Des VCs quittent leur job pour créer des startups Internet

19/01/2005 dans Entreprendre | Commentaires (19)

Si, si ! J’ai un exemple tout frais. Le VC vient de la branche française d’un grand fonds international. Le site de sa startup est en ligne. Si je peux en dire plus, je fais une note sur le sujet.
Si même des VCs le font, c’est vraiment le moment d’entreprendre. (Heu... C’est ce que j’ai fait moi, en fait).

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d83421377253ef00d83422b18053ef

Listed below are links to weblogs that reference Des VCs quittent leur job pour créer des startups Internet:

» Start'up V2 : le retour from Laurent Bervas
La nouvelle économie est de retour. Les excès d'hier sont terminé : place aux vrais projets. Les start-up V1 c’était « prends l’oseille et tire toi » (1) : - On photocopiait des plan made in USA (2). - On [Lire la suite]

Commentaires

Les VCs avec un "operating background" sont connus pour alterner entre entrepreunariat et capital risque (genre Ying/Yang, dark/bright side,...).

l'URL ?

Finalement il a des VC qui ont tout compris :
pour créer de la valeur, il faut CREER une entreprise et non la revendre.

~laurent
PS : si tu cherches quelques idées d'entreprises, passe me voir ;)

C'est qui?
Il y en a d'autres en ce moment (côté VC français) prêt à faire le grand saut...
Très bon signe en tout cas d'un retour de santé du secteur...

Pas sur...Ca me rappelle cette phrase de Rockfeller "le jour ou mon chauffeur m'a demandé dans quoi il fallait investir, j'ai vendu toutes mes actions".

Les start-ups avec VC comme management seront-elles celles qui fonctionneront? Je ne le sais pas.
Maintenant, le fait qu'ils puissent penser que le monde de l'entreprise leur rapportera davantage que leur place au sein d'un fonds me semble cependant positif...

Une autre hypothese (mais là je fais ma mauvaise langue...)
Que vaut-il mieux faire?
Attendre le moment où sa structure ne parviendra pas à lever un nouveau fonds ou devancer le danger et partir au moment où l'on a une opportunité...

Alexis > tu as le droit d'etre positif aussi !

Laurent> Pour realiser la valeur d'une creation, il faut la revendre, d'une maniere ou d'une autre :-)

Le choix VC/Entrepreunariat est une question d'opportunites et de choix personnel: dans un cas tu te focalises sur un business, un marche, un probleme et tu fais tout pour amener la boite aau succes. Dans l'autre, tu dois valider toutes les composantes du business qu'on te presente, investir, supporter et aider au developpement, etc. et un jour, creer un "evenement de liquidite" (comme on dit chez nous).
Mais le VC ne fait pas partie de l'action, sauf dans de tres rares cas. Un des problemes des VCs a profil operationnel est d'ailleurs d'avoir tendance a se "projeter" dans le deal, i.e de se considerer comme une des ressources qui fera que le deal sera un succes. C'est une erreur bien souvent fatale.

On peut etre excellent dans un metier et pas bon du tout dans l'autre, ceux qui reussissent dans les deux sont rares (Promod Haque, Vinod Khosla,...).

Bob Cohn, le fondateur d'Octel qui avait ete rachete par Lucent pour $$$$$, avait rejoint Sequoia en 2003, dans le but de "jouer le jeu du VC". Il les a quitte a la fin 2004 car il adore etre un mentor pour des entrepreneurs, mais n'a pas ete passione par le reste du job de VCs.

Bref, chacun son truc...

Pascal> le début du msg va plutôt dans le bon sens... j'aime bien voir des VCs retourner dans les start-ups !! Je trouve pour ma part que c'est tres bon signe concernant un retour de l'image des IT comme source de business et de profits...
Maintenant, la seconde partie n'est qu'une hypothèse (quoique... ;) ). Je ne trouve d'ailleurs pas qu'elle va dans le mauvais sens! et suis très loin d'être pessimiste.

Je pense simplement que le marché va vers une réorganisation et que cela ne pourra que profiter aux entreprises avec des BP valables.

