Airways.
Et en France, qui pourrait-on citer?

On va dire que CroissancePlus exagère et que les choses ont changé en France mais je voudrais citer deux exemples qui illustrent cette préférence française pour les grands projets et les grandes entreprises :
- L’agence pour l’innovation créée il y a quelques semaines a décidé de n’intervenir que pour des projets présentés par des entreprises faisant plus d’un milliard d’euros de chiffres d’affaires. Si l’on concrétise cette donnée, par exemple dans le domaine du logiciel, que constate-t-on ? Que seules trois entreprises en Europe répondent à ce critère.
Autre exemple :
- La manière dont en France on taxe les plus values résultant d’un investissement dans une entreprise : aujourd’hui, l’Etat français taxe au même taux celui qui investit dans le CAC 40 et celui qui investit dans une entreprise en démarrage.
Pire encore, à travers le PEA, l’investissement « père de famille » est parfois même exempté.
Personne n’envisage - excepté CroissancePlus - qu’il serait à la fois plus judicieux pour le pays, et aussi plus moral, de faire varier ce taux en fonction du risque pris par l’investisseur. Les Français savent eux qu’investir dans le CAC 40 et investir dans une start-up, ce n’est pas exactement la même prise de risque.


Il ne s’agit pas d’opposer ici, petites et grandes entreprises, car bien sûr dans cette salle comme d’ailleurs au sein de CroissancePlus, nous avons la chance d’avoir de grandes entreprises, des entreprises qui ont réussi. Mais nous avons tous démarré un jour et partageons tous une même volonté de croissance et de développement, celle des petites entreprises qui veulent devenir grandes, très grandes. Notre conviction, comprenez-le bien, repose sur l’idée qu’il s’agit de réhabiliter et récompenser le risque, quitte à pénaliser l’immobilisme.

Voilà, Monsieur le Ministre, la rupture ou la réforme que nous souhaitons.
Ce n’est pas comme on l’entend trop souvent une rupture du Pacte républicain mais au contraire un renforcement de celui-ci : c’est à la fois plus de liberté, plus d’égalité et plus de fraternité.

- Plus de liberté, car entreprendre est le rêve de près d’un Français sur trois, ces mêmes Français qui souhaitent à 80% que leurs enfants soient fonctionnaires car ils voient les embûches qui parsèment la route des entrepreneurs.

- Plus d’égalité, car l’entrepreneur contrairement à certaines idées parfois préconçues, n’est pas systématiquement synonymes d’héritier, tout comme l’égalité des chances ne rime pas forcément avec l’égalité des situations.
Entreprendre est une opportunité ouverte à tous. C’est un moyen de réussir, de se réaliser, voire de s’épanouir. Pour certains, ce peut être une aventure qui ouvre des horizons nouveaux permettant de sortir d’un milieu social défavorisé, voire précaire, voire de RMIste prédestiné.

- Plus de fraternité, car entreprendre c’est s’intégrer ! Savez vous, Monsieur le Ministre, sur ce sujet qui vous est cher, que 30% des entreprises créées aux USA en 2004, l’ont été par des personnes qui ne sont pas nées aux Etats-Unis.

On nous objecte souvent que les Français ne sont pas prêts, qu’ils ont peur de la mondialisation et de ses conséquences.
C’est à la fois vrai et faux : dans leur vie de tous les jours, les Français sont aussi des consommateurs : ils achètent des billets d’avion chez EasyJet parce que c’est moins cher et téléphonent gratuitement sur Skype.
Ils auraient sûrement préféré tout comme nous, que ces entreprises innovantes naissent en France. S’ils ont peur, c’est aussi parce qu’ils savent que la France n’est pas rentrée dans le match de la mondialisation.
La meilleure preuve, c’est que la peur de la mondialisation est aussi forte chez les jeunes que chez les plus âgés. Les Français ne sont pas idiots, ils savent que nous ne jouons pas dans cette coupe du monde là ! Et pourtant, nous avions et avons toujours énormément d’atouts !

