Jeunes entreprises, chouchoutez les autres jeunes entreprises, flutte quoi

01/10/2004 dans Entreprendre | Commentaires (29)

J’ai dîné avec un entrepreneur, fondateur d’un éditeur de logiciels qui m’a expliqué hier qu’il a presque plus de mal à conquérir des start-ups que des grands groupes. Par exemple, il signe en final avec la Caisse des Dépôts face à un géant américain (car son offre était la meilleure) mais il m’a cité des noms de start-ups qui lui ont dit que sa société ne pouvait pas être sélectionnée car «elle était trop petite ».
Fou ! Tout le monde connaît le vieil adage qui explique la frilosité de certains acheteurs : « You never get fired for buying IBM ». OK, mais entres-nous, pourquoi ne pas avoir, par idéologie, la démarche inverse ? C’est-à-dire de sélectionner à offre égale ou meilleure, la jeune entreprise chalengeur. Dans ma société, c’est déjà un principe. Nous aurons bientôt des fournisseurs challenger pour l’électricité, le téléphone, des logiciels, des services etc…(Bon, pour les meubles, on est beaucoup passé par Ikea, on l’avoue, mais on n’avait pas de challenger) et si un jour, j’ai besoin d’un consultant informatique et bien je prendrai plutôt un Laurent Deséchalliers par exemple, qu’une SSII installée.
OK pour chouchouter un peu vos confrères mesdames et messieurs les entrepreneurs ?

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Commentaires

Alors là je ne peux qu'approuver.
Dirigeant d'une agence de 18 personnes, il m'arrive de me retrouver devant des mastondontes sur certains dossiers. Nous perdons la plupart du temps pour d'obscures raisons... Venant d'un grand groupe (Publicis), je sais à quel point les hommes qui y travaillent y sont les mêmes, les compétences égales, mais les problématiques plus lourdes, la réactivité critiquable et surtout : des prix qui font peur.
Et c'est vrai, même des petites enteprises préferrent parfois se rassurer avec des grands noms plutôt que d'innover dans des aventures communes, aux risques finalement réellement partagés.

Merci Cyrille, et si j'ai un jour un budget pub, je te call.

Tout à fait d'accord, avec un bémol : en Corée, faire confiance à une jeune société, c'est prendre un risque significatif de voir son argent disparaître, avec le patron de la boîte. Même si les dirigeants ne se barrent pas avec la caisse, la protection des entreprises en faillite est telle que tout espoir de revoir ses sous est vain – et en Corée, quand on assigne une personne, morale ou physique, en justice, on paye son avocat même si l'on gagne ! Pas fun.

Aussi, quand je sélectionnais mes fournisseurs, une petite enquête s'avèrait toujours nécessaire... Ceci dit, maintenant que je suis de l'autre côté de la barrière, je ne peux qu'être d'accord avec l'ancien patron de société internationale que j'étais. Toute façon, je suis toujours d'accord avec moi-même... :-)

Je suis d'accord avec vous Pascal et Cyrille !
Heureusement que l'on a quand même d'heureuses surprises parfois. Je crois que le pire en la matière vient quand même des institutionnels (collectivités et autres) qui sont les champions toutes catégories de "l'ouverture de parapluie". Mais comme le souligne Cyrille, les petites structures sont capables d'une réactivité et d'un niveau de services qui fait souvent défaut aux "gros". Sur ce plan il y a vraiment la possibilité de convaincre en faisant preuve de dynamisme professionnel. J'espère que cette dynamique est un vrai mouvement de fond (méthode coué!).
Ce qui me frappe aussi beaucoup, c'est la capacité qu'ont certains d'oublier qu'ils ont eux aussi dû commencer, signer le 1° contrat etc.
Un peu de mémoire et de modestie svp

Merci di-di-ai, merci Sylvain, comment va docteur web ?

100% d'accord, sauf qu'en France les conservatives, sont très fort, même chez les jeunes entrepreneurs (comme tu le soulignes).