Plus de moyens et plus concentrés poussera les VC à encore plus suivre et aider leurs participations (je ne parle pas dans ce cas d'amorçage, mais plutôt des tours suivants)

Un risque (et je suis sur que tu en trouveras d'autres) : une trop grande concentration peut pousser à une perte de profondeur du marché.

Jeff -->

"Pour realiser la valeur d'une creation, il faut la revendre, d'une maniere ou d'une autre"

Est-ce que voir la satisfaction dans les yeux de ton client, le respect dans les yeux de tes collaborateurs et l'admiration dans les yeux de ton banquier ne te suffit pas ?

Est-ce qu'être heureux tous les matins en étant fier de ce que tu as construit ne te suffit pas ?

Stephane > Je suis dac, aussi.

Stephane> Oui et non. Tu referes a des criteres de satisfaction personnelle qui, je suis d'accord, sont importants. Cela dit, tu dois faire face aux aspects materiels, et pour cela tu dois avoir une liquidite d'une maniere ou d'une autre.

Je ne disais pas que tu dois forcement vendre ton entreprise et laisser partir le "bebe". Un exemple (extreme) est Google: c'est pas demain la veille que Page et Brin vont degager, mais en vendant une petite partie de leur holding, ils ont engranger des centaines de millions de dollars.

Salut Jeff > Ok avec toi. Stephane parle, je crois, des 98% d'entreprises qui n'ont pas fait appel à du capital exterieur (donc pas d'objectif de sortie).

à quand des VCs quittent leur start-up pour créer des jobs ?

Les VC sont tout sauf des gens bêtes.
Quand on lit entre les lignes, on comprends ce qui se passe dans leur tête.

Les start-up V1 c'était la frime, les paillettes :
- On photocopiait des plan made in USA.
- On faisait grossir la grenouille a coup de com pour en faire un boeuf
- On trouvait vite un gogo pour racheter avant que ça se dégonfle

Loic pour ne pas le citer a été un des héro de cette période : il a fourgué à France telecom un vieux clou (rapidsite). Bravo pour le tour de passe/passe, pas de quoi en être fière.

C'est pour cela que Typepad, Glowria et autre auront du mal a trouver preneur. Si le business modèle repose sur une revente, les GOGOS ne sont plus là. Ceux qui se sont fait plumer une première fois ne reviendront plus (peut être que je me trompe, l'avenir nous le dira).

Quand je cherche de l'argent, les VC me disent qu’il leur faut 3 trimestre d'expérience client réussie pour que je les intéresse. Ce a quoi je leur répond :
- "t'as raison p'tite tête. Si j'ai compris j'ai pas besoin de toi ?"

Les VC l'ont compris avec un peu de retard : créer de la valeur c'est innover, c'est avoir une société rentable pas seulement un truc gonflés au hormones (ou peut être à l'hélium).

Comme il y très peu de bon dossier, ben ils se disent "comme je ne peux plus revendre pour gagner des sous il faut que je sauve les meubles en montant dans un train en marche."

Que dire apres ça ?

Je retiens : "l'avenir nous le dira".

lol
petite conversation de dimanche un peu provocatrice avec des voisin ... mais en finale très sérieuse car les propos entendu sur les "3 trimestre d'expérience client réussie" est une réalité. Pascal me le confirmera peut être ?

Cela pose ensuite toute la problématique du financement de l'innovation en France, du capital amorçage qui n'est plus là.

Sinon la remarque de tao est judicieux.

Quel est l'essence d'un entrepreneur ?
Pour moi un véritable entrepreneur doit s'inscrire dans la durée, sinon ça s'appelle un marchand de tapis.

mais comme dit pascal l'avenir nous le dira, mais sur ce coup je suis joueur ;) on lance un pari ?

Observons le devenir de beaux concepts ou de produits brillants comme Seanodes ou Nextamp...
et vous, dans quelles idées, quelles technologies êtes vous prêt à risquer des pepettes ...?
:-)
Pour ma part je crois que l'agrégat de technologies software & hardware, orienté réseaux et contenus, permet de puiser dans le vivier français quelques vrais talents.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Ma Photo

juillet 2014

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31