Un dernier mot à l’adresse des entrepreneurs dans la salle : souvent, j’entends des entrepreneurs me dire : « à quoi tout cela sert-il ? », « A quoi sert CroissancePlus ? ».
Faire du lobbying, publier des tribunes, écrire des discours, en un mot s’engager dans le débat public, cela n’est-il pas une perte de temps ?
Nous ne devons pas laisser le monopole de la parole publique à José Bové ou à ATTAC qui ne jouent que sur la peur des français du monde moderne.
C‘est aussi à nous, entrepreneurs, créateurs et chefs d’entreprise, de donner aux nouvelles générations des raisons d’espérer.
Lors de mes rencontres avec les entrepreneurs, j’entends souvent critiquer le manque de courage des hommes politiques…
Mais soyons lucides et balayons aussi devant notre porte. La réciproque est vraie aussi.

Chers amis entrepreneurs, n’ayez pas peur de prendre la parole, ni de vous engager, et donc de vous exposer et de prendre des coups, comme le font nos responsables politiques.
Dans la dialectique marxiste, il y avait autrefois l’avant-garde du prolétariat.
Il faut que CroissancePlus soit l’avant-garde des chefs d’entreprise.
C’est aussi comme cela que l’on fera bouger la France.


Geoffroy Roux de Bézieux
Président

***

Pas mal, non ?

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d83421377253ef00d83425e47853ef

Listed below are links to weblogs that reference Déjeuner CroissancePlus avec Nicolas Sarkozy – suite:

» Pour les entrepreneurs from JB
Le discours du Président de Croissance Plus à l'occasion de leur rencontre avec Nicolas Sarkozy est chez Pascal J'adore ce passage : CroissancePlus est le « syndicat » des Entrepreneurs, au service d’une catégorie plutôt mal-aimée dans notre pays. Je v... [Lire la suite]

» CroissancePlus : les netrepreneurs prennent la parole. from Jacques FROISSANT Altaïde
Les entrepreneurs se rebiffent à l'occasion du déjeuner CroissancePlus avec Nicolas Sarkozy. Le discours de Geoffroy Roux de Bézieux, Président de CroissancePlus (et fondateur de The Phone House) est à lire absolument (disponible ici sur le blog de Pas... [Lire la suite]

» CroissancePlus recevait Sarko from Lightman
Il y a quelques jours, l'association de chefs d'entreprises Croissance Plus déjeunait avec Sarko. Pascal Mercier publie sur son blog le discours remarquable prononcé à cette occasion par Geoffroy Roux de Bézieux, président de Croissance Plus. A sa lect... [Lire la suite]

» CroissancePlus recevait Sarko from Lightman
Il y a quelques jours, l'association de chefs d'entreprises Croissance Plus déjeunait avec Sarko. Pascal Mercier publie sur son blog le discours remarquable prononcé à cette occasion par Geoffroy Roux de Bézieux, président de Croissance Plus. A sa lect... [Lire la suite]

» CroissancePlus recevait Sarko from Lightman
Il y a quelques jours, l'association de chefs d'entreprises Croissance Plus déjeunait avec Sarko. Pascal Mercier publie sur son blog le discours remarquable prononcé à cette occasion par Geoffroy Roux de Bézieux, président de Croissance Plus. A sa lect... [Lire la suite]

Commentaires

Tout est dit !

Pas mal effectivement, j'aime bien en particulier la partie sur l'intégration par l'entreprenariat.
Ceci dit, c'est bien de poser les bonnes questions, mais quelles vont être les réponses concrètes qui vont être données? Le Ministre-Candidat s'est-il exprimé à ce sujet?

Un discours vibrant. Vraiment sympa.

On est d'accord : Roux de Bézieux, Président ! :)

François > le Ministre-candidat nous a prouvé qu'il était du côté de l'entreprise, mais de temps en temps, comme tous les hommes politiques, je sentais qu'il confondait Chef d'entreprise et entrepreneur. Ce n'est pas pareil. A suivre donc.

Hé oui, pendant que nous restons à nous regarder le nombril, autour de nous ça évolue.

Le courrier de CroissancePlus est on ne peut plus réaliste.

Je vous propose un élément complémentaire à votre réflexion en me basant sur le courrier électronique envoyé le jeudi 20 octobre 2005 22:14 à M. Patrick SCHOULLER concernant
"MiNEFI / Appel à proposition TIC & PME / date limite 2 novembre 2005"

Les parties entre crochets ont été réécrites pour mieux coller à la réflexion sur un blog

"
Cher Monsieur,

Peut-être apprécierez vous de recevoir le "retour" d'une TPE/PME qui pense être innovante et créatrice de valeur tant pour elle que pour ceux qui lui achètent ses biens et services.