Je suis moi aussi 100% d'acccord, car ce n'est pas la taille de l'entreprise qui en fait sa qualité..... . Et je sais un peu de quoi je parle, j'ai bossé dans le passé dans un grand groupe aussi... ;^)

Si seulement tu étais entendu Pascal ! J'ai rencontré un cas encore plus fou: une start-up me consulte après avoir réussi sa levée de fonds, tout restait à faire en terme d'outils de com, de définition des messages, d'explication du positionnement, pour une offre B2B sur des services de contenu destinés aux opérateurs mobiles. J'ai passé plusieurs heures à les conseiller pour m'entendre dire que que l'on doutait de la pérénnité de mon agence qui n'avait pas encore un an !!! Le monde à l'envers: je batis jour après jour ma société, financée en fonds propre exclusivement, sur un business modèle prouvé maintes fois,et ce Monsieur, transporté par sa levée de fonds mais ayant tout à prouver encore sur son modèle, doute de la viabilité de mon agence! Quand je pense à la quantité de start-ups qui nous ont laissé des factures magistrales avant de fermer la porte après avoir claqué des millions en pub dans le métro sans se soucier de la cohérence de leur stratégie, je trouve dramatique de voir encore certains faire montre d'autant d'assurance et de prétention, sans parler du dénigrement de nos structures à taille humaine, dont la créativité et la réactivité dépassent pourtant depuis des années celle des grands groupes.

Quand 2 starts-up se rencontrent, qu'est ce qu'elles se recontent ? des histoires de start-up. La "trame" habituelle d'une discussion :

- 1. : Vous faites quoi ? et vous ? (de toute façon souvent on comprend pas la finalité du produit/service... ok je pousse un peut)
- 2. : chacun présente ses références commerciales... malheurs à celui qui n'en n'a pas !
- 3. : on présente éventuellement sont plan de com...
- 4. : vous avez levé combien ? chez qui ?
- 5. : on visite les locaux, la salle informatique, la caféteria (si elle a été supprimé, signe d'un problème évident de trésorerie de cette start-up !)
- 6. : on fini par une bouffe au resto (ba oui y a plus de caféteria).

Mais bien d'accord, la levée de plusieurs millions fait souvent tourner la tête de certains...

Grincheux : ce n'est pas le sujet !
All > beaucoup d'entres vous parlent des start-up qui disent non à vos produits ou services. OK, mais vous ne parlez pas de l'inverse : vous etes une start-up, vous etes le client et vous achetez à une start-up plutot qu'a un grand. Des exemples ?

"et si un jour, j’ai besoin d’un consultant informatique et bien je prendrai plutôt un Laurent Deséchalliers par exemple, qu’une SSII installée."

AVEC PLAISIR !

Fred> Sympa ton site. Je peux avoir un ordre de prix pour tes bijoux ?

Luis Arias, merci pour ton lien.

J'approuve totalement cette note ! Pour ma part, je crois qu'en dehors de l'achat de matériel informatique (on prend maintenant systématiquement du Dell), tous nos fournisseurs sont des PME, voire des micro-entreprises. Jeudi j'ai passé la journée avec l'entreprise qui va désormais s'occuper de notre comm : Phoebus Communication, qui est composée de 1 personne ! :-)
J'aime penser qu'on se développe en même temps que nos clients ou que nos fournisseurs . Exemple, JeuxVideo.com a signé son premier véritable contrat de régie publicitaire en avril 1998 avec une toute petite SNC. Un seul patron-commercial à bord à l'époque. C'était un certain Cyril Zimmermann. Depuis, sa société Hi-Media est côtée au nouveau marché, et il est présent dans 5 pays. J'ai le même exemple avec notre hébergeur de l'époque... etc...

Dans nos métiers dématérialisés, l'entreprise, c'est aussi et avant tout une histoire d'hommes. Et dans les grandes structures, j'ai l'impression (fausse?) qu'on est plus un numéro de client qu'un individu :)

Merci Lightman ! On ne peut pas être plus en phase. Décidément il faudrait qu’on se rencontre un de ces jours.

Merci pour le lien Frederic.

Quelques idées d’un consultant débutant avec ses idées (volontairement) naïves et pas très commerciale (car je fais passer la qualité et les réalités techniques avant et en plus une formation en math pure et un mastère en informatique ca n’aide pas) sur le monde des grosses société d’informatique et sur ma vision de la prestation intellectuelle informatique.

Je suis ouvert à tous commentaires, jets de pierres, louanges…

Ce que je reproche aux grosses SSI (et aux petites aussi) c’est le découplage entre partie commerciale et technique.
J’ai quelques amis travaillant pour des ‘marchands de viande’ (je sais je vais me faire des ennemis, mais c’est eux qui les appel comme cela). Je suis atterré par ce qu’ils me racontent

-En période économiquement difficile (beaucoup d’inter contrat) le commercial demande aux ingénieurs conseil de dire oui à toute les demande du client, même celles irréalisables ou demandant une étude avant réponse. Personnellement je préfère refuser un contrat car je n’ai pas les compétences ou le temps (pour le temps je l’ai fait une fois et ça m’est resté en travers de la gorge de refuser un de mes rares clients , mais je n’aurais pu accepter de me moquer de lui). Personnellement je préfère couler mon activité naissante que promettre tout et n’importe quoi, je sais qu’un commercial doit savoir charmer mais je refuse les ‘mensonges enrobés’. Toute la vérité et rien que la vérité.

