« avril 2004 | Accueil | juin 2004 »
Tiens, le Nouvel Obs fait un lien vers mon blog
L’article du Nouvel Obs concerne le crash de Charm el Cheikh. Le voici.
Le lien est en haut à droite : « Le témoignage d'un touriste présent à Charm El Cheikh lors du crash ».
31 mai 2004 dans Weblogs | Lien Permanent | Commentaires (7) | TrackBack
Boulogne Nord en Bourgogne, et sur la France
Week-end de Pentecôte en Bourgogne : dix-neuf personnes dans une même maison, toutes de Boulogne Nord. On se déplace en meutes dans le quartier. Quatre couples et onze enfants. Sur les quatre familles, on va dire qu’il y avait la famille journaliste économique, la famille financier-marchés dérivés, la famille télévision et la mienne, la famille venture. La région était celle de Semur-en-auxois, superbe. Le village de Semur, un grand village médiéval, est tout simplement exceptionnel.
Quelques morceaux choisis, sur trois jours :
Famille financier-marchés dérivés : « j’étais à Londres le mois dernier. Le chauffeur de taxi qui me ramenait de la gare me disait que la France c’était super, pas cher, qu’il venait d’y acheter une maison secondaire…. »
Ouais, on ne parle plus du même PIB par habitant. Je me souviens qu’en 1980, on était devant les anglais. Maintenant, on est un pays moyen, loin d'eux, un pays pas cher pour les chauffeurs de taxis anglais en tout cas...
Famille télévision, on parlait vins : « il reste une appellation abordable (nan, je ne dirai pas laquelle), abordable car elle n’a pas été trop repérée par les anglais et les américains pour qui un vin est bon marché quand il est déjà cher pour nous ».
Ça continue…
Famille journaliste économique : « le patron d’une banque américaine basée à outre-Manche expliquait qu’il adorait la main-d’oeuvre française (pour travailler ailleurs qu’en France bien sûr) car les français ont de bons diplômes, ils travaillent bien et, surtout, ils ne sont pas chers. »
Tiens, ça me rappelle ce que l’on disait chez nous des portugais il y a vingt-cinq ans.
Du côté de la famille venture, pas de morceau choisi. Par contre, malgré un bras blessé , j’ai tenté de jouer au ping-pong avec les enfants et cela n’a rien arrangé, au contraire. Mes camarades m’ont dit que j’étais passé du tennis elbow au ping-pong elbow. Décidément, rien ne va vers le haut dans ce pays.
31 mai 2004 | Lien Permanent | Commentaires (5) | TrackBack
Le New York Times pour les bloggers
Merci à Richard Silverstein, un blogger américain qui est (je ne sais comment) arrivé sur mon blog pour m’expliquer que le NYT venait de mettre au point un système pour que les bloggers puissent avoir des liens « toujours vivants » avec leurs articles (en effet, auparavant, un lien avec un article du NYT devenait invalide dès que l’article rentrait dans leurs archives).
Voici le lien pour les bloggers.
Au fait, profitez-en pour lire cet article du NYT : For Some, the Blogging Never Stops.
29 mai 2004 dans Weblogs | Lien Permanent | Commentaires (1) | TrackBack
L’IE-Club réunit les success-stories de l’Internet français
L’IE-Club, un club que je recommande à tous les entrepreneurs et investisseurs qui aiment l’Internet, la technologie en général et le capital-risque a organisé hier une rencontre sur le thème des business models gagnants sur Internet.
Parmi les panélistes, que du beau monde : Pierre Chappaz (kelkoo), Marc Simoncini (Meetic), Michael Boukobza (Free), Pierre Kosciusko-Morizet (PriceMinister) et Michel Dahan de Banexi Venture, l’investisseur de référence et d’origine de Kelkoo (vendue à yahoo! pour 570 millions de dollars). J’ai beaucoup appris en écoutant les panélistes (on en apprend tous les jours en écoutant ceux qui ont réussi - ou échoué d’ailleurs).
J’ai eu une courte conversation avec Michel Dahan sur le sujet des levées de fonds pour des sociétés Internet et, par la suite, je lui ai envoyé les liens sur les posts que j’ai faits sur la vente de Kelkoo : celui-ci mais j’aurais aussi pu envoyer celui-là. Pourquoi ? Car Michel expliquait que finalement peu de gens ont vu au moment de l'investissement puis de la vente que la valeur de kelkoo (et le momentum de la vente) était liée à une guerre du « search », une de mes obsessions depuis fort longtemps.
La réponse de Michel à mon mail : « J’avais noté votre commentaire car je suis évidemment votre blog qui est donc dans mon blogrol». Merci Michel ! Vous avoir comme lecteur est une joie et un honneur et je vous félicite à nouveau car vous êtes encore une fois un innovateur en ayant un blogrol. À ma connaissance, peu de VCs français en ont un (et, au fait, petit message, faudrait qu'on fasse un deal ensemble un de ces jours:-). Merci aussi à Maurice Khawan, un autre grand VC et le fondateur de l’IE-Club pour la qualité des évènements qu’il organise. Et merci à l’Internet qui me fait rêver chaque jour plus qu’hier et moins que demain.