L'analyse [..] faite du "Pôle de Compétitivité Images et Réseaux" (et plus généralement de certains autres Pôles peuvent être résumé en ces points) :

- Le [petit nombre d']entreprises fondatrices vont drainer 90% des capitaux et des flux de propriété intellectuelle à leur avantage par leur -> maîtrise de la communication en amount
-> maîtrise des lobbys d'influence locaux
-> capacité d'investissement financiers

- Les déductibilités financières associées [enjeux des motivations sont] sur une durée impérativement longue (18 mois de flux de trésorie estimée au bas mot [entre le moment où l'argent est dépensé et où les premiers "retours" peuvent être envisagés)

- Les TPE/PME vraiment innovantes [..] sont écartées presque d'office car elles ne peuvent s'allier ou trouver des complémentarités avec [ ce type de pôle car
-> elles dérangent par leur prise de position techniques ou organisationnelle ou ...
-> elles sont affublées ne pas avoir certains "critères" "à priori" comme par exemple ne pas avoir de capacités de recherche et de développement en propre]

- une TPE/PME comme la nôtre fait de la R&D depuis 4 ans (2 ans en tant que SARL) mais ne peut à ce jour rentrer dans les lourdeurs et les contraintes administratives/financières [d'un pôle de compétitivité et de "jeune entreprise innovante" car justement elle doit gérer ses capitaux et ses flux de trésorie au quotien... afin de continuer à être hyper réactive aux évolutions du marché et des attentes des clients qui lui font confiance ...]

- Si elle rentre dans les propositions que vous faites, elle doit immobiliser ou avancer les fonds à hauteur de 70% des sommes en prenant éventuellement le risque que ce qu'elle considère comme R&D soit requalifiée ...

Pour terminer concrêtement mon [propos], je voudrais également vous dire l'importance d'une ouverture à l'international.
Notre société est une société française, à capitaux français, dont tous les intervenants clefs sont français (et Bretons pour plusieurs) mais nous [disparaitrions] si demain nous étions obligés de raisonner sans l'irrigation intellectuelle [et des brevets ou licences] du monde extérieur. Derrière certaines apparences [de premier degré] que vous pourriez noter sur notre site web, nos relations, entre autres avec les Etats-Unis, sont celles d'une intelligence croisée : en achetants certains droits, notre société peut capitaliser des avantages compétitifs qui lui sont propres et plus encore qui seront propre aux sociétés françaises qui lui auront achetée sa valeur ajoutée ...
Nous préférons acheter quelque chose qui vaut 30 et qui génère 70 de valeur que de s'interdire d'acheter ces 30 pour s'enliser sur des marchés banalisés et saturés par la concurrence ...

Je me tiens bien sûr à votre disposition si vous le désirez.

Je vous prie de croire, Monsieur, en mes respectueuses salutations,

Jean-Michel Davault
Gérant
Hommes & Process
www.hommesetprocess.com
et également notre blog www.blog.hommesetprocess.com


-----Message d'origine-----
De : Patrick SCHOULLER [mailto:patrick.schouller@industrie.gouv.fr]
Envoyé : jeudi 6 octobre 2005 10:35
À : Suppression de la liste des destinataires
Objet : MiNEFI / Appel à proposition TIC & PME / date limite 2 novembre 2005

Madame Monsieur

La mise en place par le ministère de l'Economie, des finances et de
l'industrie d'un plan d’action TIC-PME 2010 a pour objectif de renforcer la
compétitivité des PME par un meilleur usage des technologies de l’information
et de la communication.

Ce plan comprend un appel à projets pour « plus de compétitivité par les TIC »
doté de 7 millions d'euros.

Objectif

Développer la mise en oeuvre d’outils dans les entreprises d’une même filière
permettrant la création d’une « chaîne numérique » sur le modèle de celles
mises en place par certains secteurs (aéronautique,
automobile,…) ;

Mettre en place l’interopérabilité entre les outils développés dans les
différentes filières tout en favorisant la normalisation et la
standardisation
des formats d’échanges de données entre entreprises ;

Soutenir localement avec l’aide des DRIRE et des CCI des actions
d’assistance à
maîtrise d’ouvrage destinées à aider les entreprises à mettre en place les
réformes nécessaires pour intégrer les TIC dans
leurs processus internes et les relations avec leurs clients et fournisseurs,
en favorisant la diffusion des outils technologiques les plus performants dans
les entreprises, et en veillant à ce que l’accompagnement du changement
soit au
coeur des progrès des entreprises (formation, mais aussi réorganisations
internes et relations entreprises-clients-fournisseurs).