-Une grosse SSI à aussi vendu 3 fois le même projet à un gros opérateur de téléphonie mobile (je ne sais pas pour vous mais moi quant j’achète du développement je demande la propriété exclusive du développement spécifique, si il y a un framework c’est un autre problème je ne détaille pas)

-Les C.V. bidonnés sont aussi un classique on gonfle les compétence d’un développeur, d’un chef de projet… pour décrocher un contrat et on les formera après (à la va vite car il faut commencer le développement) si on décroche le contrat.

-Un autre de mes amis, chef de projet à du répondre çà un appel d’offre sur un langage qu’il ne connaissait pas. Si l’appel d’offre avait été accepté il l’aurait formé ou pris un autre chef de projet libre. C’est bien de faire son expérience sur le dos du client.


On remarque aussi un manque de compétence réel auprès de certaines sociétés. L’un des exemples le plus flagrant étant le Wifi.

Des société vous vendent de l’installation et de la sécurisation alors que si vous demandez à visiter leur labo de test certaines (pas toutes il y a des gens honnêtes) ne possèdent aucun matériel de test (c’est de l’argent qui dort) ou alors une malheureuse AP (access point) et une carte qui traine : pas de serveur radius, impossible de simuler un handover….

Pour ma part j’aimerais investir 10% de mon CA dans du matériel (formation, service) de test afin de développer ma prospective (ça me fait penser que je dois demander à mon comptable, si je peux acheter une AP linksys pour tester les nouvelles fonctionnalités de la marque).

J’ai commencé en hébergeant moi-même (installation, paramétrage..) mon propre blog. J’héberge aussi une quinzaine de compte email pour des realtions et amis ainsi qu’un autre blog, un wiki .
J’espère rapidement héberger un dizaine de blog, un ou deux forum, un ou deux Wiki… afin d’avoir mon « mini yahoo » car « mettre les mains dans le cambouis » est pour moi le seul moyen de prouver (c’est important pour moi de pouvoir prouver sa compétence eau client, la tcatch je n’en veux pas) ses compétence au client et de pouvoir faire évoluer ses compétence technique par des action réelles et non de l’ingurgitation d’articles théoriques.
Je refuserais (de toute façon on ne me consulte pas sur ce sujet actuellement) de proposer une prestation Wifi si je n’ais pas testé ‘en réel’ ce que je veux proposer. Cela freine mon activité commerciale et coûte de l’argent (investir dans un matériel de test sans savoir si on va vendre une quelconque prestation lié à ce matériel) mais c’est la voix de l’honnêteté.
J’ai par exemple mis à la poubelle un projet de webcafé sur Rouen car je n’ai pas trouvé un moyen simple (par comme la super structure développée par Orange) et peux coûteux pour protégé les cafetés (hôteliers) contre les abus des utilisateurs du hotspot.


Je pense que la petite structure est plus à l’écoute du client car il existe un véritable lien entre réalité technique/offre commerciale et désir du client. Parfois le commercial et le directeur technique sont la même personne.
Tandis que dans les grandes structures (pas toutes) le commercial suit une stratégie de recherche de commission personnelle maxima au détriment des réalités techniques et du désir du client.


Les grosses structures offrent une palette de compétences complémentaires, une logistique, des moyens financier (en France on est payé par son client à la saint glinglin, avec mon fond de roulement ridicule je ne pourrais accepter une mission à l’étranger car je ne pourrais pas payer l’avions, l’hôtel, le restaurant… sans me mettre sur la paille avant mon payement)…. Que n’offrent pas des ‘artisans’ comme moi.

Sachant que la grosse SSII joue sa stratégie et non celle du client.
Que le client n’as pas forcement les compétences techniques (sinon il le ferait lui-même).
On arrive à une situation ou la client n’est pas protégé (defendu) contre son prestataire.

Des gens comme moi peuvent jouer un rôle d’aide à la maîtrise d’ouvrage en aidant le client à faire les bons choix et en montrant à la SSII qu’elle doit ‘bien faire son travail’ et qu’elle ne pourra pas raconter ni
faire n’importe quoi car elle a un ‘expert’ (si tant est que ce mot ait une signification) en face d’elle.

