Bientôt un déjeuner avec Nicolas Sarkozy, un (très probable) candidat à la présidentiel de 2007, alors si vous avez des messages, faites passer

09/10/2005 dans Entreprendre | Commentaires (13)

Attention : le déjeuner concerne l’entrepreneuriat et les start-ups, rien d’autres. Comme pour cette note, je propose de rassembler des idées qui concernent uniquement le sujet.
Pas de politique, merci.
Le déjeuner est organisé par CroissancePlus, une association qui fait un fantastique travail de sensibilisation de la classe politique sur les problèmes des sociétés innovantes. Nous serons plus de … 200 personnes ! Donc, j’ai fait le calcul, je n’aurai peut-être que 30 secondes de temps de parole. Aidez-moi à trouver le bon message ! Moi, j’ai envie de parler, comme souvent, d’un Small Business Act à la française.

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Commentaires

embrasse le pour moi... nous nous connaissons !

salut

bonne idée le small business act obligeant les grosses boites à bosser un peu avec les petites boites.

je suggère également la définition d'un secteur "Quaternaire", pour arrêter de mélanger services numériques et services aux personnes.

Enfin, il faut que la France et l'Europe aient une politique coordonnée afin de faire naitre un "airbus du logiciel".

voilà :-)

Mry> pas de pb.
J> Quaternaire, ok. Airbus du logiciel avec l'Europe : il faut des milliards pour faire un leader industriel (automobile, aviation...) mais pas pour le logiciel qui est une industrie qui ne consomme pas beaucoup de capitaux finalement.

Bonjour Pascal,
Je voulais vous proposer de parler d'un sujet que vous connaissez bien : la création d'entreprise.
On a en France depuis 2 ans de multiples mesures pour insciter, accompagner ou subventionner la création. Hors, je le constate tous les jours sur mon site http://id-biz.fr/ , le frein à la création est souvent lié au manque d'information du grand public. Comme vous partager comme moi, je crois, qu'il faut aider à la création des petites entreprise, est-ce que l'état ne pourrait pas organiser une communication globale (comme le fait par exemple l'armée) pour susciter l'envie de s'intéresser un peu plus à la création d'entreprise (qui plafonne toujours à 220.000 créations/an) ?

PF > Très bien ton site. Je suis en phase avec ton "susciter l'envie".

Mes suggestions en vrac si ca peut aider:
- on peut demontrer clairement que les ameliorations de productivite aux US sont liees de maniere explicite a l'utilisation pas les grands groupes de technologies innovantes provenant de startups. Comment faire pour inciter les grands groupes francais a consommer de l'innovation europeenne ?
- financez nous de la vraie recherche developpe en collaboration active avec le secteur prive. Sinon on ne vote pas pour vous ! L'etat n'est pas un venture capitaliste, tout au plus peut il utiliser de son arsenal fiscal pour orienter le tir des investisseurs.
- le formalisme lourd qui entoure une startup lui fait perdre des mois. Or en tech on a rarement des annees d'avance... Que faire ?
- comment aider les startups francaises a se globaliser des leurs premiers pas ? N'est ce pas un role important pour le ministere du commerce exterieur ?

Merci Fred.
PS : Fred sait de quoi il parle, avant d'etre VC en France, il était en Angleterre.

Bonjour, Pascal,

Peut-etre pouvez-vous parler de la nécessité de réconcilier public et privé : universités et entreprises. Certes la loi autorisant les chercheurs à créer leur entreprise - en parallèle - est une réussite, quoique due à un gouvernement précédent (dispositif Alègre).

Il faudra songer à doter les universités de budgets conséquents : aux Etats-Unis, l'une des meilleures façons de créer une entreprise est de s'affilier à une université. Là-bas, elles conçoivent que la recherche et l'économie s'interpénètrent. A l'inverse, ici, faire de l'argent est considéré comme tabou.

Merci - Bien à vous,

Lionel > bonne idée. Mais comme vous le dites, il faut que les universités conçoivent d'abord que la recherche et l'économie s'interpénètrent...

Pour être honnête, le créateur d'entreprise a connu quelques facilités depuis une dizaine d'année:
- possibilité de créer sa société et donc son emploi) tout en émargeant aux Assedics
- plus de minimum de capital pour créer une société
- chèque emploi pour les TPE (pour simplifier la paie des salairiés)
- contrat nouvelle embauche tout récemment (période d'essai de deux ans)

Ces mesures s'appliquent pour l'instant à des TPE (5 salariés maximum pour le chèque emploi) ou PME (moins de 20 salariés en résumé court)...

Mais toute une série d'obligations légales empêchent l'entrepreneur de se consacrer à sa principale tache, créer de la richesse et des emplois.

Pourquoi ne pas créer un Statut Entreprise Simplifié (SES) pour les entreprises de moins de 20 salariés?

- capital minimum de 1000 euros

- plus de statuts différents, le statut de la SES est unique au niveau national: une simple déclaration du nombre de part de chaque associés et nombre de parts sociale), du nom de la SES et gérant de celle-ci à la chambre de commerce ou des métiers.

- ouverture d'un compte en banque qui donne droit à un chéquier normal et un chéquier emploi. Le chèque emploi sera géré nationalement (comme le chèque emploi-services)

- plus de contrat de travail obligatoire, mais conservation des droits sociaux (chômage, retraite...) grace au chéquier emploi. Un employé sous ce régime touchera +10% de salaire comme prime de précarité et congès payés (donc mieux payé qu'un CDI de base, qui peut de toutes façons être licencié de 1 à 3 mois après son embauche...).

- comptabilité limitée à une simple information indicative des ventes & achats tant qu'un seuil minimum de vente & achats n'est pas dépassé (mais ne peut récupérer la TVA). Plus besoin de comptable quand on crée une société... le rêve!

- défiscalisation intégrale des apports en capital des associés non opérationnels dans les SES pour ce qui est de l'ISF (les entreprises sont plus sources de progrès que les forêts ou la vigne...). Possibilité que cela se fasse via des FCPES (Fonds Communs de Participation en Entreprises Simplifié), et donc via des établissements financiers... Pas de plafond pour ces investissements.

J'ouvre les paris sur le nombre d'emplois créés dans l'année qui suit l'adoption de ces mesures! :-)

Voilà des propositions concrètes pour Sarko... Enfin, on peut rêver, pas vrai? :-)

....

Casimir qui etait anonyme > désolé mais je ne veux pas de politique. J'efface ton commentaire. Reviens sans faire de politique.

Pascal,

J'ai une amie qui travaille en économétrie sur le modele du SBA pour voir l'impact sur le venture en france. Ses notes restent scotchés sur les bureau des echelons intermédaires de notre belle administration.
Si tu as besoin de cartouches pour SArko , je dois pouvoir te trouver ça.
Un produit Ministère de l'Economie.

Elle bosse aussi sur la défaillance de financement sur les montants inférieurs à 5M€ ce qui inclus le seed. les sujets se rejoignent.

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