L’originalité de l’appel à projets est constitué par l’ambition de faire
passer
l’effort de redéfinition des processus depuis la dimension individuelle des
entreprises jusqu’à la dimension collective des «
nouvelles filières ». Seules les propositions correspondant à cette ambition
novatrice sont recevables.

Une entreprise isolée qui présenterait un projet individuel ne serait pas
éligible dans le cadre du dispositif TIC-PME 2010; ne seront retenus que les
projets à vocation collective dans lesquels sont impliquées, dans des flux
d'échanges d’informations, des entreprises dans le cadre d’un partenariat et
non d’une simple relation de sous-traitance.

A titre d’exemples de projets, on peut citer :

> Un système d’échange normalisé dans une filière industrielle (sur la base de
processus et référentiel de données harmonisés) optimisant la chaîne de valeur
entre les sous-traitants de niveau 1 et 3 assurant la production de pièces et
les donneurs d’ordres.

> Un système d’échange normalisé, dans un secteur de la grande distribution
(sur la base de processus et référentiel de données harmonisés) optimisant la
chaîne d’approvisionnement entre fournisseurs
de produits et distributeurs.

Les déclarations doivent être déposées sous format électronique avant le 2
novembre 2005 à 18 H à l’adresse suivante

tic.pme2010@telecom.gouv.fr

et en version papier en un seul exemplaire signé par le titulaire chef de file
avant le 15 novembre (le cachet de la poste faisant foi) à l’adresse
suivante :


Direction Générale des Entreprises- STSI,
Appel à projets TIC-PME 2010,
à l’attention de Mme Nicole GERLES,
Le Bervil, 12 rue Villiot, DGE 3, 75572 Paris Cédex 12.

Les candidats retenus recevront un dossier complet de candidature à déposer
avant le 5 janvier 2006 dans le cadre de la première vague et avant le 23 mars
2006 dans le cadre de la deuxième vague.
Ces dates sont indiquées sous réserves de modifications.
Les dossiers seront envoyés aux adresses ci-dessus mentionnées, également sous
format électronique et version papier en deux exemplaires signés par le
porteur
chef de file.

Pour en savoir plus :

http://www.telecom.gouv.fr/tic-pme2010


Patrick SCHOULLER
Ministère de l'Economie des Finances et de l'Industrie
Direction Générale des Entreprises - STSI
Représentant national aux comités des programmes IST, E-TEN, E-CONTENT,
SIAP, MODINIS, IDABC
Site : http://www.telecom.gouv.fr
Vous pouvez retrouver tous les messages diffusés sur
http://www.evariste.org/actu/schouller

Vous recevez ce message car vous êtes sur une liste de personnes
potentiellement intéressées par toutes les activités nationales et
communautaires relatives à la société de l'information.
Pour vous désabonner de cette liste de diffusion, il suffit de m'envoyer un
email en rappelant l'adresse courriel concernée..

"n’ayez pas peur de prendre la parole, ni de vous engager, et donc de vous exposer et de prendre des coups, comme le font nos responsables politiques.

[...]

C’est aussi comme cela que l’on fera bouger la France."

J'adhère!!!

Oui, vraiment bien.
ce quis erait intéressant, c'est de connaitre la réaction de Sarko après qu'il ait entendu ce discours...

Alain > Sarko a l'air d'etre un pragmatique, il a bien compris le message (bien que, comme tous les politiciens, il confond de temps en temps chef d'entreprises et entrepreneurs). Reste à faire passer le message aux autres candidats, et le, ça ne va pas tj etre facile...

En 2007 ; ni Sarko, ni Villepin, ni de Villiers, ni Le Pen >> Nicolas DUPONT-AIGNAN (NDA) Président !

NDA, un champion, un crack, une solution alternative à la dichotomie factice UMP-PS et au choix sans issue entre la révolte (Le Pen, Villiers) et la résignation (Sarko, Villepin)

**************************************************
2007 Avec NDA : à vos marques, prêts? Gagnez !
site : www.nda2007.fr
**************************************************

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Ma Photo

juillet 2014

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31