Il ne faut jamais oublier que c’est le maître d’ouvrage(le client ou son représentant) qui est responsable de schoix et non le maître d’œuvre(la SSII)

Ce que je regrette aussi chez les grosses société SSII/formation/consultant…. C’est qu’elles sont juge et partie (les petites aussi).
J’ai eu par exemple le cas d’un consultant en architecture qu était en même temps revendeur officiel Autocad : comment peut il être objectif ?
Pour ma part je ne suis revendeur d'aucune solution, je ne vends rien en dehors de prestations intellectuelles : c’est le gage de mon impartialité.
Ca ne veut pas dire que je crache sur l’apport d’affaire. Mais dans ce cas de figure je suis uniquement apporteur pour le client et non consultant en même temps.


Voila quelques idées en vrac tapées avec un mal de tête carabiné (mais j’avais promis de répondre aujourd’hui à cette note)

Et en conclusion :
N’oubliez pas la bonne parole de Pascal « si un jour, vous avez besoin d’un consultant informatique et bien vous prendrez plutôt un (le seul et unique) Laurent Deséchalliers, qu’une SSII installée. » ;=)


Pour ma part, quand j'ai créé une petite boite il y a quelques années, je travaillais avec divers fournisseurs, gros et petits, jeunes et nouveaux. J'avais évidemment plus d'affinités de principe avec des petits en création, mais les objectifs de l'entreprise en création peuvent parfois être incompatibles avec le risque pris à supporter une jeune pousse. Pour certaines prestations, il y a un besoin de pérennité, de fiabilité, et on n'a pas toujours besoin d'ajouter du risque quand on en a déjà beaucoup.

Pour tous les domaines de consulting pur et de création, le recours à des indépendants et start-up était logique. Pour des prestations plus lourdes et engageantes, comme l'hébergement, j'avais fait appel à des boites plus solides (même si elles étaient jeunes, compte-tenu de la nature du boulot). Globalement, nous étions plus perméables à l'innovation et plus favorables à d'autres entrepreneurs, sans en faire un principe absolu.

C'est normal, il n y a rien de plus conventionnel au fond qu'une jeune entreprise; Tu sais bien pascal que les plus gros consommateurs de gadgets et de voitures de luxes ne sont pas forcément les patrons des grosses boîtes mais ceux des petites qui revent de faire comme les gros (d'ailleurs si ils ne revaient pas, pourquoi auraient ils fondé leur boîte ;-)).
Dans mon cas d'offshore programming, j'ai rencontré pire que ça. Une boîte qui propose un logiciel d'EXTERNALISATION de la gestion des relations "clients" m'a dit pour une migration informatique qu'elle préfèrait avoir des gens en régie (en gros 2 fois plus chers que nous) car elle avait du mal à externaliser ;-))))

Pascal > Merci le Docteur se porte bien :)
Lightman > voilà ce que j'appelle une approche saine ; travailler sur le mode de la co-traitance plutot que sur celui de la sous-traitance permet à chacun de prendre ses responsabilités et de montrer son professionnalisme. Ce dernier point étant évidemment primordial.
Laurent D > Tu vois juste. Je le mesure aussi chaque fois que nous sommes amenés à travailler avec des structures type SSII. Dernier exemple en date : travail sur une application de GED. La ssii avec laquelle nous intervenons ne possède pas de Mac pour tester alors que cette application et destinée au monde des notaires dont le taux d'équipement en Mac frole les 80%. Sic!
D'ailleurs pour continuer sur Dr Web, l'activité de médiation client-prestataire continue à se développer et je vous assure que l'on voit des choses proprement hallucinantes : qui émanent dans 95% des cas de grosses structures (ssii comme web agencies).

Ce qui est toujours aussi frappant concerne l'attention politique donnée aux gros alors que l'emploi est aujourd'hui largement fourni, créé par des PME (en Rhone Alpes +90% des ent. ont moins de 10 salariés.
Il y a encore du travail !

Sylvain> Et la webagency sans personnel tu connais ?

Un seul "employé" le créateur de la boite et tout le boulot dev et graphisme est effectué par des stagiaires.

Sympha pour le client qui voit son site fait par des aprentis !
Sympha pour les stagaires qui sont leur propre maitre de stage : ce n'est pas le patron de formation école de commerce qui va devenir leur mentor technique !

A propos de Mac. La plupart des WebAgency ne testent leur site web que sur Internet Explorer. Une minorité on l'intelligence d'installer Netscape, Mozilla, Firefox, Opera, Kameleon pour s'assurer d'une bonne compatibilité multi-navigateur
Et il n'existe qu'une ultra minorité possédant au minimum un mac pour tester les sites web proposés au client sur safari et autres navigateur Mac.