28 mai 2004 dans Capital Risque | Lien Permanent | Commentaires (0) | TrackBack
Mobile commerce : la nouvelle définition pour 3G est…Games, Gambling & Girls
Houlà ! Voilà la Xème personne experte sur le sujet du 3G (téléphonie mobile de troisième génération) à qui je demande quelles seront les offres de contenus gagnantes pour la 3G ? La réponse est presque toujours la même : « 3G stands now for Games, Gambling and Girls ». En français : jeux vidéo, jeux d’argent (paris, casino…) et des trucs olé olé.
Ok, tout ça est bien clair, mais pose un petit problème quand on travaille dans la galaxie du capital-risque : tous les fonds d’investissements du secteur, ou presque, promettent à leurs souscripteurs de suivre des règles de moralité qui leur interdisent d’investir dans tout ce qui touche le vice (les jeux vidéo sont OK, mais le Gambling passe très mal et le olé olé, très très mal).
A côté de cela, dans les fonds actions, ils existent des Vices Funds et ils ont un succès certain (ils investissent historiquement dans tout ce qui touche le vice, en particuliers dans les cigarettiers et les fabricants d’alcool).
Pour répondre aux besoins de financement dans les contenus pour la 3G, je me demande s’il ne faudrait pas créer des vice venture funds. Des volontaires parmi les Venture Capitalists ?
21 mai 2004 dans Capital Risque, Games | Lien Permanent | Commentaires (3) | TrackBack
According to Sony
Sony annonce avec tambours et trompettes qu’ils viennent de livrer leur cent millionièmes console. 100 000 000 ! Impressionnant, bravo des deux mains.
Sony ajoute alors qu’ils ont « the biggest selling games console ever ».
OK pour moi. Sony est le # 1 des consoles de jeux (mes garçons ont une PS2, très, très bien). Mais, vous, moi, les autres, et même nos enfants, sur quel « hardware » avez-nous joué dernièrement ? Et bien oui, sur notre PC. Et si le PC était comptabilisé officiellement comme une console, nous ne sommes pas loin du milliard d’unités.
Ça change tout. Non ?
19 mai 2004 dans Games | Lien Permanent | Commentaires (1) | TrackBack
Hé ho, Google aime bien se ficher de nous, les Français
Allez sur Google.com. Et tapez précisément : "French military victories" (cela veut dire "victoires militaires françaises") et puis cliquez sur le bouton «j'ai de la chance» (ou «I feel lucky»).
Ça donne cela.
Pas gentil du tout Google. Et bien moi je ne souscrirai pas une action, pas une.
Et merci à Anne (qui habite New York) pour m'avoir communiqué cette google-bomb.
17 mai 2004 | Lien Permanent | Commentaires (8) | TrackBack
Tennis elbow
Quelqu’un a-t-il déjà eu un tennis elbow ?
Si oui, savez-vous comment s’en débarrasser le plus rapidement possible ?
17 mai 2004 | Lien Permanent | Commentaires (25) | TrackBack
La redevance
Ce mois-ci, nous devons payer la redevance, un impôt dont l’objet est de financer le service public audiovisuel comme France Télévision ou Radio France.
Mais pourquoi cet impôt fait-il l’objet d’un paiement séparé ? Et bien d’après ce que j’ai compris, cet impôt fait l’objet d’un traitement particulier (et fort coûteux) pour une raison qui est d’une hypocrisie la plus totale : la redevance ne rentre pas dans les « prélèvements obligatoires » de l’Etat français et pour ce, elle doit être traitée à part. Oui, oui, ce serait ça le raisonnement de Bercy, personne n’est obligée d’avoir une télévision ou un poste de radio, alors la redevance, ce n’est pas obligatoire…
Messieurs les fonctionnaires de Bercy, je vous propose d’être encore plus malins : faire une « redevance route » qui autorise l'utilisation des routes ou voies publiques car en fait, on n’est pas obligé d’avoir une voiture, une mobylette ou un vélo. Et pourquoi pas une « redevance voirie », car on n’est pas obligé d’avoir des ordures ménagères. Et tiens, une « redevance électricité», car finalement on peut s’éclairer à la bougie. Ne pas oublier de prévoir une redevance « ordinateur » car l’Internet nous permet d’avoir accès à des sites du secteur public…
J’ai encore pleins d’idée pour transformer les prélèvements obligatoires en prélèvement non obligatoire. En les cumulant, on pourrait alors dire qu’en France, l’Etat ne ponctionne que 25% du PIB seulement au travers de prélèvements obligatoires, un record, un paradis fiscal (alors que dans les faits ce serait toujours plus de 55% du PIB qui est prélevé par l’Etat, un autre record).
Vos idées de nouvelles redevances bienvenues ;-)
15 mai 2004 | Lien Permanent | Commentaires (10) | TrackBack
Réforme de la loi sur les faillites, enfin
Le projet de loi cherche d’abord à dédramatiser le dépôt de bilan. En posant deux postulats : il n’est pas infamant d’échouer dans la création d’entreprise et tout doit être fait pour que l’entrepreneur soit en mesure de rebondir.
Pour plus de détails, voir le blog de Philippe Laferriere à qui j’ai emprunté sa dernière note (il fait partie de la liste à gauche des blogs que je lis régulièrement).
Note : dans les critères de sélection de mes clients, je suis très sensible à leurs expériences passées. S’ils ont eu une expérience de faillite auparavant, c’est un plus : cela veut dire qu’ils sont mieux armés pour réussir dans une nouvelle entreprise.
Êtes vous étonnés par ce raisonnement ?
13 mai 2004 dans Entreprendre | Lien Permanent | Commentaires (2) | TrackBack

Click to AgendiZe me