Avant de signer un contrat il est (pour moi) important de demander à visiter de manière impromptue les locaux des développeur et a demander (par exemple pour un site web) ou se trouve le mac de test pour les sites web
Idem : demander à voire la documentation à disposition des developpeur. Malgrès ce que l'on peut croire en informatique on est des gros consomateurs de doc papier et certaines SSII (de Rouen en tout cas) refusent un budget livre (1000€ par an pour une équipe de 10 développeurs ca les étranglerait) à leur équipe de dev "vous chercherez sur Internet s'entendent ils dire".

En conclusion se sont les développeurs qui achètent leur propre livre ou qui bloquent et mettent 3 fois plus de temps qu'il ne faudrait car il n'ont pas la doc à portée de main.

Ce ne sont que des aspect anecdotiques, mais si cela coince sur ce type de chose, facilement visivble par un client, on peut s'attendre à pire pour les partie cachée et futures : management du projet, "propretée" du code source, documentation technique et fonctionnelle du soft, présence de schéma UML pour une maintenance ultérieure...

Pour cela il peut être intéressant pour le client (si il n'a pas le temps ou les capacités) de faire appel à un consultant extérieur qui sera l'internédiaire avec la SSII et qui sera présent très souvent dans leurs locaux (réunions d'avancement toute les semaiens par exemple).
L'idéal est de prendre quelqu'un ayant de bonnnes connaissances techniques et de gestion de projet mais aussi un esprit tatillon : bref un emmerdeur de SSII.


Autre délire d'une webagency. Un ami avait commandé un site ebusiness. Le site est livré. Un jour je lui demande le code source du site pour vérifier la qualité
du travail.
Le code source avait été gardé par la web agency.
Je fais tapper un courrier (papier, dans ce type de cas je suis un emmerdeur formel et je produis des traces qui restent) à sa secrétaire pour demander à ce qu'on nous livre le code source (qu'il avait payé)
Le site web ne reposait sur aucun framework précédement codé par la société, donc 100% du code source était une production spécifique.

Le PDG de la société appel après avoir reçu le courrier nous demandant pourquoi nous voulions le code source (le simple fait de l'avoir payé ne lui suffisait pas)
je lui retorquais (par courrier inetrposé) que nous étions propriétaite du code source et que nous exigions d'en avoir un exemplaire.

Et nous fut remis le code source mais on nous précisait qu'en cas de modification du code ils n'étaient plus responsable du site et qu'ils étaitent très faché de notre manque de confiance (demander sa propriété ca me semble portant normal !)

J'vais demandé le code source car mon amis en était le propriétaire et par mesure de sécurité : on peut toujours se facher avec un prestataire (ce qui est arrivé d'aileurs) il valait donc mieux avoir tous les élements en main en cas de migration.

A la lecture du code source PHP j'ai failli m'trangler : aucune documentation du code, un code illisible totalement en dehors des règles du génie logiciel : bref un logiciel prototype et non un logiciel finalisé.

Quant je vois le prix qu'il a payé pour cela c'est à hurler de rage : encore des stagiares non encadrés qui ont du 'torcher' cela.



Laurent > Oui mais bon, chouchoutez les autres jeunes entreprises (dont Laurent), flutte quoi.

Cette article met vraiment le doigt sur un problème que l'on rencontre souvent dans notre entreprise, la plupart des jeunes entreprises préfèrent faire confiance à des plus grosses structures, mais pourquoi ?
Simplement question de notoriété à mon avis !

Je trouve ça dommage car certains petites structures possèdent des compétences qui n'ont rien à envier aux plus grosses entreprises.

A méditer donc.

Laurent > Quelques exemples entre nous pour rire (aujourd'hui c'est tva, merci Pascal ;) ; du gif animé vendu pour du flash, un developpement vendu sur telle ou telle techno mais l'entreprise n'est pas certifiée par l'éditeur.
Point commun de ces exemples : la grosse structure derrière. Jamais une jeune entrprise ne se permettrait de faire cela à moins d'être kamikaze

"l'entreprise n'est pas certifiée par l'éditeur."

Pas forcement un gage de qualité quant certfication rime avec QCM

Non dans ce cas je parle de formation réelle, avec des impératifs de réguliers "mise à niveau". Je suis aussi d'accord avec la relativité de certaines certifications, il n'empêche que sur le principe de base je ne crois pas qu'il soit honnête de se déclarer compétent lorsqu'on sait pertinemment qu'il faut avoir été formé.

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